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Cri d'une mère contre la justice française
Stéphanie Guilloux raphaëlle joubert
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343135380
A l'heure où les femmes osent enfin prendre la parole, je veux dire ma colère, cette colère qui ne me quitte pas depuis dix ans. Je suis exilée en Irlande avec mes trois enfants mineurs, hors espace Schengen, pour échapper à la justice française qui me condamne à un an de prison et veut placer mes enfants en foyer, y compris le petit dernier, atteint d'une maladie grave qui nécessite ma présence constante. Et cela en violation d'un jugement luxembourgeois qui aurait dû faire autorité et nous protéger, mes enfants et moi. Ces deux condamnations respectent point par point les desiderata de leur père, homme condamné pour son hyperviolence, alcoolique, drogué et reconnu incapable d'assumer son rôle de père. Mes amis m'avaient affirmé qu'il fallait faire confiance à la justice. Ils ont eu tort. Comment a-t-on pu en arriver là ? C'est l'objet de ce récit. J'y dénonce les anomalies désastreuses qui ont jalonné tout mon parcours judiciaire comme autant de drames incompréhensibles et cette justice française qui n'hésite pas à enfreindre ses propres lois pour se soumettre au politique. J'accuse aussi l'incompétence des magistrats et leur mépris des règles du droit européen. J'espère que ce récit sera utile à tous les parents confrontés à un système judiciaire qui fabrique de la souffrance dans la plus grande impunité.
Pourquoi les jeunes Turcs de Quimper travaillent-ils mieux à l'école que ceux de Rennes, alors que ces deux villes bretonnes sont distantes de deux cents kilomètres seulement ? Comment expliquer que les Alévis (minorité turque chiite) de Narbonne se sentent plus alévis que ceux d'Ankara, pourtant originaires du même village d'Anatolie centrale ? En un mot, pourquoi et comment on n'est pas Turc de la même manière à Berlin, à Cologne ou en Alsace-Moselle ? Tel est le type de questions à l'origine de cet ouvrage collectif. A partir d'enquêtes de terrain de longue durée, douze chercheurs en sciences sociales et acteurs de terrain réfléchissent ensemble à cet aspect peu exploré des migrations internationales : l'influence des sociétés locales d'accueil - qu'il s'agisse de quartiers, de villes, de départements, de pays - sur les configurations migratoires. Les exemples sont pris dans plusieurs pays européens (Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas) ainsi qu'au Québec et dans différentes régions de France, dont la Bretagne. Ce panorama permet de cerner le poids du local à trois niveaux : sur les associations ethniques, les identités ethniques et les réseaux migratoires mondiaux. Au-delà des particularités des populations immigrées elles-mêmes, quels sont finalement les éléments du local qui rendent si différent un Turc de Vannes d'un Turc de Liège ou d'ailleurs ? Une série de facteurs ressortent progressivement de la lecture des textes qui se répondent les uns les autres : la législation, notamment en matière de culte religieux, les formes de gouvernementalité locales (plus autonomes en Grande-Bretagne qu'en France par exemple), les liens noués entre municipalités et associations ethniques, l'implantation de la presse ethnique, l'état du marché de l'emploi, le prix du foncier, etc. Entre la dimension planétaire des mouvements migratoires et les politiques nationales d'immigration, ce livre montre que le local et le micro-local restent un enjeu majeur de l'insertion des immigrés. . . Anne Yvonne Guillou est ethnologue, chargée de recherche au CNRS (Centre Asie du Sud- Est, CNRS-EHESS, Paris) ; Stéphane de Tapia est directeur de recherche au CNRS, affecté au laboratoire Cultures & Sociétés en Europe (université de Strasbourg 2-CNRS) ; Pôleth M. Wadbled est sociologue de formation, chargée de mission à l'ODRIS (Observation Diffusion, Recherche, Intervention en Sociologie).
Stephanie Roza, philosophe spécialiste des Lumières, s’interroge sur le rapport qu’entretient une certaine gauche contemporaine à son propre héritage théorique Les fondements historiques de la pensée de gauche semblent aujourd’hui fréquemment remis en cause. Défendant une pensée de politique progressiste inscrite dans un rapport dialectique à l’héritage des Lumières, l’auteure s’inquiète des dérives post-modernes de certains courants dits « de gauche » qui en viennent à rejeter simplement cet héritage, allant jusqu’à s’approprier ainsi certaines thèses réactionnaires des adversaires des Lumières. L’irrationalisme peut-il être de gauche ? L’anti-progressisme peut-il être de gauche ? L’anti-universalisme peut-il être de gauche ? Voici les questions qui se posent à l’auteure et auxquelles elle entend apporter une réponse éclairée. Une critique progressiste brillante de dérives réactionnaires au sein de la gauche contemporaine. Robin
Bérusseau Stéphanie ; Bourel Le Guilloux Christoph
Promenades en Nouvelle-Aquitaine à travers les 58 jardins classés.La région Nouvelle-Aquitaine est riche de plus de 6 000 monuments historiques et compte aussi de nombreux labels portés par le ministère de la Culture dont celui des Jardins Remarquables.À ce jour, 58 jardins sont labellisés. Ils sont répartis, à ce jour, de la manière suivante par département :- 3 en Charente,- 7 en Charente-Maritime,- 5 en Corrèze,- 2 en Creuse,- 16 en Dordogne,- 6 en Gironde,- 2 dans les Landes,- 3 en Lot-et-Garonne,- 3 dans les Pyrénées-Atlantiques,- 4 dans les Deux-Sèvres,- 4 dans la Vienne,- 3 en Haute-Vienne.
Entièrement consacré au 1/43e, ce livre s'impose comme le guide attendu tant par les amateurs avertis que par les néophytes. Près de 1 200 miniatures y sont présentées de manière exhaustive, chacune étant décrite avec un maximum d'informations utiles au collectionneur. Vous trouverez également l'histoire de ces modèles à l'échelle 1. Découvrez aussi des miniatures inédites car non produites en série, ou encore non commercialisées au moment de l'impression de ce livre. L'auteur s'est entouré de fins connaisseurs en la matière car les Alpinistes ne supportent pas que l'on se contente d'à peu près ! A ce titre, Alain Serpaggi a signé la préface de ce livre. Il est l'un des pilotes qui a passé le plus d'heures au volant d'Alpine, quelles qu'elles soient. A l'aube d'un retour de la marque Alpine aux avant-postes, à quelques virages d'Alpine au Mans, l'histoire de cette marque française n'est pas achevée ! Découvrez ou redécouvrez une bonne partie de celles qui ont fait les beaux jours de votre passion.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.