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Crève, mon amour
Harwicz Ariana ; Gugnon Isabelle
SEUIL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782021424973
Dans un coin de campagne perdu, une jeune femme lutte contre ses démons : l?ennui des jours, le tourment des nuits, le sentiment d?aliénation ? à soi-même et au monde ?, les pulsions de désir et de violence qui sans cesse l?assaillent et viennent peu à peu fissurer le tableau d?une vie domestique en apparence sans histoires. On la trouve instable, ingérable ; on l?appelle l?étrangère ; l?hystérique ; la folle. Et de fait, la folie est là, tapie dans les ombres du quotidien, prête à fondre à tout moment sur cette femme brûlant de liberté mais corsetée par les rôles contradictoires que la société des hommes et le carcan de la famille entendent lui faire jouer ? celui d?épouse dévouée, de mère attentionnée, mais aussi celui de sorcière et de putain, éternellement jetée en pâture à la vindicte autant qu?à la concupiscence.Monologue plein de rage et de rire noir, torrent de verbe dont le flot poétique et brutal, traversé de visions fulgurantes, brise toutes les idoles et met à mal toutes les conceptions figées dans lesquelles notre monde patriarcal s?échine à enfermer les femmes, Crève, mon amour est un roman d?une insolence radicale et incorruptible. Qu?elle heurte jusqu?à l?insoutenable ou qu?elle séduise jusqu?à l?envoûtement, cette nouvelle voix puissante ne pourra en tout cas laisser personne indifférent.Traduit de l'espagnol (Argentine) par Isabelle GugnonAriana Harwicz est née à Buenos Aires en 1977. Après des études de cinéma et de dramaturgie en Argentine puis de littérature comparée à la Sorbonne, elle choisit définitivement la France comme pays d?adoption, et réside aujourd?hui près de Sancerre. Elle est l?auteure de pièces de théâtre et de quatre romans qui l?ont révélée dans le monde entier comme le nouveau prodige de la jeune littérature argentine. Traduit dans une quinzaine de langues, adapté avec succès au théâtre dans de nombreux pays et sélectionné pour l?International Booker Prize en 2018, Crève, mon amour est son premier roman publié en France.« S?écartant du profil familier et rassurant des personnages féminins auquel nous a habitués la fiction, Harwicz nous emmène plus loin, là où, en chacun de nous, rôde toujours la possibilité de l?horreur. » Hari Kunzru« Un véritable coup de pied au cul de la littérature, qui déconstruit tout, forme et sensibilité? Un roman qui relève à la fois de l?émeute (que dis-je, de la révolution !) et du trip hallucinatoire. » Joanna Walsh« La voix d?Ariana Harwicz est d?une audace inouïe, remuante de noirceur et de charisme. » ? Zeruya Shalev« Crève, mon amour crépite d?une beauté pleine d?urgence et de sauvagerie. Je l?ai lu d?une traite, en une nuit, exaltée et bousculée, une boule dans la gorge et le c?ur à cent à l?heure. » ? Claire-Louise Bennett
Les origines du cacao sont fabuleuses. Boisson des dieux chez les Mayas et les Aztèques, le chocolat a tôt fait de conquérir la faveur des hommes. Rapporté en Europe par les conquistadors et les missionnaires espagnols, il est entouré d'un halo de mystère et ses vertus réelles ou supposées suscitent une longue polémique. Le monopole de l'Espagne sur le commerce du cacao éveille les convoitises. Hollandais, Anglais, Français, Portugais en implantent la culture dans leurs possessions du Nouveau Monde, tout en favorisant un fructueux trafic clandestin. Au XVIIIe siècle, le chocolat n'est encore qu'un produit exotique de luxe. Le 'axe siècle en voit la consécration. Son usage se répand dans toute la société, tandis que la culture du cacaoyer traverse l'Atlantique, gagnant l'Afrique, puis l'Asie et l' Océanie. La généralisation de sa consommation n'a en rien altéré l'énigmatique pouvoir de séduction de cette friandise, essentielle à l'imaginaire gourmand de nos sociétés
Un roman à la prose et au rythme vertigineux, nous plongeant dans l'esprit d'une femme qui kidnappe ses enfants dont elle a perdu la garde. Un superbe livre sur l'amour fou, par l'autrice de Crève mon amour dont l'adaptation cinématographique sort en salle à l'automne. Lisa n'a plus rien à perdre : elle a laissé derrière elle son pays - l'Argentine - pour vivre le grand amour dans un coin perdu de la campagne française, vu l'amour disparaître, les sentiments devenir haine et surtout, a perdu la garde de ses enfants. Lui reste une rage insatiable, un besoin viscéral de voir, toucher, sentir ses petits qu'on ne l'autorise à serrer dans ses bras que deux fois par mois. Alors Lisa commet l'impensable : elle kidnappe ses enfants et s'enfuit avec eux, roulant au hasard, allant vers la mer. Dans ce roman au rythme effréné, Ariana Harwicz nous immerge dans le monologue sauvage de Lisa, sa cocotte-minute intime, soulignant toute la violence de cette vie familiale, celle des ruptures, de l'incompréhension entre les êtres et les cultures. On referme ce brûlot avec un léger vertige et l'impression saisissante d'avoir été, pour quelques heures, complice de cette femme au bord de l'abîme.
Dans un coin de campagne perdu, une jeune femme lutte contre ses démons : l'ennui des jours, le tourment des nuits, le sentiment d'aliénation - à soi-même et au monde -, les pulsions de désir et de violence qui sans cesse l'assaillent et viennent peu à peu fissurer le tableau d'une vie domestique en apparence sans histoires. On la trouve instable, ingérable ; on l'appelle l'étrangère, l'hystérique, la folle. Et de fait, la folie est là, tapie dans les ombres du quotidien, prête à fondre à tout moment sur cette femme éprise de liberté mais corsetée par les rôles contradictoires que la société des hommes et le carcan de la famille entendent lui faire jouer.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.