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les aventures extraordianires de Sa'îd le Peptimiste
Habibi Emile ; Guillaume Jean-Patrick
GALLIMARD
17,50 €
Épuisé
EAN :9782070708765
Quatrième de couverture Pour le peptimiste - qui se distingue tout à la fois de l'optimiste et du pessimiste -, tout va pour le mieux, parce que tout pourrait aller plus mal. Cette philosophie, que Sa'îd a héritée d'une longue lignée d'ancêtres aux destins saugrenus et dérisoires, lui permettra sans peine, croit-il, de s'adapter à sa destinée d'Arabe dans l'État d'Israël.Mais son zèle maladroit et intempestif au service des puissants du jour ne tardera pas à déclencher une série de catastrophes tragi-comiques ; et il s'apercevra bientôt qu'il est impossible de jouer le jeu quand les dés sont pipés. Aussi ne trouvera-t-il de refuge, finalement, que chez les extraterrestres... ou, tout simplement, dans la folie.D'un ironie subtilement codée, mais sans déclamation ni acrimonie, cette petite chronique de l'absurdité quotidienne, œuvre d'un «Palestinien de l'intérieur», constitue assurément une des grandes réalisations de la littérature arabe contemporaine des dix dernières années.
Née au XVIIe siècle, la tolérance est devenue notre vertu centrale, au point de se confondre avec la démocratie. Mais ses conditions d'exercice ont changé : le schisme protestant mettait au défi de faire coexister des versions différentes du christianisme. Notre situation est tout autre. Les revendications de droits subjectifs, d'une part, et les migrations, d'autre part, ont bouleversé les thèmes, puis l'exercice de cette vertu : nous devons accepter les orientations sexuelles les plus diverses tout en accueillant les croyances et les moeurs de populations d'origines variées.Le basculement d'une partie des opinions en Europe et aux États-Unis indique que la tolérance n'est pas acquise. Elle exige de chacun un effort permanent pour surmonter ses propres aversions. Détachée des aversions, la tolérance est creuse. Dégagées de la tolérance, les aversions peuvent devenir criminelles. Il faut donc penser ensemble ces deux notions. C'est au jugement politique et moral qu'il incombe de réviser nos manières de vivre, voire de réprouver certaines coutumes. Car tolérer, ce n'est pas pérenniser les appartenances. C'est empêcher l'humiliation de l'homme par l'homme.Claude Habib est une ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses. Elle a enseigné la littérature du XVIIIe siècle à l'université Charles-de-Gaulle à Lille, puis à la Sorbonne-Nouvelle, où elle a dirigé le Centre Rousseau. Elle a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels: Le Consentement amoureux. Rousseau, les femmes et la cité (1997); Galanterie française (2006) ; Un Sauveur (roman, 2008) ; Le Goût de la vie commune (2014) ; Deux ou trois nouvelles du Diable (roman, 2016).
En persan le Shâhnâmeh signifie à la fois le Livre des Rois et le Roi des Livres. C'est l'épopée la plus longue jamais écrite par un seul homme, Ferdowsi. Celui qui a non seulement transformé l'assemblé du Sultân Mahmoud Ghaznavide en Ferdows ou paradis au début du XIe siècle, mais qui a surtout revitalisé la langue persane en tant que véhicule littéraire dans une époque où elle risquait d'être complètement dépassée par la domination de l'arabe. Le Livre des Rois a gardé vivante la connaissance de la gloire ancienne, de l'éthique politique et de l'identité culturelle de l'Iran, et cela jusqu'à nos jours où il est le symbole de toute l'identité iranienne. Les Iraniens d'aujourd'hui parlent, écrivent et lisent le même persan que Ferdowsi d'il y a plus de 1000 ans, et son Shâhnâmeh et ses épisodes épiques ou amoureux, ses festins et ses tragédies vibrent toujours dans la culture persane. Et cela grâce en grande partie aux manuscrits illustrés ou calligraphiés du Shâhnâmeh depuis il y a 800 ans, où les princes fortunés et rois des dynasties successives régnants en Iran ont commandé des nouvelles copies. Le Shâhnâmeh est ainsi le livre le plus illustré en Iran.
Présentation de l'éditeur Pendant de longues heures, et sans aucune raison apparente, un gigantesque embouteillage bloque toute la ville de Haïfa. Flairant quelque manoeuvre subversive, les autorités désignent une commission d'enquête pour tirer la chose au clair : mais les méandres de l'«imagination orientale» finiront par mettre en échec la logique bureaucratique et policière des défenseurs de la «sécurité de l'État».Mais quel rapport peut-il y avoir entre cet événement déjà à demi oublié et ce drame obscur qui, «au bon temps des Arabes où c'étaient les Anglais qui commandaient», a secoué le quartier natal de l'auteur, au sommet du Carmel ? Une histoire sombre et cruelle, une histoire qui parle d'honneur, de jeunesse, d'amour et de mort, et dont les détails semblent à jamais engloutis par une Histoire encore plus sombre et cruelle. Dans la lignée des Aventures extraordinaires de Saîd le Peptimiste, ce roman présente ce mélange d'ironie féroce, d'humour absurde, d'érudition débridée et de tendresse nostalgique et désespérée qui donne à la voix d'Emile Habibi sa place à part dans la littérature arabe contemporaine.
Résumé : Les " troubles dys " sont à la fois un problème de société d'une brûlante actualité et une thématique scientifique en pleine effervescence : en une vingtaine d'années, le thème, au début essentiellement psycho-pédagogique, est devenu central en neurosciences et en neuropsychologie. Cet ouvrage fait le point sur l'état des données scientifiques dans ce domaine et sur les méthodes de prise en charge des enfants porteurs de ces troubles. Quatre ans après la première parution de l'ouvrage, cette deuxième édition reprend les principaux thèmes abordés dans la première, en y rajoutant les données les plus récentes de la recherche en neurosciences et en neuropsychologie, de même qu'un certain nombre de thèmes qui semblent aujourd'hui incontournables comme l'effet du sommeil sur les apprentissages ou encore les syndrome de déficits non-verbaux. En outre, de nouvelles illustrations permettent au lecteur de pénétrer de manière encore plus précise les arcanes de cette fascinante machine à apprendre qu'est le cerveau en construction de même que les mécanismes de ses dysfonctionnements. La constellation des dys permettra à tous les professionnels qui entourent l'enfant de partager une même connaissance scientifiquement fondée, et d'accéder à une compréhension profonde de cette incapacité à apprendre, dont le caractère biologique et constitutionnel n'est plus à prouver. Dans ce texte, l'auteur défend en outre l'idée que la recherche et la clinique peuvent faire bon ménage dans cette branche de la médecine et fournit au lecteur les informations les plus actuelles sur le sujet. La constellation des dys s'adresse aux professionnels en quête d'une connaissance complète et moderne du sujet.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.