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L'excellence scolaire dans les ZEP
Hache Caroline ; Ravestein Jean
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753578296
Quelles perceptions chez les enseignants ? Les professeurs des écoles qui enseignent dans les milieux défavorisés doivent faire face à la très forte hétérogénéité des niveaux de leurs élèves, allant de la grande difficulté à la grande réussite scolaire. A cela s'ajoute la gestion des problèmes de discipline, plus récurrents qu'ailleurs. L'échec et le décrochage mis en avant en zones d'éducation prioritaire (ZEP), finissent par masquer les élèves excellents scolairement. Cet ouvrage s'intéresse au discours des enseignants face à ces élèves en grande réussite scolaire (EGRS). Ils témoignent de difficultés à évaluer la réussite qu'ils qualifient de subjective, parlent du manque de motivation et du risque d'ennui dans un milieu pouvant s'avérer peu propice aux apprentissages. Ces élèves sont parfois sous-nourris, instrumentalisés voire oubliés par les enseignants. Ce travail exploratoire mené auprès de 2 500 enseignants d'écoles élémentaires en éducation prioritaire a pour vocation de faire connaître le discours des professionnels sur leur gestion au quotidien de la très forte hétérogénéité des classes, plus particulièrement la grande réussite scolaire. L'ouvrage se termine par des préconisations à destination des formateurs, enseignants et futurs enseignants.
Quand j'étais petit, j'avais un petit ours taciturne qui s'appelait Dimanche. Un matin, en me réveillant, je l'avais trouvé allongé dans mon lit à côté de moi, l'air neuf, tout neuf. "Comment tu t'appelles, petit ours ? " Lui- avais-je demandé. L'ours n'avait pas répondu... Compagnon de chaque instant, source infinie de tendresse et de réconfort, Dimanche a un défaut: il ne parle pas, il ne répond pas, il regarde fixement droit devant lui. Le petit Axel décide de le mettre à l'épreuve, mais l'expérience se retourne contre lui. Au cours d'un double rêve - ou cauchemar ? - il prend la place de la peluche, sur l'étagère d'un magasin d'enfants - jouets au pays des ours... Une prise de conscience dont il sortira grandi. Après Le Petit roi Décembre (L'Inventaire, 1995) et La Vie des animaux (L'Inventaire, 1997), dans ce nouvel album illustré par Michael Sowa, Axel Hacke se retourne sur son enfance dans un texte à la première personne. Une histoire simple, racontée avec une émotion retenue dans laquelle petits et grands se retrouveront.
1896: les premiers jeux Olympiques modernes se déroulent à Athènes; 311 athlètes de 13 pays s'affrontent dans 9 sports différents. En 1996, les jeux du centenaire échappent à la ville grecque; le CIO a préféré en confier l'organisation à Atlanta, capitale de la Géorgie... Et de l'empire Coca-Cola, fidèle sponsor des jeux depuis 1928. 10 744 athlètes de 197 pays se mesurent dans 27 sports. Ces chiffres donnent le vertige: même dans ses rêves les plus fous, le baron Pierre de Coubertin n'a sans doute jamais imaginé que les jeux connaîtraient un tel succès planétaire. Françoise Hache raconte cette histoire au long cours, ponctuée de fabuleux records. A l'aube du troisième millénaire, les jeux, pourtant menacés par la surenchère politique, financière... Et sportive, restent un rendez-vous festif et attendu de la jeunesse du monde, conformément au credo humaniste de leur fondateur. Olympie dans l'Antiquité, Athènes au tournant du siècle, Sydney en l'an 2000. Des exploits humains, des tricheries, des drames. Le folklore olympique avec son drapeau, sa flamme. 160 documents pour découvrir l'histoire de l'olympisme, riche en péripéties sportives... Et extra-sportives.
Extrait Introduction Vous trouverez, dans cet ouvrage, des techniques professionnelles et des techniques d'apprentissage. En aucun cas elles ne sauraient être les seules valables; d'autres existent, tout aussi efficaces que celles qui sont décrites ici. Peut-être vous-même en connaissez-vous d'autres ? Dans ce cas, laissez-vous tout de même tenter et essayez celles que nous vous proposons. Il est toujours enrichissant d'apprendre plusieurs façons de faire. Il m'arrive d'utiliser et de répandre des techniques ou des astuces mises au point ou découvertes par certains de mes élèves ; la tapisserie n'est heureusement pas une activité figée, elle évolue sans cesse. À vous, ensuite, d'adapter telle méthode à tel ou tel autre cas. Il n'y a pas de mauvaise technique, à partir du moment où celle-ci permet d'aboutir à un bon résultat, toujours dans le respect du métier et de l'objet. Un bon ouvrier a toujours de bons outils, n'hésitez donc pas à vous référer au chapitre en question pour investir dans l'outillage spécifique. Certaines étapes ne supporteront pas les à-peu-près ! Même si la tendance veut remplacer le traditionnel crin végétal (le vert) par de l'élancrin (crin également végétal, mais plus souple et moins poussiéreux), je reste fidèle au «végo», que je trouve plus vigoureux et plus facile à doser. Le port d'un masque filtrant est alors conseillé lors de la mise en crin, tout comme il l'est pour le dégarnissage. N'hésitez pas non plus à soigner votre «atelier». Nous n'avons pas besoin d'une salle de bal, mais un espace bénéficiant d'une bonne aération et d'un bon éclairage semble être un minimum. Il devra comporter une table ou un établi assez grand et solide, pour permettre d'y travailler et d'y dérouler le tissu et les toiles. Quelques étagères supporteront les fournitures et les produits alors qu'un espace complètement vide de quelques mètres carrés permettra de travailler «au tabouret». En effet, la plupart des étapes de l'assise se font plus aisément au tabouret (on maintient le siège au moyen des jambes), alors que les dossiers se travailleront plutôt à plat sur une table. Dans tous les cas, les conditions de travail sont un facteur important dans la réussite de l'objet. Même si certaines étapes vous semblent rébarbatives, qu'elles vous donnent l'impression de faire et défaire, ne les supprimez pas ! Elles contribuent à la longévité de votre travail. Si leur efficacité n'est pas forcément visible sur le siège terminé, soyez certain que leur absence se fera sentir dès les premières utilisations. Parce qu'il est important de pouvoir reconnaître en un coup d'oeil le style auquel appartient le siège qu'on travaille, nous commencerons par un rapide résumé des styles de Louis XIII à 1900, avant d'entrer dans le vif du sujet. Passez de bons moments de garnissage...
Résumé : Que vous soyez lecteur de romans sentimentaux désireux de vous lancer dans l'écriture ou auteur voulant Vif ? s'essayer à un genre différent, ce guide propose de vous accompagner pas à pas dans l'écriture d'un roman sentimental. Communément appelé " littérature à l'eau de rose " la littérature sentimentale est désormais un genre à part entière qui séduit toutes les générations. Comme dans toute écriture, il y a des fondamentaux à connaître : bien choisir ses personnages, définir une intrigue, proposer des décors et des lieux d'action, choisir et développer son idée de base, proposer un " déclencheur " qui donnera au lecteur l'envie de continuer. Ecrire un roman sentimental met également en lumière les attentes des éditeurs et donne des conseils pour éditer son roman. L'amour a de beaux jours devant lui, lectrices et lecteurs sont en attente de nouvelles aventures, alors laissez votre imagination galoper et lancez-vous dans l'écriture de votre premier roman sentimental !
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni