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Le livre des Tawassines. Le jardin du savoir. Fragments
Hallaj Hussein
DU ROCHER
13,60 €
Épuisé
EAN :9782268016962
Aux Editions Du Rocher à Paris, collection les grands textes spirituels, tablettes de l'Hégire, 1994, in 8 (20 x 13 cm), 115 pages. Dessins et signes de Hallâj lui-même, reproduits selon les textes arabes originaux. Couverture souple illustrée. +++++++ Mansûr al-Hallaj en entier Abû `Abd Allah al-Husayn Mansûr al-Hallaj, né vers 857 (ou 244 de l'Hégire), mort le 26 mars 922 (ou 309 de l'Hégire) à Bagdad, était le plus subtil des mystiques du soufisme, auteur d'une oeuvre abondante tendant à renouer avec la pure origine du Coran et son essence verbale et lettrique. Sa poésie est considérée encore aujourd'hui comme une hérésie par de nombreux islamistes, alors qu'il s'agit en fait d'une recherche de l'Absolu et son langage. Son approche du texte coranique est essentiellement liée à l'essence des lettres dont il préconise qu'elles sont l'expression même de la pensée divine - Bon état.
Hallaj Husayn-Mansûr ; Delarbre Philippe ; Abdelam
Résumé : Dîwân, terme de l'arabe classique définissant l'oeuvre poétique d'un auteur, est ici le titre regroupant l'ensemble des poèmes de Hussein ibn Mansour Al Hallâj, missionnaire errant, extatique qui, par sa quête et son amour bouleversant du Divin, enflamma les foules d'Islam à la fin du IXe siècle et au début du Xe siècle de notre ère jusqu'à son martyr, à Bagdad, en 922. Dîwân enferme cette vision poétique qui, mystérieuse, tourmentée, fulgurante, aiguise, sublime la pensée de Hallâj et place son oeuvre aux sources mêmes de la mystique. Avec Dîwân, auquel s'ajoutent Le Livre des Tawassines, suivi de Le jardin du savoir et Le Livre de la parole déjà parus aux éditions du Rocher est, pour la première fois, rassemblée et constituée l'oeuvre entière de Hallâj.
Un dîwân est une collection complète des oeuvres poétiques d'un auteur. Le Dîwân de Hallâj a été établi dans son texte en 1931 par Louis Massignon. La présente édition donne toutes les pièces jugées authentiques de l'édition de 1931, auxquelles Louis Massignon, connaisseur incontesté de Hallâj, a ajouté une biographie du saint, né en Iran vers 857 et décapité à Bagdad en 922, après un procès de neuf ans qui aura été l'épreuve cruciale de sa vocation. Si Hallâj, l'un des plus grands et le plus célèbre mystique de l'Islam, ne se considérait pas d'abord comme poète, son Dîwân demeure comme un des plus beaux joyaux de la poésie mystique universelle. "Ton image est dans mon oeil, Ton mémorial sur mes lèvres, Ta demeure en mon coeur, mais où Te caches-Tu donc ?"
Autrement dit, on ne peut plus parler tranquillement de fiction ou de métaphore. Mi-réalité mi-fantastique, une telle écriture demeure unheimlich d'un bout à l'autre du récit. Ainsi le texte ne tient plus rien en place propre, principalement la question de l'être. Gregor est-il devenu totalement animal, insecte ? L'insecte est-il encore l'humain Gregor ? " La thèse de Chakib Hallak analyse l'oeuvre de Kafka par le prisme d'une appellation ignorée par la critique française : le réalisme magique. Il a choisi de se baser sur la définition de A. Chanady, qui distingue le mode fictionnel du réalisme magique de celui du fantastique. Dans un souci de pertinence, son corpus se limite à La Metamorphose et Procès, qui sont des exemples patents de réalisme magique. L'auteur conclut qu'une analyse du mode narratif peut donner un accès aux textes, mais sans pour autant prétendre se substituer aux interprétations de l'oeuvre ni les rendre caduques. Rigueur, méthode ainsi qu'une parfaite connaissance de l'oeuvre de Kafka ont permis à Chakib Hallak de mener une véritable enquête littéraire et bibliographique. Avec passion, il propose des critères de lecture inédits et nous livre une démonstration cohérente qui répond à la problématique posée. Doté d'un doctorat universitaire à Paris IV La Sorbonne en littérature allemande, l'auteur est actuellement professeur d'allemand du second degré.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.