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CONQUES. Un religieux raconte son histoire
Harmel Jean-Régis
ATELIER
10,15 €
Épuisé
EAN :9782708233584
Un village a-t-il une âme? Je vous invite à pressentir et à découvrir l'intériorité de Conques, haut lieu de l'histoire médiévale, de l'art roman et de la foi. Dans cette marche vers sainte Foy, petite martyre du lieu, vous emprunterez les pas des pèlerins, moines, chanoines et laïcs qui, pendant des siècles, y ont confessé leur foi, touchés par la magie du site. Le mystère d'un lieu comme celui d'un être humain ne peut s'approcher sans un effroi qui respecte le passé et le présent pour permettre un avenir ainsi que le souligne Marie-Anne Sire. Nouvel habitant de Conques mais enraciné dans la communauté prémontrée qui y vit depuis plus d'un siècle, j'ai essayé d'introduire à la compréhension de symboles bibliques. Au fil des pages, vous percevrez ainsi la densité du quotidien qui n'est jamais banal lorsqu'il est vécu avec bienveillance, sympathie et prière. Grâce à Jean-Claude Fau, vous vous immergerez dans l'histoire séculaire de Conques, pour le temps d'une halte, vous pouvez aussi éprouver votre désir intérieur ravivé par la lumière du village."
Au-delà de l'analyse du récit appelée naguère narratologie, cet essai vise à mettre en lumière l'historicité des pratiques narratives en regard des modes de transmission de la mémoire culturelle. Pour cela, il propose d'interroger la résurgence des représentations cycliques du devenir depuis le XIXe siècle, dont on trouve des occurrences chez Hugo et Michelet, Baudelaire et Blanqui, Marx et Nietzsche, ou encore, au siècle dernier, chez Pierre Klossowski et Claude Simon. Pourquoi la modernité, qu'une vulgate historienne dit structurée par le temps cumulatif et linéaire du progrès, redécouvre-t-elle l'éternel retour des êtres et des événements ?Cet art du récit fondé sur la répétition est une réplique à la mutation des formes de l'expérience du temps amorcée au déclin des Lumières. En réponse au régime moderne d'historicité que Walter Benjamin et Hannah Arendt évoquaient dans les termes d'une crise de l'expérience et d'une rupture de la tradition, les poétiques de la répétition élaborent une singulière politique du deuil selon laquelle le passé qui revient ne réconcilie pas le présent avec l'autrefois, mais fait différer le présent d'avec lui-même. Or cette résistance mélancolique, qui multiplie fantômes, spectres et revenants, témoigne exemplairement de l'impact du régime moderne d'historicité sur les arts du récit depuis deux siècles.
Prendre soin de son corps, de son esprit, de son âme d'une manière holistique est le principe même de la thérapie psychocorporelle. Depuis la nuit des temps, l'individu, quelles que soient sa race, sa religion, son ethnie, a toujours souhaité utiliser ses capacités à se soigner grâce à la nature et à des techniques psychiques et/ou corporelles. La médecine chinoise, le yoga, l'Ayurveda en sont un échantillon séculaire. Dans cet ouvrage, Jean-Marc Harel-Ramond, psychothérapeute, sophrologue et maître de Reiki, spécialiste en massages ayurvédiques, propose près d'une centaine de techniques, millénaires pour certaines, très récentes pour d'autres. Outre un historique permettant de retracer l'origine de chacune des thérapies abordées, l'auteur ne manque jamais de décrire, d'une manière simple et attrayante, leurs applications et leurs utilisations dédiées. Il met aussi en garde sur les limites de ces techniques afin de bien prendre conscience qu'elles ne doivent pas être considérées comme la panacée. Peu d'entre elles parviennent au rang de médecine reconnue et l'allopathie demeure sur ce point la référence en matière de santé. Un guide indispensable pour s'orienter dans le maquis des thérapies psychocorporelles.
Le Sida a rejoint la liste des grandes épidémies du XXe siècle. Découvert en 1983, le Virus d’Immunodéficience Humaine a fait plus de 30 millions de victimes. Chaque année, on dénombre près de 3 millions de nouvelles contaminations soient 34 millions de personnes vivant avec le VIH. Femmes, enfants, hommes, hétérosexuels, homosexuels, nul n’est épargné. Tous sont concernés ! En France, la situation devient critique. Savez-vous qu’une personne est contaminée toutes les 10 secondes et que les malades meurent encore dans des conditions parfois innommables ? En France, la situation devient critique. 150 000 personnes vivent avec le virus et 40 000 ignoreraient leur séropositivité…Durant deux ans, Jean-Marc Harel-Ramond a suivi des personnes séropositives dans leur quotidien. Toutes anonymes, mais volontaires, ont souhaité, à travers des dialogues parfois douloureux et des témoignages pénibles, laisser une trace du calvaire qu’elles ont vécu depuis l’annonce de leur séropositivité mais tous démontrent une soif de vivre et un optimisme combatif.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.