Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La terre des deux promesses
Habibi Emile ; Kaniuk Yoram
ACTES SUD
15,20 €
Épuisé
EAN :9782742708970
N'éteignez pas cette chandelle ! Cette injonction qu'Emile Habibi avait choisi de donner comme titre à son texte - le dernier qu'il devait écrire avant sa disparition en mai 1996 - résume avec force l'élan premier qui présida au projet de ce livre exceptionnel. Pour la première fois, en effet, un écrivain palestinien et un romancier israélien conjuguent leurs voix dans un appel à la compréhension et au respect de l'autre, à l'examen de conscience et au possible pardon. Riches de leur expérience particulière, observateurs et acteurs - mais surtout témoins - d'une tragédie sans solution, les deux écrivains, dans une tentative d'anticiper la future sagesse des hommes, lancent un bouleversant cri de révolte contre la violence et l'injustice qui déchirent l'histoire d'une terre promise à deux peuples.
Résumé : A l'intérieur de chacun de nous agit en silence un extraordinaire chef d'orchestre : le nerf vague. De son bon fonctionnement dépendent notre équilibre émotionnel, notre rythme cardiaque, notre digestion, notre immunité et bien d'autres fonctions qui conditionnent notre santé. Qui le sait ? Pour la première fois, un livre vous révèle les étonnants pouvoirs du nerf vague. Vous serez surpris de découvrir qu'une myriade de maux courants - troubles digestifs mais aussi anxiété, dépression, migraines, maladies auto-immunes - traduisent souvent un mauvais fonctionnement de ce nerf essentiel, et que le soulagement passe par son activation. S'appuyant sur les découvertes scientifiques récentes ? plus de 500 publications en 2019?, le Dr Navaz Habib explique comment activer et réguler le nerf vague par des moyens simples, naturels et accessibles à tous : les bonnes techniques pour respirer, les exercices de pleine conscience à pratiquer chaque jour, les outils pour améliorer la digestion, les examens de médecine fonctionnelle à demander, les bienfaits des massages et bien d'autres conseils...
Quatrième de couverture Pour le peptimiste - qui se distingue tout à la fois de l'optimiste et du pessimiste -, tout va pour le mieux, parce que tout pourrait aller plus mal. Cette philosophie, que Sa'îd a héritée d'une longue lignée d'ancêtres aux destins saugrenus et dérisoires, lui permettra sans peine, croit-il, de s'adapter à sa destinée d'Arabe dans l'État d'Israël.Mais son zèle maladroit et intempestif au service des puissants du jour ne tardera pas à déclencher une série de catastrophes tragi-comiques ; et il s'apercevra bientôt qu'il est impossible de jouer le jeu quand les dés sont pipés. Aussi ne trouvera-t-il de refuge, finalement, que chez les extraterrestres... ou, tout simplement, dans la folie.D'un ironie subtilement codée, mais sans déclamation ni acrimonie, cette petite chronique de l'absurdité quotidienne, œuvre d'un «Palestinien de l'intérieur», constitue assurément une des grandes réalisations de la littérature arabe contemporaine des dix dernières années.
Présentation de l'éditeur Pendant de longues heures, et sans aucune raison apparente, un gigantesque embouteillage bloque toute la ville de Haïfa. Flairant quelque manoeuvre subversive, les autorités désignent une commission d'enquête pour tirer la chose au clair : mais les méandres de l'«imagination orientale» finiront par mettre en échec la logique bureaucratique et policière des défenseurs de la «sécurité de l'État».Mais quel rapport peut-il y avoir entre cet événement déjà à demi oublié et ce drame obscur qui, «au bon temps des Arabes où c'étaient les Anglais qui commandaient», a secoué le quartier natal de l'auteur, au sommet du Carmel ? Une histoire sombre et cruelle, une histoire qui parle d'honneur, de jeunesse, d'amour et de mort, et dont les détails semblent à jamais engloutis par une Histoire encore plus sombre et cruelle. Dans la lignée des Aventures extraordinaires de Saîd le Peptimiste, ce roman présente ce mélange d'ironie féroce, d'humour absurde, d'érudition débridée et de tendresse nostalgique et désespérée qui donne à la voix d'Emile Habibi sa place à part dans la littérature arabe contemporaine.
Née au XVIIe siècle, la tolérance est devenue notre vertu centrale, au point de se confondre avec la démocratie. Mais ses conditions d'exercice ont changé : le schisme protestant mettait au défi de faire coexister des versions différentes du christianisme. Notre situation est tout autre. Les revendications de droits subjectifs, d'une part, et les migrations, d'autre part, ont bouleversé les thèmes, puis l'exercice de cette vertu : nous devons accepter les orientations sexuelles les plus diverses tout en accueillant les croyances et les moeurs de populations d'origines variées.Le basculement d'une partie des opinions en Europe et aux États-Unis indique que la tolérance n'est pas acquise. Elle exige de chacun un effort permanent pour surmonter ses propres aversions. Détachée des aversions, la tolérance est creuse. Dégagées de la tolérance, les aversions peuvent devenir criminelles. Il faut donc penser ensemble ces deux notions. C'est au jugement politique et moral qu'il incombe de réviser nos manières de vivre, voire de réprouver certaines coutumes. Car tolérer, ce n'est pas pérenniser les appartenances. C'est empêcher l'humiliation de l'homme par l'homme.Claude Habib est une ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses. Elle a enseigné la littérature du XVIIIe siècle à l'université Charles-de-Gaulle à Lille, puis à la Sorbonne-Nouvelle, où elle a dirigé le Centre Rousseau. Elle a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels: Le Consentement amoureux. Rousseau, les femmes et la cité (1997); Galanterie française (2006) ; Un Sauveur (roman, 2008) ; Le Goût de la vie commune (2014) ; Deux ou trois nouvelles du Diable (roman, 2016).
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.