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Un Ours nommé Dimanche
Hacke Axel ; Sowa Michael ; Géraud Caroline
L'INVENTAIRE
12,20 €
Épuisé
EAN :9782910490577
Quand j'étais petit, j'avais un petit ours taciturne qui s'appelait Dimanche. Un matin, en me réveillant, je l'avais trouvé allongé dans mon lit à côté de moi, l'air neuf, tout neuf. "Comment tu t'appelles, petit ours ? " Lui- avais-je demandé. L'ours n'avait pas répondu... Compagnon de chaque instant, source infinie de tendresse et de réconfort, Dimanche a un défaut: il ne parle pas, il ne répond pas, il regarde fixement droit devant lui. Le petit Axel décide de le mettre à l'épreuve, mais l'expérience se retourne contre lui. Au cours d'un double rêve - ou cauchemar ? - il prend la place de la peluche, sur l'étagère d'un magasin d'enfants - jouets au pays des ours... Une prise de conscience dont il sortira grandi. Après Le Petit roi Décembre (L'Inventaire, 1995) et La Vie des animaux (L'Inventaire, 1997), dans ce nouvel album illustré par Michael Sowa, Axel Hacke se retourne sur son enfance dans un texte à la première personne. Une histoire simple, racontée avec une émotion retenue dans laquelle petits et grands se retrouveront.
1896: les premiers jeux Olympiques modernes se déroulent à Athènes; 311 athlètes de 13 pays s'affrontent dans 9 sports différents. En 1996, les jeux du centenaire échappent à la ville grecque; le CIO a préféré en confier l'organisation à Atlanta, capitale de la Géorgie... Et de l'empire Coca-Cola, fidèle sponsor des jeux depuis 1928. 10 744 athlètes de 197 pays se mesurent dans 27 sports. Ces chiffres donnent le vertige: même dans ses rêves les plus fous, le baron Pierre de Coubertin n'a sans doute jamais imaginé que les jeux connaîtraient un tel succès planétaire. Françoise Hache raconte cette histoire au long cours, ponctuée de fabuleux records. A l'aube du troisième millénaire, les jeux, pourtant menacés par la surenchère politique, financière... Et sportive, restent un rendez-vous festif et attendu de la jeunesse du monde, conformément au credo humaniste de leur fondateur. Olympie dans l'Antiquité, Athènes au tournant du siècle, Sydney en l'an 2000. Des exploits humains, des tricheries, des drames. Le folklore olympique avec son drapeau, sa flamme. 160 documents pour découvrir l'histoire de l'olympisme, riche en péripéties sportives... Et extra-sportives.
Dès 1972 et la sortie d'Eagles, premier album porté par "Take It Easy", devenue l'une de leurs chansons signatures, Glenn Frey, Don Henley, Bernie Leadon et Randy Meisner marquent de leur empreinte le rock américain. Déterminés à embrasser le succès et la gloire, convaincus que le country rock, émergeant à l'époque, peut conquérir les charts, les Eagles gravissent une à une les marches qui les mèneront tout droit vers le zénith. Eagles, Life in the Fast Lane revient sur le parcours d'un des groupes qui s'est le mieux vendu de l'histoire, par sa capacité à retranscrire la californian way of life sur des albums restés célèbres. Aujourd'hui encore, la musique country actuelle surfe sur ce son travaillé avec précision il y a plus de quarante-cinq ans.
Hearstien : adjectif, dérivé de William Randolph Hearst 1863-1951), qui définit l'attitude contradictoire de qui se voit contraint d'agir contre ses principes, valeurs ou opinions.
Entrer en forêt tropicale, ce n'est pas simplement franchir une limite. C'est se glisser dans son silence, laisser venir en soi ses différents sons, ses formes. Se laisser envahir jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de frontière. Plus d'intérieur, plus d'extérieur, une seule forme: palpitante, vibrante, odorante." Pour Nora Herman, peintre et sculpteur argentine, la forêt tropicale est aussi nécessaire que l'air qu'elle respire. Mais comment respirer encore, lorsque, depuis de nombreuses années, on vit en France et que la forêt tropicale se fait vraiment trop rare? Nora Herman a trouvé la solution: se fabriquer une "Forêt de poche". Elle a donc pris son bâton de forestière et s'en est allée passer des heures dans les serres de Chèvreloup, à la-grande galerie du Jardin des Plantes, bref, partout, à Paris ou aux environs, où elle avait une chance de dénicher un pan de forêt tropicale. Le résultat de ses pérégrinations est ce carnet regorgeant d'insectes, de fleurs, de plantes et d'arbres, que l'on peut toujours porter sur soi afin de s'y promener dès que l'on ressent un besoin de touffeur, d'envahissement vert. Anne Coldefy-Faucard