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LES FEMMES ET L'ARGENT. Histoire d'une conquête
Hans Marie-Françoise
GRASSET
27,95 €
Épuisé
EAN :9782246387718
Dépensières, les femmes ? Sans doute... "La femme s'achète, la femme se vend ! " - ce que, depuis la nuit des temps, les hommes vont répétant. Qu'en est-il aujourd'hui de ce cliché séculaire : la femme "aux mains percées", frivole et dépendante ? Pourquoi, depuis toujours, sont-elles obligées à ce rôle extravagant : jouer à la fois les cigales {et} les fourmis ? A la fois historienne et observatrice aiguë, Marie-Françoise Hans expose cette mutation récente où les femmes, toutes situations sociales confondues, n'attendent plus qu'on veuille leur faire la grâce de les nourrir. Loin du pamphlet féministe et revendicateur, {les Femmes et l'Argent} présente la première étude alerte, passionnante et documentée, sur une révolution des mentalités dont bénéficient les deux sexes. Nul homme ne peut lire ce livre sans en être troublé ; plus il découvre, plus se rétrécit son confort moral. Aucune femme ne peut entendre ces témoignages de femmes sans en être illuminée sur sa propre conduite. Car cette "histoire d'une conquête" est aussi un guide, une revue instructive des faits, des droits et des lois. Le seul ouvrage existant sur ce sujet.
Rencontres imprévues, lieux nouveaux, proches ou lointains, construisent une histoire où la légèreté ludique se mêle à l'émotion, sur fond de recherches scientifiques pleines de dangers, aux confins de l'intrigue policière et de la science fiction.
Drouin-Hans Anne-Marie ; Renaut Alain ; Moreau Did
Existe-t-il une théorie selon laquelle tout se vaudrait, et qui aplanirait les différences et les valeurs ? Le terme de " relativisme " veut désigner ce mode de pensée. Si aucune philosophie ne s'en réclame vraiment, certaines formes de critiques à l'égard de la prétention à l'universel et à l'objectivité sont jugées relativistes et sont sources de déstabilisation de la pensée. L'éducation semble touchée par l'ébranlement relativiste tant dans les pratiques que dans les réflexions sur les fondements ou les finalités. Les questions de la philosophie étant aussi celles de l'éducation, celle-ci se voit alors tiraillée entre sa vocation de transmission et sa fonction de critique réflexive. Des philosophes, spécialistes de l'éducation, mettent ici en connexion leur familiarité des terrains éducatifs avec ce qui se joue dans les débats conceptuels. Il ne s'agit pas de pousser un cri d'alarme, qui supposerait que les solutions théoriques sont claires et déjà acquises. Il s'agit plutôt d'examiner ce qu'il en est de l'éducation quand elle doit affronter la fragilité des certitudes. En quel sens une éducation postmoderne est-elle possible ? Comment fréquenter les concepts de vérité, d'universel, de faillibilité, de conflit des interprétations, de culture, de liberté ? Telles sont quelques-unes des questions mises à l'épreuve d'une philosophie de l'éducation.
J'étais arrivée avec ma romance sous le bras, le bec enfariné, sûre d'éblouir Juliette par mon coup d'audace, l'annonce du bel amant. Et elle, l'air de rien, légèrement, sans y toucher, m'a coiffée au poteau ! Dans le train du retour, je me sens toute bête, un brin vexée, un brin amère. Et puis, très vite, la fascination l'emporte sur le dépit. Une eau dormante, disait François en se moquant. Il n'avait pas tort de ricaner. Juliette enferme en elle de glauques secrets, des abîmes. Je n'en reviens pas qu'elle existe, moi qui, sous prétexte de me construire une belle carapace (grâce à elle, je me prends pour la plus forte du monde), en ai oublié l'art de rêver. Où est passée la petite fille qui, soir après soir, s'endormait la main grande ouverte, persuadée qu'au matin une bonne fée aurait déposé, au creux de sa paume, une baguettemagique ? Je ne peux me rappeler à quel moment, cessant de croire aux fées bienveillantes, j'ai refermé le poing". Roman de moeurs aux traits acérés et cocasses, Double Dame par court allégrement les années 60 à 80, de la province normande à Paris, et retour. Il raconte vingt ans d'une amitié tissée de bonheurs et de désillusions entre deux femmes qui, chacune à sa manière, croquent la vie à longues dents. Et il lève un coin du voile sur les rapports troubles que toute femme - même si elle le nie - entretient avec l'argent.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.