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Adolphe Pétérelle (1874-1947). Oeuvres sur papier
Harambourg Lydia ; Berra Jean
GOURCUFF GRADEN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782353403189
Né en 1874 à Genève, Pétérelle arrive à Paris en 1891. Il s'installe à Montmartre au Bateau Lavoir dans un atelier qu'il quitte en 1908 pour la Cité Falguière où il travaille jusqu'à sa mort, en 1947. Une de ses premières expositions a lieu en 1913, à la galerie l'Encrier. Engagé dans la Légion étrangère, Il est blessé dans la Somme et perd un oeil. Réformé et naturalisé français, il retrouve son atelier. Il expose à la galerie du Montparnasse en 1927, puis à la galerie Georges Bernheim en 1930 où il remporte un grand succès. Il participe au salon d'Automne et régulièrement au salon des Tuileries. Une importante exposition à la galerie Charpentier en 1938 est suivie, en 1942, d'une autre à la galerie de France. Soutenu par la critique, il bénéficie de commandes de l'Etat et ses oeuvres sont acquises par de nombreux collectionneurs. Ainsi, le musée de Dijon possède-t-il, grâce à trois donations du critique Pierre Granville, une collection de ses peintures et oeuvres graphiques très représentatives de son art. Peintre singulier que l'on peut rattacher as mouvement expressionniste, c'est également un maître du clair-obscur et le naturalisme reste au coeur de son inspiration. Cet ouvrage, permet de redécouvrir une oeuvre forte, tombée progressivement dans l'oubli depuis le décès de Pétérelle, en 1947 et la grande rétrospective qui lui avait été consacrée en 1952, au musée Galliera.
Cent chefs-d'oeuvre reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de Robert Helman. Un texte accessible, clair et précis commente son oeuvre.
Jean-Michel Coulon a passé sa vie à créer, dessiner et peindre... dans un secret quasi-absolu. Il ne laisse personne entrer dans son atelier et à sa mort, en 2014, sa famille découvre une oeuvre structurée, intacte et inédite qui compte plus de 800 peintures et collages. Dès 20 ans, il décide de se consacrer entièrement à la peinture. D'emblée ses oeuvres sont toutes abstraites. Au cours des années d'après-guerre il est introduit dans les cercles artistiques comme la seconde Ecole de Paris et devient proche de peintres tels que Nicolas de Staël, André Lanskoy, Maria Helena Vieira da Silva et Arpad Szenes. Ses débuts sont prometteurs puisqu'à 30 ans il expose seul à la galerie Jeanne Bucher dont le livre d'or témoigne de la présence d'artistes qui connaitront bientôt la célébrité. Parmi eux, Rothko, Vieillard, Deyrolle ou Arnal. L'année suivante, en 1950, il participe à une exposition de groupe à New York. Ensuite, cependant, sans jamais cesser de créer, il refusera presque toutes les propositions d'exposition. Cet ouvrage propose de découvrir le travail d'un artiste qui a refusé la reconnaissance du grand public de son vivant, alors qu'il a dédié sa vie à son oeuvre.
Georges Folmer (1895-1977), l'un des maîtres de l'abstraction géométrique, avait toujours dans le fond de sa poche un petit carnet pour dessiner sur le vif, mais aussi pour noter ses pensées, parfois inspirées des philosophes, écrivains, poètes et musiciens qu'il affectionnait. Et lorsque le carnet ne suffisait plus, il écrivait au dos des enveloppes postales qu'il recevait. Ainsi est Réflexions, un manuscrit unique, publié ici pour la première fois et présenté par Lydia Harambourg, historienne de l'art, membre de l'Institut, et auteure d'une magistrale monographie de l'artiste (Folmer, la Conquête de l'abstraction, Editions El Viso, 2022). Au fil d'une écriture buissonnière, Folmer a fixé sur le papier ses réflexions comme autant d'aphorismes d'une pensée en constant éveil, tournée vers une quête permanente de l'absolu et de l'universel. "Etre artiste est un état d'esprit", disait-il, et ce recueil inédit est le précieux témoin de cette "méditation heureuse" qui guida sa vie et inspira sa main.
Avec une introduction et des commentaires de Pierre Arizzoli-Clémentel, Directeur honoraire du musée du Château de Versailles et des Trianons, cet ouvrage permet de découvrir les jardins de Versailles tels qu'ils avaient été conçus par André Le Nôtre, et avant les modifications qui altérèrent ultérieurement leur dessin. Il présente ainsi, l'ensemble des plans levés en 1720) par Jean Chaulourier (1679-1757) pour le duc d'Antin, surintendant des Bâtiments du roi, et convie le lecteur à découvrir le château et les jardins dans l'état où Louis XIV les avait quittés. On y retrouve les parterres et les bosquets, les jardins potagers et fruitiers, les fontaines et le parcours du Labyrinthe, la grande pièce d'eau de l'Ile royale, la Bassin d'Apollon et le bosquet de l'Arc de Triomphe dans leur état premier, avant les modifications apportées sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI. Complétées par des gravures de la fin du XVIe siècle, d'Adam Pérelle, ces illustrations représentent le témoignage le plus complet sur l'incomparable chef-d'oeuvre du Roi Soleil, oeuvre emblématique du génie classique français, miraculeusement préservé. Universellement admirés et imités, les jardins du château de Louis XIV illustrent fidèlement l'ampleur du génie d'André Le Nôtre. La création du parc de Versailles lui permet de laisser libre cours à son talent avec une richesse et un faste qui s'accordent parfaitement au dessein de Louis XIV. L'agencement des éléments traditionnels s'y trouve repensé avec une science et une harmonie nouvelles, et cela pour le but de provoquer l'émerveillement ou de forcer l'admiration. Cet album élégant permet au lecteur de redécouvrir la création de Le Nôtre et de Louis XIV à Versailles, et plus largement l'un des plus fascinants jardins à la française.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
L'ouvrage présente, sous la forme d'un album élégant et accessible, l'ensemble des sculptures commandées en 1674 par Louis XIV, pour le Parterre d'eau dans le parc du château de Versailles. Il comprend une introduction illustrée par les 5 dessins préparatoires de Charles Le Brun, les dessins du parterre d'eau et des gravures. Cette introduction raconte les circonstances de la commande et détaille la thématique et la réalisation de cet ensemble de sculptures ainsi que la façon dont elle s'est étalée sur une vingtaine d'années. Viennent ensuite les photographies des 27 oeuvres, placées en pleine page de droite avec une légende en page de gauche.