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LE DROIT A LA MORT - SUICIDE, MODE D'EMPLOI
GUILLON CLAUDE
IMHO
18,30 €
Épuisé
EAN :9782915517477
C'est à peine si la loi Leonetti de 2005 reconnaît le droit de mourir aux mourants! On peut désormais "laisser mourir", de faim et de soif, les 150 000 agonisant(e) s que l'on "débranche" chaque année, mais le geste euthanasique, l'assistance au suicide et l'information sur ses moyens techniques demeurent interdits. Merveilleux progrès de l'humanisme démocrate! La question, fondamentale, du droit à disposer de son corps et de sa vie jusqu'à la mort reste entière depuis la publication de "Suicide, mode d'emploi", en 1982. Il est exceptionnel qu'un succès de librairie fasse contre lui l'unanimité de la presse, des autorités religieuses, civiles et judiciaires. C'est pourtant le destin d'un ouvrage, vendu à plus de 100 000 exemplaires, traduit en sept langues et finalement retiré de la circulation par décision de justice. Claude Guillon analyse le scandale qu'entraîna cette publication et donne à lire des extraits de lettres, choisies parmi plus de 600 reçues, qui sont une correspondance d'amitié, et parfois d'amour. Toutes parlent de la souffrance et de la mort avec une émotion, un humour et un sang-froid dont sont incapables les "suicidologues".
Repenser la chair dans ses rapports avec l'âme, réhabiliter le plaisir comme dépense partagée, réintroduire le merveilleux dans l'érotisme, telles sont les invites que formule cette " fantaisie littéraire, érosophique et antithéiste ". Affectant la forme d'un traité d'érudition, le Siège de l'âme embrasse, avec un appétit que n'eusse pas renié Rabelais ou Béoralde de Verville, l'archéologie, l'alchimie, l'histoires de l'art et de la littérature, l'anatomie, la mythologie, la théologie l'étymologie, la sexologie et la poésie. Contre la résurgence des morales infâmes qui contraignent le corps et l'esprit, le Siège de l'âme propose aux amants un nouveau code courtois qui les aidera à découvrir dans la sodomie, non seulement le moyen privilégié d'exalter l'âme de la femme, mais encore - selon le v?u de Plutarque - l'école de la grâce...
Après des centaines de livres consacrés à Robespierre, voici le premier qui s'intéresse non seulement à ses rapports personnels avec les femmes mais à sa politique de genre. Quelle place reconnaît-il aux femmes dans la société ? Quelle est son attitude à leur égard au club des Jacobins ou à l'Assemblée ? Comment évaluer ses positions par rapport à celles d'autres écrivains, journalistes et militant-e-s révolutionnaires de son temps ? Etudiant à nouveaux frais les groupes et les événements (Dames de la Halle, Marche des femmes sur Versailles d'octobre 1789), exhumant des documents ignorés, l'auteur réfute plusieurs "légendes robespierristes" . Loin d'avoir été favorable à la citoyenneté féminine, Robespierre a contribué à faire de la Révolution une défaite politique pour les femmes, dont le club le plus radical est fermé à son instigation, avant l'interdiction de tous les autres. Claude Guillon, écrivain et essayiste, a publié une vingtaine d'ouvrage dont Notre patience est à bout. 1792-1793 Les écrits des Enragé-e-s (IMHO).
Comment (et pourquoi) être un intellectuel anarchiste, dans un siècle qui se vante d'avoir écarté le spectre révolutionnaire, quitte à faire de l'"indignation" une valeur à la mode ? C'est en militant et en écrivain que Claude Guillon tente de répondre à cette double question, dans les articles, tracts et "posts" ici réunis, couvrant la période 2000-2015. Sans égards pour les dogmes de la radicalité ou de l'anarchisme et ceux qui les incarnent, il dialogue vivement avec les admirateurs de Noam Chomsky et les "casseurs" de Poitiers, critique le goût déplorable des Femen pour la publicité, le mannequinat et les normes dominantes de la beauté. C'est néanmoins aux baudruches post-modernes qu'il réserve ses traits les plus acérés (Michel Onfray), ce qui nous vaut de belles pages polémiques. Claude Guillon est sans doute le seul, sous nos latitudes, à accorder une importance aussi grande au "corps critique", qu'il s'agisse de récuser le mythe masculin des "besoins sexuels" (qui justifient la prostitution), de défendre la perspective d'une utopie amoureuse ou de construire une "théorie du genre" qui semble effrayer tout le monde. Comment peut-on être anarchiste ? D'abord en mettant à la disposition de toutes et tous une pensée - et une écriture ! - mordante, optimiste et jouissive.
Et si toutes les grandes découvertes du monde n’avaient découlé que d’une seule et même obsession ? Les chevaux mongoles qui semblent directement prélevés sur des déités titanesques de part leurs capacités extraordinaires. De Gengis Khan à Henry Ford, en passant par Vasco de Gama, James Watt, Richard Arkwright et Ernest Dunlop Swinton, Shintaro Kago réécrit l’Histoire dans un incroyable délire kafkaïen dont le fil rouge ne se perd jamais ! Avec la Grande Invasion Mongole, Shintaro Kago confirme sa réputation méritée de maître de l’ero-guro !
Résumé : Américano japonaise, Mari sort d'une longue relation sentimentale et décide de déménager à San José, en Californie. Bientôt, elle tombe amoureuse, puis trouve un emploi dans un barn hôtesses pour expatriés, où elle est déterminée à apprendre la langue et la culture japonaises. Par petites touches, Devenir japonaise évoque les difficultés à trouver sa place dans une double culture. Un portrait intime et touchant par l'une des autrices les plus talentueuses de sa génération.
Les dessins d'Emily nous captivent par le parfum de mystère qu'ils dégagent, et que nous ne rencontrons normalement que dans nos rêves les plus mémorables. Parce quelle maîtrise son art, ce quelle crée prend vie. Quand je suis arrivée au château est une véritable oeuvre d'art." Steve Wolfhard dessinateur (Cat Rackham). "Une bande dessinée d'horreur somptueuse et innovante. Emily construit avec élégance des personnages et des décors quelle dessine à merveille. Puis, avec un art consommé, elle les malmène, les brise et les réduit en cendres". Michael DeForge, dessinateur (Brat, La Fourmilière, En toute simplicité). "Le croisement d'Alice au pays des merveilles et Dracula ! Sanglant, sensuel et ensorcelant". Coralie Fargeat, réalisatrice (Revenge). "Quand je suis arrivée au château d'Emily Carroll nous fait dresser l'échine et sortir les griffes. C'est si cru que j'ai encore le goût du sang dans la bouche et je me demande dans quelle peau je suis. Un talent monstrueux pour tordre les règles et déchiqueter les clichés du genre". Karen Walton, scénariste (Ginger Snaps, Orphan Black).
Durant les années 1950 et 1960, la production indépendante américaine va se lancer avec fièvre et passion dans la création de films que les bonnes moeurs du pays réprouvent. Des films dépeignant une jeunesse sauvage. Des microproductions aux explosions gore surréalistes. Des récits dont les seuls atouts- sont, les poitrines dénudées de leurs actrices. Les drive-in du pays et les grindhouses se mettent à carburer à la violence, au rock'n'roll, au sexe et à l'horreur. Pour le plus grand plaisir d'un public jeune avide de nouvelles sensations. Par leur vitalité, leur refus des conventions et leur mise en scène souvent novatrice, ces films d'exploitation vont aussi former et influencer toute une génération de cinéastes (Francis Ford Coppola, George Lucas, Martin Scorsese...). Découvrez 101 perles oubliées ou classiques du domaine !