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Résilients, libres et heureux. Prendre soin de sa vie affective et sexuelle
Guillet Marie-Anne ; Ribes Gérard
NOUVELLE CITE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782375825594
Plus nous prenons soin de nous, plus nous prenons soin de l'humanité. Cela semble un paradoxe, et pourtant ! Affronter ses blessures et prendre le temps de les soigner, permet de faire grandir l'estime de soi, rend plus fort, plus humble et plus libre 'être soi-même, entraînant son entourage dans cette voie de mieux-être. La vie affective et sexuelle touche à l'intime, à l'histoire personnelle, aux valeurs et aux croyances. C'est le lieu de l'expérience de la plénitude, mais aussi de la vulnérabilité, sans qu'il soit toujours possible de parvenir à exprimer ses difficultés et ses doutes. Comment gérer ses émotions, ses relations, sa sexualité ? Comment guérir de ses blessures ? La confiance en soi, en la vie, en l'amour est-elle possible, notamment après une agression sexuelle ? Dans ce livre, Marie-Anne Guillet invite à oser affronter ses blessures et relire son histoire à la lumière de la psychologie, de la spiritualité et de la bienveillance ; à prendre conscience de ses forces et mieux s'appuyer dessus, car en chacun se trouvent les capacités de changement, de guérison et de résilience ! Des pistes pour identifier, comprendre, et aller au-devant des difficultés de la vie sont proposées au fil des différents chapitres, avec lucidité et humanité. Préface du docteur Gérard Ribes Conseillère conjugale et familiale, thérapeute de couple, Marie-Anne Guillet accompagne depuis de nombreuses années des jeunes, des adultes, des couples et des familles dans un cadre associatif et thérapeutique. Profondément marquée par l'accompagnement de victimes de traumatismes, d'agressions sexuelles et d'incestes, elle a approfondi différents chemins de réparation et de guérison.
Concerts dans les jardins de Schönbrunn, cafés viennois et bars au bord du Danube, expos dans une boulangerie industrielle réhabilitée, dégustation de vins locaux, opéras et clubs logés sous les arches du métro, balade musicale, au fil de l'eau ou Art Nouveau...
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Un récit personnel et initiatique à la spiritualité Toute une vie ne suffit pas pour apprendre à vivre. Pour nous y aider, voici le récit poignant d'un homme qui a décidé de plonger dans ses douleurs les plus vives pour les transformer. Nous ne devons pas rejeter ce qui nous entrave, nous devons savoir quoi en faire. Il nous apprend que nous avons besoin de cette matière noire pour opérer notre transmutation. Amitiés trahies, douleur du premier amour, jalousies professionnelles, mais aussi impuissance sexuelle ou mort d'un proche deviennent sous la plume claire et sublime de Pacôme autant de joyaux potentiels, de vérités qu'il nous faut apprendre à regarder. L'auteur montre que dans la vie il y a des lumières partout, déclinantes et ascendantes, et il faut savoir reconnaître les bons signes, les bonnes lumières. Il faut être incroyablement intuitif pour retrouver sa nature véritable. Pâcome fait appel à son expérience foisonnante mais aussi à sa connaissance des textes : Lao-Tseu, les stratèges chinois, les textes gnostiques retrouvés à Nag Hammadi, et bien sûr, les poètes. Une initiation à la spiritualité où l'intime convoque l'universel, où le bonheur ne sera jamais béatitude mais combat.
Résumé : Autrichien, rescapé juif des camps nazis, Viktor Frankl est le fondateur, après Freud et Adler, d'une approche psychologique et psychiatrique, la troisième Ecole viennoise, qui a révolutionné la psychothérapie. Pour lui, au-delà de la pulsion sexuelle (Freud) et de la volonté de puissance (Adler), la quête de l'homme est avant tout celle du sens.
Résumé : Ce livre vous invite, dans la douceur et la bienveillance, à explorer vos capacités de résilience concernant toutes les difficultés qui arrivent forcément dans une vie... Vous apprendrez comment surmonter un échec, un chagrin..., comment vous relever, comment rebondir, et vous saurez même tirer du positif des petits malheurs qui nous heurtent au quotidien, en faire une force pour aller de l'avant et mieux vous reconstruire ! FACILE - PRATIQUE - LUDIQUE - BIENVEILLANT - EFFICACE Des réponses illustrées en BD pour savoir comment rebondir face aux difficultés !
Jean-Louis Monestès est psychologue clinicien et psychothérapeute, membre du laboratoire CNRS de neurosciences fonctionnelles et pathologies. Il est l'auteur de La Schizophrénie. Mieux comprendre la maladie et mieux aider la personne.