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Les actes des ducs de Bretagne (944-1148)
Guillotel Hubert ; Plessix-Buisset Christiane
PU RENNES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782753534988
Il est vrai qu?éditer un texte universitaire si longtemps après sa rédaction n?a rien d?habituel. Pourquoi publier un texte alors qu?il est nécessairement déconnecté des enjeux historiographiques actuels. Les Actes des ducs est à n?en pas douter une oeuvre majeure, jamais éditée, de l?historiographie médiévale bretonne de la seconde moitié du XXe siècle. Elle se distingue dès sa création par son originalité, dans le thème exploité ? les actes des ducs et ce qu?ils enseignent du pouvoir de ces derniers ? comme dans le traitement ? une édition critique de textes diplomatiques. Ce n?est pas que les chercheurs et érudits bretons ne se soient jamais intéressés à ces questions : mais à l?époque, ce genre de démarche est assez isolé en Bretagne ? ou, pour être plus précis, sur le matériau breton. Mise en contexte, mise à jour tout en restant le plus possible fidèle au travail de l?auteur et dotée de nouveaux outils pour en faciliter l?usage, cette oeuvre monumentale que sont les Actes des ducs de Bretagne prend toute la place aujourd?hui dans l?historiographie du Moyen Age breton.
Ces contributions traitent des réformes du statut personnel et du Code pénal, dans différents pays musulmans, touchant en particulier au mariage, au divorce, à la filiation, à l’adultère... Les nouvelles questions de bioéthique comme le diagnostic prénatal, les tests ADN, les cellules souches etc, ont amené les juristes musulmans à émettre des avis juridiques sur ces questions inédites du point de vue du droit musulman classique tout en puisant leurs réponses dans l’esprit même de ces textes.
L'odyssée sensible au Tibet pendant le Nouvel An d'une artiste qui ne parvient pas à trouver sa place dans le monde. Quand Karen Guillorel cesse ses longs voyages en 2013 et " s'installe ", elle se sent alors en décalage par rapport aux autres. Echouant à discerner ce qui ne tourne pas rond, elle se demande quotidiennement : comment entrer avec justesse dans la danse humaine ? L'interrogation parvenue à son pic en 2019, elle ressent alors le besoin de repartir pour réfléchir. Elle choisit l'Himalaya en une occasion particulière : les festivités de Losar, le Nouvel An Tibétain. Autour des cérémonies célébrant l'entrée dans la nouvelle année, les Tibétains pratiquent des rituels qui établissent l'abandon de ce qui est ancien ou mauvais et permettraient d'entrer dans un esprit de renouveau. Cela entre en résonance avec la quête de Karen. En début d'année 2020, elle se rend donc au Népal. La pandémie de covid-19 parait alors un spectre lointain aux occidentaux. Son objectif est concret : vivre les trois jours de festivités de Losar au sanctuaire de Bodnath où elle souhaite voir en particulier les danses masquées des moines. Pour la préparation, elle s''en remets à la musique des syllabes de Losar. Dans Lo-sar, j'entends aussi : " le hasard " et espère de la dérive du périple qu'il m'amène à mon but. Mais la déception est au rendez-vous dans ce célèbre écrin du bouddhisme à Katmandou et elle fait alors un pari : celui de partir au petit bonheur la chance dans un village de réfugiés tibétains de Pokhara, au pied de l'Annapurna. Puis sous l'impulsion d'un rêve, elle m'envole pour le Dolpo jusqu'au Lac Phoksundo et son village Ringmo, désert durant l'hivernage. Dans ces lieux vides et ensevelis sous la neige, les claquements des drapeaux de prière et le miroir du lac glacé répondront à la question qui m'a fait partir pour l'Himalaya. D'une plume sensible, à fleur de peau, ce carnet de voyage narre l'odyssée intérieure de l'auteur et sa rencontre avec le Tibet et ses rituels. Plusieurs dessins de l'auteure ponctuent le texte.
Résumé : A 27 ans, Pierre-Antoine Guillotel entreprend de faire le tour de l'Islande à pied. Il s'élance seul, fin août 2020, de la réserve d'Hornstrandir, au nord-ouest de l'île, pour former une boucle de 3 000 kilomètres. La marche s'annonce éprouvante, loin des sentiers battus. De glaciers en déserts sombres et en marécages, l'île volcanique dévoile sa rudesse brute. Le voyageur côtoie renards arcétiques, rennes et lagopèdes, il subit les affronts du blizzard et expérimente le grand froid des Hautes Terres. Les villages lui offrent des rencontres sublimées par la solitude ; marins, pécheurs, bergers nourrissent ses réflexions sur leur lien avec la nature. Au terme de cinq mois de marche, Pierre-Antoine Guillotel aura repoussé ses limites pour mieux entendre le souffle de la terre noire d'Islande.
Empreintes génétiques et vocales, analyses de sang et d'urines, reconnaissance de l'iris, bracelet électronique, vidéosurveillance, technologies de l'Internet, audiences par visioconférence, règlement en ligne des conflits, environnements virtuels, simulations par ordinateur, base de données juridiques et fichiers informatisés, élaboration de logiciels spécialisés, géolocalisation... Nombreuses sont les technologies qui innervent la production du droit et de la justice et contribuent à mettre en forme les activités juridiques et judiciaires envisagées sous l'angle de la construction et de la documentation du raisonnement juridique, de la mise en forme du processus judiciaire, de la production de preuves, de l'exercice du jugement ou encore des modalités d'exercice de la sanction pénale. Bien qu'inégalement développées, en fonction des contextes nationaux, institutionnels, professionnels..., ces technologies se banalisent. Or, plus elles s'intègrent aux activités, plus leurs effets de cadrage deviennent discrets, silencieux, presque imperceptibles. Quels sont les effets produits par l'incorporation de ces technologies dans des activités, des pratiques et des organisations déjà fortement structurées et ritualisées ? Dans quelle mesure ces dispositifs sociotechniques participent-ils à recomposer non seulement les modes de fonctionnement établis, les habitudes et les routines mais peut-être aussi les objectifs des systèmes pénaux contemporains ? Est-il possible de repérer des régularités, des points de convergence d'une technologie à une autre, par exemple dans la façon dont elles s'accrochent à ces organisations et activités de justice et de sécurité ou bien dans la façon dont elles recomposent le monde autour d'elles (le rapport à l'espace et au temps, la mobilité, la place donnée aux corps, les frontières entre présence et distance aux autres...) ? Autant de questions qu'aborde ce dossier thématique riche d'une dizaine d'études, réalisées à partir de prismes disciplinaires diversifiés.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.