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Une autre voix pour l'Algérie. Entretiens avec Ghania Mouffok
Hanoune Louisa ; Mouffok Ghania
LA DECOUVERTE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782707125651
Née avec la révolution algérienne en 1954, fille de l'indépendance, Louisa Hanoune est une des figures emblématiques du combat pour la paix et la démocratie en Algérie. Seule femme leader d'un parti, le Parti des travailleurs, son caractère et ses convictions se sont forgés dans une lutte intransigeante pour la reconnaissance de la citoyenneté des femmes algériennes et contre le régime militaire d'Alger. Née avec la révolution algérienne en 1954, fille de l'indépendance, Louisa Hanoune est une des figures emblématiques du combat pour la paix et la démocratie en Algérie. Seule femme leader d'un parti, le Parti des travailleurs, son caractère et ses convictions se sont forgés dans une lutte intransigeante pour la reconnaissance de la citoyenneté des femmes algériennes et contre le régime militaire d'Alger. Arrêtée en 1983, puis en 1988, pour une appartenance à un parti clandestin, elle est connue en Algérie pour son courage qui force le respect, y compris de ses adversaires. A la différence d'autres opposants qui ont rallié le programme " éradicateur " du régime et approuvé l'annulation des élections législatives de décembre 1991, elle s'est opposée au coup d'Etat militaire de janvier 1992, aux lois d'exception et à l'interdiction du FIS, prémisses à la remise en cause du fragile processus démocratique engagé après les émeutes d'octobre 1988. Militante de gauche, féministe, c'est au nom de ces idéaux qu'elle est signataire du " contrat national " en janvier 1995 avec les principaux partis d'opposition (dont le FIS). Contre ceux qui estiment qu' " il y a pas de démocratie pour les ennemis de la démocratie " et ceux qui considèrent que la démocratie est un péché, dans ce livre très personnel, Louisa Hanoune va plus loin. Elle lève le voile sur la face cachée d'une guerre atroce, dont on ne médiatise que les exactions des islamistes armés pour mieux taire les effroyables atteintes aux droits de l'homme de l'armée et du régime. Elle s'interroge aussi bien sur les racines d'une violence entretenue depuis plus de trente ans par le pouvoir, que sur les raisons qui ont amené un nombre croissant d'Algériens à se reconnaître dans la revendication islamiste. Et elle explore une voie originale pour l'émergence d'une véritable démocratie en Algérie, sans régime militaire ni Etat islamique.
Résumé : Avez-vous déjà vu Steve Jobs présenter un produit ? Il défie toutes les règles de l'art oratoire classique et pourtant il reste reconnu comme un orateur d'exception. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il raconte une histoire. Dans cet ouvrage, Yaël Gabison dévoile pour la première fois toutes les recettes des storytellers : quelles sont les questions à se poser avant d'écrire un discours ? Comment habiller l'information factuelle sous forme de personnages vivants qui émeuvent et suscitent l'émotion ? Destiné à tous ceux qui doivent concevoir une présentation, vendre un projet, un produit ou une idée, ce guide met en lumière le schéma narratif du storytelling et fait ressortir une méthodologie applicable à tous types de présentations : présentations marketing, recommandations, communiqués de presse, plans de communication, argumentaires de vente... Vous aussi, créez des histoires croustillantes et mettez tous les atouts de votre côté pour passionner et convaincre votre auditoire !
Une politique linguistique est une volonté (nationale, régionale, entrepreneuriale, etc.). Aujourd'hui, ce n'est plus seulement l'enseignement des langues qui la constitue : les médias y contribuent pareillement, comme aussi l'éducation comparée. Une continuité est nécessaire, car l'enjeu porte sur le long terme, mais aussi une souplesse et une adaptabilité s'imposent parce qu'une politique linguistique repose fondamentalement sur un partenariat. Désormais un équilibre doit impérativement se construire entre le niveau international (communications mondiales) et le patrimonial, l'identitaire, et c'est assurément la principale difficulté.
« J?ai toujours aimé la politique. Comme chaque Français, le plaisir de débattre coule dans mes veines.En douze ans, Touche pas à mon poste ! a évolué : d?un show de divertissement, nous l?avons transformé en une émission de société.C?est grâce à vous que cette métamorphose a eu lieu. Vous m?avez pris à partie, vous avez fait changer mon regard sur de nombreuses questions de société.Infirmières, étudiants, agriculteurs, routiers, livreurs? Vous m?avez dit : "Cyril, on veut se faire entendre par les gens d?en haut." Vous m?avez demandé de jouer le médiateur entre vous et les politiques.Ensemble, nous avons révolutionné TPMP pour accompagner ce que vous vivez : la crise des Gilets jaunes, le Grand Débat national, les violences policières, les craintes autour du Covid.TPMP est devenu une agora, la vôtre, où vous pouvez tous, quels que soient vos origines, vos couleurs, vos opinions, vos milieux sociaux, vos orientations sexuelles, vous exprimer librement.Alors oui, quand une population qui n?a pas l?habitude de prendre la parole et qui l?attend depuis trop longtemps s?exprime, parfois ça fait du bruit, parfois même ça dérape. Mais à la fin, on s?est parlé, on s?est respectés et, souvent, on a fini par se comprendre. Et donc par faire société. Pour décrypter mes émissions, j?ai sollicité l?éditorialiste Christophe Barbier. J?avais besoin de son regard distancié pour cerner ce qui s?est construit durant ce quinquennat d?émissions télé. De nos deux voix ce livre est né. »
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.