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Pensée grecque, culture arabe. Le mouvement de traduction gréco-arabe à Bagdad et la société abbassi
Gutas Dimitri ; Cheddadi Abdesselam
AUBIER
28,40 €
Épuisé
EAN :9782700734157
Sous le pouvoir à peine conquis des Abbassides, Bagdad, entre le VIIIè et le Xè siècle, est le lieu d'un formidable éveil de la pensée philosophique et scientifique. Cet essor de la vie intellectuelle s'accompagne d'un vaste mouvement de traduction des textes grecs anciens. Que traduit-on? Toutes les disciplines scientifiques -- de l'astrologie, de la médecine, de l'astronomie, des mathématiques... et même des manuels d'art militaire -, puis de la philosophie, notamment Aristote. Tout un corpus se constitue -- de traductions, fidèles ou paraphrastiques, en commentaires, de compilations en ?uvres propres --, qui deviendra la base de la pensée arabe classique et une source capitale de notre accès à l'Antiquité grecque. L'originalité de Dimitri Gutas est d'analyser les facteurs sociopolitiques et surtout idéologiques qui ont permis ce grand mouvement culturel il corrige l'idée selon laquelle ces traductions auraient été faites en vertu d'une sorte de goût altruiste pour la culture. Il montre qu'elles émanent en réalité de la demande de l'État et plus généralement de la société, puisque leurs commanditaires sont les califes et aussi des marchands, des propriétaires terriens, des Arabes et des non-Arabes, des musulmans et des non-musulmans... Enfin, Dimitri Gutas décrit l'influence de cette grande entreprise de traduction sur cet autre renouveau intellectuel qu'on a appelé le "premier humanisme byzantin". Salué, lors de sa parution en langue anglaise en 1998, par une critique unanime, ce livre est un classique des études sur les rapports entre l'Antiquité grecque et le monde arabe.
Gutaj Mergim ; Bayana Serdar ; Borkowski Barbara ;
Der XXVI. Band der Schriftenreihe APARIUZ steht unter dem Leitthema "Recht und Realität" . In elf Beiträgen reflektieren Nachwuchsforschende der Universität Zürich aktuelle Themen zur Wechselwirkung zwischen Recht und Realität in der Rechtswissenschaft. Die Beiträge beantworten die grundlegenden Fragen, ob und inwiefern das Recht im Vergleich zur gelebten Realität zurückfällt, und inwiefern sich rechtliche Normen auf die tatsächlichen Lebensumstände von Individuen sowie Gemeinschaften auswirken. Die Autorinnen und Autoren analysieren das Verhältnis zwischen Recht und Realität, indem sie die heutigen Herausforderungen durch die fortschreitenden gesellschaftlichen Veränderungen untersuchen, mögliche Lösungsvorschläge diskutieren und die zentrale Bedeutung dieser Thematik für das Verständnis unserer Gesellschaft aufzeigen. Abgerundet wird der Band durch einen Gastbeitrag.
Ce livre raconte la vie et les efforts de Guta, née de parents juifs, pour exister dignement face aux multiples préjugés qui la réduisent aux caricatures véhiculées par les idéologies meurtrières du siècle dernier. L'enfance de Guta est marquée par la barbarie nazie et sa jeunesse est vécue dans la Pologne communiste et antisémite. Sa vie de femme adulte se passe dans des pays occidentaux, la France et le Canada, où les chauvinismes culturel et social sont des obstacles dans sa carrière juridique, et son rôle d'épouse et de mère. Guta recherche un sens et un mode de vie en tant que juive, par fidélité à ses parents assassinés par les nazis, en subissant les préjugés propagés par les nouveaux " ismes " dont elle devient le témoin et la victime dans sa nouvelle patrie, Israël. C'est dans ce pays contesté par les " progressistes " qu'elle choisit de vivre ses dernières années, auprès de ses filles et de ses petits-enfants. Elle a vécu sous quatre noms et dans quatre pays différents, vivant et travaillant en polyglotte, suivant son destin de Juive errante, non par choix, mais par nécessité.
Quel était mon visage avant la naissance de mes parents?Mon meilleur souvenir, c?est maintenant.Une lumière noire éclaire-t-elle?Suis-je de mon avis?L?étonnement que provoque l?aphorisme zen ou toute autre pensée en apparence absurde est une étincelle, un déclic grâce auquel on peut changer de mode de pensée, réveiller son énergie mentale et, l?air de rien, apprendre à voir la vie autrement. Jacques de Coulon en a recueilli 365, destinés à nous surprendre jour après jour. Beaucoup viennent des grandes traditions spirituelles orientales (hindouisme, bouddhisme tibétain, zen, soufisme d?Afghanistan), d?autres sont issus des sagesses antiques ou de la philosophie contemporaine. Tous nous incitent à ralentir, à prendre du temps, et à cultiver l?art de sortir des sentiers battus.Un petit livre initiatique, salutaire, accompagné de 25 illustrations originales, que l?on aura plaisir à méditer ou à offrir.
