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Ad fines Africae Romanae. Les modes tribaux dans les provinces maurétaniennes
Hamdoune Christine
AUSONIUS
30,00 €
Épuisé
EAN :9782356132147
Les Maurétanies, Tingitane et Césarienne, tardivement intégrées dans l'Empire romain, se distinguent des autres provinces africaines par l'importance de communautés rurales sédentaires (gentes) dont le type d'organisation politico-sociale, fondée sur des liens familiaux et régie par la coutume, est reconnu par Rome. Ces régions sont aussi les premières à sortir de l'Empire au moment de l'arrivée des Vandales, qui favorise la mise en place de royaumes maures au sein desquels s'observent des manifestations diverses du processus de construction d'identité ethnique, plus ou moins marquées par quatre siècles de relations complexes avec Rome. Cet ouvrage propose une analyse de ces relations en fonction du degré de marginalité des populations maures, de la périphérie des centres romanisés aux zones frontalières. La réaffirmation des structures tribales pendant les "siècles obscurs" qui précèdent la conquête arabe découle en partie de la perte de confiance dans les institutions romaines des élites tribales romanisées et christianisées à la suite de la guerre de Firmus, mais aussi de l'installation de populations maures venues du sud : toute une partie de l'Afrique est désormais tournée davantage vers les axes de circulation et d'échanges avec les zones présaharienne et saharienne.
Résumé : Nostalgie jubilatoire des années 1970 et 1980, enfance, adolescence d'un enfant issu de l'immigration, trajectoire d'un voyou studieux, enfant de la République, rat de bibliothèque, dansant, chantant, maltraité, abusé. D'oeuvre en lecture, du Caravage à Flaubert, de Dalida à Mozart, le narrateur se figure en écrivain. L'auteur se livre à l'exercice de l'autoportrait. Exilé dans le microcosme normand où les ombres hostiles des hauts-fourneaux côtoient les silhouettes consolatrices des abbayes, il crée son territoire. La génération des soeurs aînées fut sacrifiée. Que deviendront les autres, après lui, ces héritiers en déshérence ? Zadig Hamroune, d'un geste rapide, résilient, compose une fresque où la vie s'anime. Le temps n'absorbe rien, l'écriture griffe le béton. Ecrire pour survivre. Normand d'adoption, kabyle d'instinct, Zadig Hamroune se passionne très tôt pour la danse, l'art lyrique et la poésie. Après une carrière d'enseignant d'anglais et de traducteur, Zadig Hamroune se consacre à l'écriture. Il publie deux romans remarqués, Le Pain de l'Exil (Editions de La table Ronde, 2015) et Le Miroir des Princes (Editions Emmanuelle Collas, 2019). Très attaché aux questions interculturelles et à la problématique LGBT, il milite pour Act Up, Le Refuge et s'intéresse de près à l'Islam progressiste. Il participe à de nombreuses résidences d'écriture, anime des ateliers d'écriture créative, travaille à un projet de Festival à Ouistreham, dont la première édition verra le jour en octobre 2023. Il se consacre également à l'écriture dramatique et prépare une pièce en collaboration avec Marie-Armelle Deguy, Karine Saporta et Marie-Agnès Gillot. La Nuit barbare est son troisième roman.
Enfant, le narrateur guettait le départ pour l'usine d'Adan, son père, et venait prendre sa place encore chaude au creux du lit conjugal. Là, sa mère Nahima, conteuse d'exception, lui transmettait des bribes de l'histoire familiale. Il traverse en esprit la Méditerranée pour mettre ses pas dans ceux de ses parents, voués à quitter leur terre natale. Le Pain de l'exil s'ouvre sur l'exécution en place publique du père de Nahima, bandit d'honneur, sous les yeux de la petite fille. Il se clôt sur la fuite d'Adan pour la France au moment même où se perpétuent les massacres de Sétif et de Guelma. Des neiges éternelles de la Kabylie à la cité ouvrière de la banlieue de Caen, de la forge familiale aux chaînes de montage de l'industrie automobile, Zadig Hamroune entrelace l'âpre réalité et le merveilleux du conte oriental.
Du désert de la Libye aux cités de Maurétanie, l'ouvrage met à la disposition des lecteurs une traduction et un commentaire de 45 poèmes épigraphiques consacrés à des monuments dont certains, parfois cités, n'avaient jamais été véritablement étudiés. La diversité des thèmes abordés, plus développés que dans les inscriptions en prose, et les intentions qui motivent le choix d'un texte versifié par les commanditaires apportent de précieux éclairages sur l'histoire socio-politique mais aussi culturelle de l'Afrique romaine du IIe au VIe siècle p. C.
Ghazaouet est une ville méditerranéenne et algérienne par excellence. La mer et le soleil sont là, bien là. La ville semble tourner le dos à la mer, grimpant les falaises pour aller loin, très loin. Cet ouvrage est une promenade dans cette ville, à travers les nombreuses cartes postales anciennes reproduites qui fondent les propos de l'auteur et indiquent les noms des lieux à découvrir.
La justice médiévale et moderne fait depuis quelques années l'objet d'une lecture voire d'une relecture archéologique en Europe. Encore inédite en France, cette analyse ne se veut pas une démarche annexe de l'histoire de la justice par les textes et les images. Au contraire, elle souligne tous les apports des sciences archéologiques dans la façon d'évaluer et de penser la pratique judiciaire, la matérialité du droit de punir et de la contrainte pénale. Dans une réflexion liant perception de l'espace, signification et représentation sociale des vestiges, les articles que contient ce livre mettent en lumière l'architecture des lieux de jugement, d'exécution et d'emprisonnement, mais aussi les outils du bourreau et le sort des corps manipulés en justice à travers les inhumations qualifiées d'infamantes.