Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'ETAT A L'ETOILE JAUNE
GUY MILLIERE
TATAMIS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782917617601
Faut-il y revenir encore? Bien sûr qu"il le faut! Les calomnies, les falsifications, les distorsions et les diffamations ne cessent pas. L'histoire est remplacée par la propagande. L'information se trouve submergée sous le flot incessant de la désinformation. Tout se passe comme si un consentement au crime se trouvait installé dans les têtes. Je parlerai ici d'Israël, mais en en parlant, je parlerai de bien davantage. La situation actuelle au Proche-Orient dépasse de beaucoup le Proche-Orient. Elle est une ligne de fracture et de séparation. Civilisation ou barbarie. Démocratie ou totalitarisme. Amour de l'accomplissement ou ressentiment criminel. Il y a sept décennies, on avait cousu sur les vêtements des Juifs d'Europe une étoile jaune qui les désignait à la vindicte et à l'ostracisme. Un peu plus tard, les conséquences de la vindicte et de l'ostracisme sont venues. La trajectoire dessinée s'est achevée à Auschwitz. Aujourd'hui, nul ne coud plus d'étoile sur les vêtements des Juifs où que ce soit sur terre, mais une étoile jaune plus immense s'est dessinée qui vient surplomber un pays et un peuple. La vindicte et l'ostracisme s'installent. Les conséquences s'esquissent, inquiétantes et maléfiques. Nulle trajectoire ne mène vers Auschwitz, mais ceux qui veulent détruire Israël et, de fait, anéantir le peuple juif ont aujourd'hui d'autres moyens que les chambres à gaz, les fours crématoires et le Zyklon B. Il y a sept décennies, nombre de braves gens en Europe ont consenti, et se sont faits complices. Quelques-uns, trop rares, se sont dressés et ont dénoncé l'ignominie. Aujourd'hui, un consentement se dessine à nouveau. Une complicité. Ceux qui se dressent sont rares, bien trop rares. L'ignominie avance. Savez-vous, disais-je, de quel côté vous vous situez? Il est des moments où ne pas choisir est une forme de choix."
Résumé : La France a-t-elle encore un avenir, ou glisse-t-elle irrémédiablement vers le déclin ? Les problèmes actuels auxquels nous sommes confrontés sont-ils simplement conjoncturels, ou ont-ils des racines plus profondes ? Page après page, ce livre passionnant démonte l'ensemble des absurdités auxquelles les français sont confrontés, procède à une relecture corrosive de l'histoire politique et intellectuelle des deux derniers siècles, et met le doigt sur de nombreuses plaies vives : vieillissement de la population, bureaucratie rigide, omniprésence de la grève, violence des banlieues... Peut-être, écrit Guy Minière en guise de prologue, certains liront-ils ce livre aux fins de mieux discerner ce que pourrait être l'avenir de la France. Peut-être d'autres le liront-ils plutôt pour comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation présente. Ce livre permet de répondre aux premiers que la France, si rien ne change, n'a guère de futur. Il explique, précisément et en détail, aux seconds pourquoi nous en sommes là.
Quand il ne sait pas, il ment. Quand il ne ment pas, il invente. Quand il n'invente pas, il triche. Il traque les gens pour leur faire dire des choses qu'il truque ensuite. Quand il ne truque pas, il manipule. Il est richissime et se déguise en gueux. Il dit vouloir le bien de l'humanité et n'a que haine pour elle. Tout est fallacieux dans ce qu'il écrit ou filme. Presque plus personne ne se fie à lui, y compris la gauche américaine, qu'il a bernée plus souvent qu'à son tour. Il a été particulièrement bien traité en France: c'est pourquoi il est salubre que, ici, on aille voir au-delà de ce miroir nommé Michael Moore, et que, comme le fait Guy Millière, patiemment, chirurgicalement, on décortique une bonne fois ce qu'il y a derrière tout cela.
Voici environ un siècle, un concept de gouvernance a pris naissance dans l'esprit machiavélique d'un Rockefeller et d'une voyoucratie de parvenus issue, en majeure partie, du lobby pétrolier américain. Un concept qui a ensuite été mis en place, progressivement, insidieusement, par des cénacles occultes tels le groupe des Bilderberg et la Commission Trilatérale (tous deux fondés par le clan Rockefeller). Un système qui se fonde à la fois sur le noyautage des institutions démocratiques par des agents des lobbies militaro-industriels et financiers et sur l'utilisation des "nouvelles technologies" en vue d'une déshumanisation progressive mais bien orchestrée des processus administratifs, politiques et militaires. Ce que l'auteur nomme la Big Brother Gouvernance en référence au roman de George Orwell 1984 est déjà à l'oeuvre, à l'insu du grand public et de ses élus. Le livre de Daniel Depris maintient une relation étroite entre les aspects politiques, historiques et techno-scientifiques de la Big Brother Gouvernance.
Le degré d'humanité se mesure à la manière dont les hommes traitent les animaux. Or de ce point de vue, l'homme n'a pas été très humain jusqu'à présent. Son besoin de tout maîtriser, et notamment de maîtriser la nature, l'a trop poussé à faire des animaux une variable d'ajustement, en vue de son seul bonheur. Mais peut-il être heureux s'il répand la souffrance animale ? Ce livre est un terrible état des lieux de la souffrance ressentie quotidiennement, et parfois continuellement, par des milliards d'animaux à travers le monde. Des millions de poules, lapins et autres oies élevés en batterie, aux trafics de chiens, de chats et d'animaux exotiques, en passant par le braconnage, les tests en laboratoires et la surpêche, les cas sont innombrables et souvent catastrophiques, voire irréversibles. Quid de ces espèces disparues du fait d'une chasse ou d'une pêche trop intensive ? Quid de ces espèces en voie de disparition ? Combien de temps l'humanité acceptera-t-elle qu'une partie d'entre elle vive dans la violence et la torture infligées à d'autres êtres vivants, à savoir les animaux ? Ce livre, qui rassemble des centaines de faits, citations, statistiques, dresse un panorama complet de la situation, et se veut un signal d'alerte pour tous les hommes dignes de ce nom. Il faut réagir, car nous sommes collectivement allés beaucoup trop loin. Et si nous continuons, les générations futures nous condamneront moralement pour crimes contre le règne animal.
Présentation de l'éditeur Présentation : Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. Alain Juppé assure lui qu'il « fera tout pour qu'un terrain soit disponible » pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite « contrôler l'Europe ». Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme? Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.L'auteur : Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a fait entrer ce thème dans le débat public.
L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ? L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc. En fait, sans la publicité l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde. Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.