Gutaj Mergim ; Bayana Serdar ; Borkowski Barbara ;
Der XXVI. Band der Schriftenreihe APARIUZ steht unter dem Leitthema "Recht und Realität" . In elf Beiträgen reflektieren Nachwuchsforschende der Universität Zürich aktuelle Themen zur Wechselwirkung zwischen Recht und Realität in der Rechtswissenschaft. Die Beiträge beantworten die grundlegenden Fragen, ob und inwiefern das Recht im Vergleich zur gelebten Realität zurückfällt, und inwiefern sich rechtliche Normen auf die tatsächlichen Lebensumstände von Individuen sowie Gemeinschaften auswirken. Die Autorinnen und Autoren analysieren das Verhältnis zwischen Recht und Realität, indem sie die heutigen Herausforderungen durch die fortschreitenden gesellschaftlichen Veränderungen untersuchen, mögliche Lösungsvorschläge diskutieren und die zentrale Bedeutung dieser Thematik für das Verständnis unserer Gesellschaft aufzeigen. Abgerundet wird der Band durch einen Gastbeitrag.
Van Orman Quine Willard ; Largeault Jean ; Laugier
Au centre de ce volume se trouve " L'épistémologie naturalisée ", sans doute le texte le plus influent de Quine : référence de la philosophie analytique dans sa version naturaliste, il a été utilisé non seulement comme manifeste philosophique des sciences cognitives, mais aussi comme signal d'un renoncement à l'antipsychologisme des pères fondateurs de la philosophie analytique. Quine y affirme que l'épistémologie devient " un chapitre de psychologie ", puisqu'elle étudie " un phénomène naturel, à savoir un sujet humain physique " et sa production de théorie (output) à partir de données sensorielles (input). Il reverse la question épistémologique à la psychologie, la renvoyant au schème conceptuel de la science dans son ensemble. L'inverse vaut aussi : la science naturelle, par un effet de " mise en abyme ", est finalement contenue dans l'épistémologie. On comprend pourquoi il est important que l'épistémologie soit naturalisée, et non, comme on l'imagine parfois, l'esprit, l'intentionnalité ou le langage. Naturaliser signifie renoncer à toute fondation extérieure à la nature, et certainement pas retrouver de nouvelles certitudes dans la science. Un naturalisme second ne serait plus fondé sur le modèle des sciences de la nature, mais sur notre nature, qui est sociale. Cet ouvrage a ainsi lancé le débat crucial sur les variétés du naturalisme : Sellars, Strawson, Putnam puis McDowell ont travaillé à élaborer ce naturalisme de la seconde nature. Le naturalisme devient alors simplement une position immanente, refusant toute argumentation transcendantale et toute position d'arrogance de la philosophie comme de la science. La réflexion sur le naturalisme, sur ses limites et sa nature, est certainement un élément essentiel de l'héritage philosophique de Quine aujourd'hui, et l'acquis le plus durable de la Relativité de l'ontologie.
L'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.
Ce livre est dédié aux parents et aux soignants qui accompagnent dans la vie un enfant autiste. L'auteur a voulu éclairer la route tourmentée sur laquelle ils sont engagés, en montrant que cette affection n'est pas un déficit mental irréversible. Les observations les plus récentes des cliniciens lui ont permis d'établir que les autistes sont en réalité arrêtés au stade primordial de la vie, dominé par les sensations, stade où déferlent en permanence sur le nourrisson des flots d'excitations anarchiques et insensés. Pour émerger de cet état primitif et accéder à l'espace plus élaboré des perceptions, l'autiste attend seulement d'être relancé dans la dynamique du langage à laquelle les autres enfants sont introduits spontanément, sans difficultés majeures. Le défaut de communication, expression la plus manifeste de l'enfermement de l'autiste, révèle alors qu'il peut être corrigé et le contact avec l'entourage restauré. Mais il faut pour cela avoir reconnu la nature des processus psychiques qui régissent normalement les premiers échanges entre le nourrisson et les parents, afin d'identifier le type de court-circuit qui, à un moment donné, a coupé l'enfant de la possibilité du partage. Redonner leur sens aux conduites aberrantes et souvent rebutantes des enfants autistes et, à partir de là, comprendre pourquoi ils ont échoué dans la relation vitale à autrui est aujourd'hui l'approche la plus respectueuse des sujets prisonniers de cette condition douloureuse, en même temps que la seule véritablement susceptible de les réintégrer dans la communauté humaine.