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Nouvel art contemporain japonais
Ha Thuc Caroline
SCALA
15,50 €
Épuisé
EAN :9782359880588
Une certaine image de l'art contemporain japonais s'estdéveloppée, façonnée notamment par l'artiste TakeshiMurakami et l'esthétique "manga". Or, depuis une dizained'années au japon, cette influence est non seulement dépasséemais aussi rejetée par la plupart des artistes. Nés autour desannées 1970 et portés par les mutations de la société japonaise,les artistes contemporains reposent les questions essentiellesdu sens de l'art et de leur rapport au réel. Sortant de la vieilleproblématique de positionnement vis-à-vis de l'Occident, ilsdécouvrent de plus en plus des modes d'expression qui leursont propres. Etant japonais "naturellement", comme ils ledisent souvent, ils entretiennent des rapports au temps, à laréalité ou à l'espace issus de leur culture traditionnelle et deleur philosophie, et se font les témoins des multiplesbouleversements de leur pays. Ce livre présente un largepanorama de la création contemporaine au japon, et montre lavitalité de cette nouvelle génération d'artistes du XXIe siècle.
DRIIIIING DRIIIIING ! Le téléphone jaune sur le bureau du Détective Kahn s'agite dans tous les sens. L'inspecteur en chef Kong est à l'autre bout de la ligne. Il a une nouvelle mission à confier à notre Sherlock Holmes en culotte courte. C'est lui qu'on appelle quand les adultes n'arrivent pas à résoudre un mystère ou piétinent sur une affaire. Au volant de sa voiture-capsule, il fonce sur les lieux et mène l'enquête en compagnie de son fidèle assistant, le chat Nibalius. D'une simple histoire de vol de billes au grand complot planétaire, Détective Kahn devra contrecarrer les plans de vilains criminels en tous genres. Mais attention, il faudra s'assurer d'être rentré pour l'heure du goûter... Que voulez-vous ? C'est un enfant après tout ! Avec ses intrigues prenantes et ses drôles de personnages hauts en couleurs, DETECTIVE KAHN se lit comme on regarde un dessin animé à la télé. Une fois commencé, impossible de décrocher ! L'inspecteur à l'imper' rose et son chat à chapeau pointu vert ne manquent pas d'artifices pour venir à bout des énigmes les plus farfelues. Action, humour et fantaisie, voilà les ingrédients des nombreux épisodes de cet Inspecteur Gadget à la coréenne imaginé par Min-seok Ha.
La politique d'ouverture pratiquée en Chine à partir de 1979 a permis l'éclosion de nombreux mouvements d'avant-garde, marquant les débuts de l'art contemporain chinois. Portés par un nouveau souffle de liberté, les artistes s'engagèrent dans des voies expérimentales tout en dépeignant de façon réaliste la décennie de la Révolution culturelle. Cependant, leurs pratiques n'étaient guère visibles dans l'espace public chinois et restèrent largement tributaires du marché occidental. La Biennale de Shanghai, en 2000, marque un tournant : pour la première fois une exposition organisée par le gouvernement présente plus d'oeuvres contemporaines que traditionnelles. C'est le signe d'un engagement des pouvoirs publics : l'art sort de l'underground tandis que simultanément de nombreuses galeries fleurissent, d'abord à Pékin, puis dans tout le pays. Aujourd'hui on tourne le dos aux oeuvres des années 1990, caractérisées par le Réalisme Cynique et le Political Pop Art. Les artistes se voient comme les témoins privilégiés d'une société en pleine mutation qu'ils documentent, critiquent, mais aussi dans laquelle ils revendiquent leur liberté et leur subjectivité. Le rapport à l'Occident et aux traditions s'en trouve modifié, avec l'apparition de pratiques artistiques nouvelles. Encore souvent monumental, théâtral, expressionniste mais de plus en plus conceptuel, apolitique, abstrait, l'art contemporain chinois échappe à toutes les définitions et à tous les cadres.
Une nouvelle collection de lecture suivie qui mêle plaisir, guidage et repères. Pour les élèves de LLCER... mais pas seulement ! - Un texte annoté pour faciliter la lecture + une analyse d'extraits - Le dossier de référence qui contient : - contexte historique et social - contexte artistique - fiches de lecture - préparation au Bac LLCER (pour composer son portfolio) - analyse d'images
Le réchauffement climatique, la géopolitique, la digitalisation des activités, ces réalités que nul ne peut plus ignorer, interpellent les acteurs de notre développement, quel que soit leur objet, institutionnel, entrepreneurial ou associatif. Elles les contraignent à adapter leur pratique et leur mode de fonctionnement, toutes les relations de pouvoir, dont leur gouvernance. Pour s'en convaincre, il suffit de se référer aux difficultés d'intégration des nouvelles générations, qui ne trouvent plus guère leur compte à rejoindre des organisations qu'ils jugent peu séduisantes pour construire l'avenir, voire irresponsables. La marche de la tortue est le premier pas d'un processus collectif oeuvrant à la conception d'une formation à destination des organisations qui souhaitent s'initier aux nouvelles modalités de gouvernance, établissant en 12 étapes clés (la question de la stratégie, du pilotage, de la cohésion, etc.), à partir des meilleures expérimentations, un cadre adapté aux changements en cours.
Dix ans après la disparition de Pina Bausch, Rosita Boisseau propose de revisiter l'oeuvre de celle qui incarne aujourd'hui, plus que jamais, la danse contemporaine. Avec sa compagnie, le Tanztheater Wuppertal, elle crée, entre les années 1970 et 2009, plus de 40 spectacles qu'elle présentera dans le monde entier. Depuis sa célèbre version du Sacre du printemps (1975), en passant notamment par Café Müller (1978), Viktor (1986), Palermo Palermo (1989), Le Laveur de vitres (1997), Pour les enfants (2002), Vollmond (2006), Pina Bausch, mêlant danse et théâtre, déploie une des plus importantes oeuvres chorégraphiques du XXe siècle. Ce livre est organisé autour des principales thématiques qui constituent l'univers de Pina Bausch, et présente un choix de onze spectacles-clés de cette artiste majeure. Une iconographie exceptionnelle, réunie depuis près de 30 ans parle photographe Laurent Philippe, lui donne une dimension visuelle unique.
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...
Quelle que soit la technique, le danseur s'impose. Il est superbe, subjuguant. On en a le souffle coupé. Il fait oublier le réel à force d'y être incontournable. Pourtant, définir sa nature représente un objectif très conséquent. Car la figure du danseur toujours s'échappe. La question n'est pas de technique ou de savoir, mais de nature : si tout le monde danse, tout le monde n'est pas danseur et si le problème s'épaissit, le danseur non, c'est la norme ! Car une instance est censée conformer les corps, les assujettir à la norme du danseur : le cours de danse. Mais cette "fabrique" du danseur elle-même s'avère complexe.
Au faîte de sa gloire, Léonard de Vinci est invité par François Ier à Amboise. Bien qu'âgé et malade, il traverse les Alpes à l'automne 1516. Or, durant ce voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui au Louvre) disparaît. De qui peut être alors le tableau, reproduit sur la couverture de ce livre et qui ressemble si fort à l'oeuvre perdue ? Pourquoi, dans ces mêmes années, voit-on surgir une version de la Joconde nue ? Autant de mystères, autant d'hypothèses. En romancière et en historienne, l'auteure ressuscite le quotidien de Léonard, pénètre les secrets de son atelier et observe les rapports complexes que le vieil artiste noue avec le jeune François Ier.