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UNE ENFANCE AUSTRALIENNE
HARTNETT SONYA
SERPENT A PLUME
17,74 €
Épuisé
EAN :9782268069050
Adrian a 9 ans. Il vit dans une petite ville australienne, il adore dessiner, il aime les glaces, rêve d'avoir un chien. Il a souvent peur aussi. Peur des sables mouvants, des monstres marins et de la combustion spontanée. Ses parents ont disparu. Il est élevé par un oncle presque mutique et une grand-mère autoritaire. À l'école, son meilleur ami s'appelle Clinton, même si celui-ci l'abandonne très vite pour l'"intello" de la classe. Il y a aussi ces trois enfants, Zoe, Christopher et Veronica, qui, par une belle journée d'automne, sont partis se promener, et ne sont jamais revenus... Alors Adrian se demande quel est cet homme qui vient de s'installer en face de chez lui. Et pourquoi les volets restent clos. Dans cette bourgade étouffante où rien ni personne n'est innocent, dans cette famille repliée sur elle-même et un rien bizarre, Une enfance australienne raconte l'histoire d'un jeune garçon solitaire mais très curieux. Peut-être un peu trop... Tout l'univers étrange et poétique de celle que le magazine Elle avait comparé à Faulkner mâtiné de Stephen King. Un livre à déconseiller aux âmes sensibles.
Résumé : Le chat de la rue des Lilas a autant de noms qu'il y a d'habitants : Michel, Petit-Bidou, Fripon, Patachou... Tout le monde l'adore ! Pourtant, il reste une maison dans laquelle il n'a encore jamais mis les pattes.
Quelque part en Australie, pendant la Grande Dépression, sur une terre où rien ne pousse, la jeune Harper Flute raconte les déboires de sa famille et l?étrange histoire de son petit frère Tin, qui ne pense qu?à creuser des galeries sous terre et devient peu à peu complètement sauvage, sous le regard bienveillant et bizarrement compréhensif de ses parents. Pendant ce temps, en surface, Harper grandit en compagnie de ses autres frères et soeurs. Son père fait tous les mauvais choix possibles et la famille s?enfonce dans la misère et l?humiliation. Aucun apitoiement cependant dansle récit de la fillette: Harper, n?ayant pas connu d?autre vie que la sienne, a une enfance heureuse et porte un regard encore enchanté sur ces années décisives, qui la conduiront au sortir de l?enfance?Un roman poignant, on pense à Steinbeck et Dorothea Lange, qui évoque avec tendresse et justesse les liens familiaux, sans mièvrerie aucune. On sort de ce récit conquis par la voix de Harper et par la dignité et l?humanité des Flute tout au long de leur chute. On en sort également hanté par l?inquiétant personnage de Tin, gnome sans âge à la peau translucide, qui, depuis son royaume souterrain, provoquera le miracle qui permettra aux siens de fuir cette terre désolée?
1493 - Angleterre. Thomas Fetterlock, grand maître lainier, fait commerce avec les plus prestigieux drapiers d'Europe. Plutôt que de s'ennuyer à tenir les livres de comptes, son jeune fils Nicholas préfère, lui, courir dans les collines. C'est pourtant Nicholas, aidé de ses amis Hal et Cecily, qui découvre que des contrebandiers menacent l'avenir de la maison Fetterlock. Pour espérer dénoncer ce complot, il lui faut maintenant apprendre à gagner la confiance de son père. Une enquête passionnante menée par des héros malicieux et sympathiques. Un roman d'une grande richesse faisant revivre le Moyen Age avec une étonnante authenticité. Un merveilleux voyage dans le temps.
Jeune garçon victime d'un mal inconnu, Anwell arrive au terme d'une longue agonie. Il raconte comment son enfance sordide fut bouleversée par l'apparition de Finnigan, l'enfant des bois, son opposé, son idéal. Les deux amis ont un pacte: dès qu'il faudra mal agir, Finnigan s'en chargera. Anwell n'aura plus qu'à faire le bien. C'est alors qu'une épidémie d'incendies ravage leur petit village australien, laissant la police locale impuissante et plongeant les habitants dans la crainte et la suspicion. Mais qui est-il, ce mystérieux compagnon qui apparaît et disparaît comme un fantôme et dont la présence devient de plus en plus incontrôlable et malveillante?
Le roman du drame qui déchire actuellement la Côte-d'Ivoire (pays nommé Zamba) et, au-delà, tous les pays où la population est prise en otage, lorsque le régime politique est instable, prévaricateur, et que des soulèvements incessants opposent, jusqu'à la barbarie, les différentes factions. Tanella Boni nous raconte le calvaire vécu par la narratrice en butte aux tracasseries de la police parallèle et de son chef le machiavélique Arsène K qui, l'assignant à résidence durant neuf mois, mettra " son âme en grossesse ". L'occasion pour elle de réfléchir sur le cours de son existence et de se remémorer les grandes figures des femmes de sa famille. Celle de sa mère en particulier, qui endura le pire de la part de son père. Ce qu'elle-même ne voulut pas, incapable de continuer à aimer Timothée, cet homme à femmes, toujours absent, n'assumant rien de ses infidélités constantes. Une satire pleine d'humour, parfois féroce, de la société ivoirienne prisonnière de ses démons : la pauvreté, l'ethnicisation, la violence, l'ivresse du pouvoir, les enfants-soldats meurtriers, les différents visages des matins et des nuits de couvre-feu lorsque la mort décime à l'aveugle les familles.
Editeur de Jules verne, mais aussi de Balzac, de George Sand, de Victor Hugo, Hetzel est au cœur de la littérature de son époque. Découvreur de talents, il n'hésite pas à "rewriter" les œuvres de ses auteurs. Il accueille des dessinateurs prestigieux tels Grandville, Gavarni et Gustave Doré, et fait travailler ses "reporters d'images" à l'illustration des Voyages extraordinaires de Jules Verne. Ignorant les frontières, il adapte des auteurs anglais et russes, invente le marketing éditorial, lutte contre la contrefaçon, lance les cartonnages de luxe. C'est le créateur de la littérature de jeunesse avec des ouvrages du Magasin des enfants, sa revue le Magasin d'Education et de Récréation et les Albums Stahl de Mademoiselle Lili. C'est aussi un auteur qui signe Stahl ou "un papa". Autodidacte, idéaliste, loyal et fidèle, résolument moderne, il contribue à l'instauration de la IIe République. Exilé après le coup d`Etat de 1851, il milite pour une éducation républicaine et laïque dont les lois de Jules Ferry assureront la consécration. Cette vie passionnée d'un homme aussi célèbre par ses colères que par son humour est racontée ici, illustrée par des cahiers hors texte et complétée par des annexes documentaires.
Une grande partie de l'action se déroule dans une sorte d'abri souterrain abandonné, en banlieue de Moscou. Un groupe humain et social y évolue, privilégié au temps de l'URSS lorsqu'il savait se montrer docile, aujourd'hui, négligé, et livré à lui-même : les intellectuels. Les habitants du souterrain sont donc des écrivains, des peintres, des savants de renom qui n'ont plus leur place dans une Russie qui ne s'intéresse désormais qu'à l'argent. Une communauté " de survie " se crée ainsi, chacun essayant de renouer le fil rompu du temps et de sa propre existence. Personnages " cassés ", délirants, perdus dans des rêves - ou des cauchemars - où l'au-delà et l'ici-bas se confondent, les héros évoquent des ombres, prisonnières d'un éternel enfer. Le monde des morts et celui des vivants n'a pas de frontières précises, le temps " erre " avec les personnages qui passent sans transition d'une époque - historique ou littéraire - à l'autre.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.