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L’autorité
Guillaume Gildard
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782336490847
De la crise de l'autorité en France, il est question tous les jours, partout et en tous lieux. Mais s'interroge-t-on vraiment sur ce qu'est l'autorité et les solutions de traitement de cette crise ? C'est précisément l'objet de ce livre. Cette crise se manifeste de différentes manières et dans les domaines aussi variés que la famille, l'école, l'université, la sécurité, la Justice, la laïcité, l'immigration, etc... Les formes et les conséquences doivent en être cernées sans complaisance. Ensuite seulement, l'autorité peut être définie dans ses modalités et ses éléments constitutifs principaux, le pouvoir et la légitimité. Dans un troisième temps, les contestations de l'autorité sont étudiées très précisément car elles sont celles par lesquelles l'habitant de France, qui jouit d'un véritable arsenal de recours, peut exercer des libertés fondamentales. Les derniers développements portent évidemment sur l'analyse des causes de la crise, d'une part, l'esquisse des conditions permettant de rétablir l'autorité et en assurer la conservation, d'autre part. Tout au long de son étude, l'auteur illustre son propos d'exemples très concrets tirés de l'actualité récente ou de l'Histoire politique du pays.
1871. C'est l'année de la Commune, la dernière grande insurrection armée de Paris. La répression sera féroce : trente mille hommes, femmes et enfants massacrés en une semaine ; plus encore arrêtés et jetés dans des casemates, des pontons, des culs-de-basse-fosse, des caves humides, des enclos, des serres, n'importe où ; des transports en wagons à bestiaux ou de marchandises ; des procès iniques ou des parodies de procès ; puis encore l'enfermement ou, pour certains, la déportation ; tout au long, l'enfer et les cloaques, la peur et le désespoir. Edouard, Henri, Nicolas ont été emportés dans la tourmente. Rien ne les destinait à se rencontrer. Ils se sont pourtant retrouvés, un beau jour de mai 1873, dans les flancs d'un navire en partance pour la Nouvelle-Calédonie, la terre de leur exil. Ils étaient de la même trempe, s'éclairaient de la même lumière féconde et généreuse. Leur tragique destin les a révélés aux autres et à eux-mêmes.
Le département de Maine-et-Loire, comme beaucoup d'autres, a connu les tempêtes, les délires et les exactions révolutionnaires. Situés aux confins orientaux du territoire insurgé, Saumur et le Saumurois ont en outre été frappés de plein fouet par la guerre fratricide dite de Vendée, subissant d'abord une conquête humiliante en juin 1793, multipliant ensuite par vengeance les atrocités et les ignominies, le massacre de Bournan (26 décembre 1793) étant le point d'orgue. C'est en cette période cruelle que sont nés les passions et les rêves, les haines et les générosités des hommes et femmes auxquels le juge Pline et le commissaire Cuzet, trente ans plus tard, dans de nouvelles enquêtes difficiles et trépidantes, sont confrontés. "Et que de beaux semblants cachent des âmes basses ! " aurait pu dire Pierre Corneille. A propos de Gildard Guillaume : Gildard Guillaume est avocat honoraire, écrivain et administrateur de l'Institut Napoléon. Il est l'auteur de romans, essais et articles historiques concernant la période 1780-1880 et plus particulièrement la Révolution, le Consulat et le Premier Empire. Il est aussi l'auteur de La gourmette .
Résumé : Armés de piques, sabres, assommoirs, crocs de boucher, les vêtements noirs du sang séché par la brise de l'aube, ils sont venus au couvent des Bernardins pour tuer. Acharnés, impitoyables, ivres de massacre. Nous sommes le 3 septembre 1792. Depuis la veille, Paris retentit des cris des martyrs. Issue de la petite noblesse, la jeune Yolande de Kérodret a accueilli avec enthousiasme la Révolution et ses idéaux. Mais son amour pour un proche de Danton la précipite dans l'oeil du cyclone : prise dans les luttes sanglantes du pouvoir, il n'est pas sûr qu'elle parviendra à échapper à la vindicte des " septembriseurs ". Une grande fresque historique où Gildard Guillaume, alliant l'érudition de l'historien à l'imagination du romancier, explore, à travers un superbe et émouvant portrait de femme, l'une des pages les plus sombres et exaltantes de la Révolution française.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.