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Myriam et le prince d'Angleterre
Haïdara Zeïna
L'HARMATTAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782849430088
Jadis, dans les contrées ouest-africaines, plus exactement au Mandée, vivait une tribu de grands et farouches guerriers Mandinka dans un village paisible du nom de Kirina ; la tribu vivait de chasse et d'agriculture. En ces temps-là, les terres étaient fertiles et riches en ressources minières : l'or, l'argent et le cuivre. La passion de Myriam pour la chasse déplaisait fortement à sa mère qui voulait qu'elle se marie et lui donne des petits-enfants. Un jour, l'harmonie et la paix du village furent perturbées par l'arrivée d'étrangers qui détruisirent tout sur leur passage. Le chef de la tribu est tue pendant que Myriam était partie au village de Koury. Enragée par toutes ces atrocités, elle va traquer les coupables comme des bêtes pour sauver les siens mais elle sera faite prisonnière. La voici, avec d'autres centaines de captifs dans d'immenses négriers, en partance pour les terres de l'Angleterre où ils seront vendus comme esclaves.
En Afrique subsaharienne, le développement des micro-entreprises, qui constituent la norme des économies, comme base de croissance, de création de richesses et d'emplois décents, apparaît comme une alternative crédible de développement économique et social. Cela nécessite de sortir des sentiers battus dans les approches du développement et suppose une stratégie globale permettant de faire du secteur privé le vrai moteur de la croissance et du développement.
Une innovation majeure dans l'organisation administrative Les Autorités Administratives Indépendantes (AAI) sont des organismes administratifs qui agissent au nom de l'Etat et qui disposent de pouvoirs de décision, de sanction, d'avis ou de conseil, sans pour autant être placés sous la tutelle d'une quelconque autorité administrative ou politique. Dotées de moyens notamment juridique, financier, humain, les Autorités Administratives Indépendantes évoluent généralement dans la protection des libertés publiques et des droits individuels, la médiation, la régulation, la vérification, le contrôle, entre autres. Elles fonctionnent selon des normes spécifiques destinées à assurer leur indépendance ainsi que leur impartialité pour l'accomplissement des missions à elles assignées. Aussi, les membres des Autorités Indépendantes sont, pendant leur mandat, protégés par les principes de l'inamovibilité et de l'immunité quant aux opinions émises dans l'exercice de leurs fonctions et bénéficient, à ce titre, d'une protection juridique de leurs intégrités physique et morale.
Ce document de recherche retrace à larges traits l'histoire de la présence coloniale des Portugais en Afrique, qui, entamée au XVe siècle, se terminera pratiquement en 1974, avec les guerres de libération du Paige, du Mpla et du Frelimo. L'auteur souligne tout le mérite et la portée des découvertes portugaises qui ont permis la création de peuplements métissés et l'introduction de nouvelles plantes industrielles. Ce fut une des premières étapes de la mondialisation. Toutefois, il porte un regard très critique sur l'épopée portugaise, en montrant le processus par lequel les Portugais ont pu désorganiser les structures sociales africaines. L'esclavage, un des effets majeurs de cette politique, est analysé ici sous plusieurs aspects, avec force détails. L'étude du processus abolitionniste révèle les limites de la philosophie des Lumières. La description de l'esclavage domestique africain témoigne du décalage total avec le système esclavagiste colonial. Des chefs africains, soucieux de la consolidation de leurs pouvoirs ou de leurs Etats, ont dû subir la tentation dans l'achat d'armes à feu et de marchandises européennes, contre cession d'esclaves ; cependant que d'autres comme le roi du Kongo, ont manifesté dès le départ leur désapprobation sur le commerce négrier. Les Noirs ont largement contribué aux richesses du Nouveau Monde, tant sur le plan économique que culturel. Le Brésil en offre un exemple parfait. La Conférence de Berlin de 1884-85 jette les bases de la conquête coloniale et consacre surtout le partage territorial de l'Afrique. L'esclavage, une fois aboli, il a fallu introduire une énergie de substitution pour les industries européennes. L'Afrique sera, par conséquent, mise à sac. A l'instar des autres puissances coloniales le Portugal imposera lui aussi sa force pour s'implanter. Dans cette lancée, Salazar durcira sa politique coloniale dès 1930. La traite coloniale a pu ainsi servir de supplément à l'économie portugaise et les lenteurs de la décolonisation portugaise s'expliquent par la nécessité vitale de cette complémentarité. En outre, le tracé arbitraire des frontières actuelles crée aujourd'hui encore des conflits en Afrique. Au total, toutes ces turpitudes ont contribué au retard économique de l'Afrique d'aujourd'hui. L'Afrique pourra se relever en puisant à travers ses propres valeurs et en faisant appel à des dirigeants plus compétents et mieux avertis.
J'ai découvert à Venise pour la première fois, il y a plus de vingt ans les spaghettis à l'encre de seiche. J'ai aimé ce goût, cette texture mais aussi cette couleur inhabituelle pour un plat. J'ai, depuis, saisi toutes les occasions pour essayer un plat traditionnel à l'encre ou pour en créer de nouveaux. Cet ingrédient essentiellement méditerranéen est utilisé même dans mon pays d'origine, le Liban, pour un plat de seiche à l'encre, servi froid, en mezzé. C'est en voulant mettre par écrit quelques recettes autour de l'encre, que j'ai soudain compris l'évidence d'un livre sur l'encre de seiche, car on écrit (et dessine) avec l'encre bien plus naturellement qu'on ne cuisine. Ma rencontre avec Zeina, magicienne de l'encre, a confirmé la nécessité d'écrire et de décrire la manière de cuisiner et de déguster l'encre avec la même encre. La boucle est ainsi bouclée. Il ne reste plus qu'à suivre l'encre noire (de seiche) dans ses savoureuses aventures, dessinées et cuisinées.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.