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Beaux semblants - roman
Guillaume Gildard
QUINT FEUILLE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782379290343
Le département de Maine-et-Loire, comme beaucoup d'autres, a connu les tempêtes, les délires et les exactions révolutionnaires. Situés aux confins orientaux du territoire insurgé, Saumur et le Saumurois ont en outre été frappés de plein fouet par la guerre fratricide dite de Vendée, subissant d'abord une conquête humiliante en juin 1793, multipliant ensuite par vengeance les atrocités et les ignominies, le massacre de Bournan (26 décembre 1793) étant le point d'orgue. C'est en cette période cruelle que sont nés les passions et les rêves, les haines et les générosités des hommes et femmes auxquels le juge Pline et le commissaire Cuzet, trente ans plus tard, dans de nouvelles enquêtes difficiles et trépidantes, sont confrontés. "Et que de beaux semblants cachent des âmes basses ! " aurait pu dire Pierre Corneille. A propos de Gildard Guillaume : Gildard Guillaume est avocat honoraire, écrivain et administrateur de l'Institut Napoléon. Il est l'auteur de romans, essais et articles historiques concernant la période 1780-1880 et plus particulièrement la Révolution, le Consulat et le Premier Empire. Il est aussi l'auteur de La gourmette .
Résumé : L'attentat de la rue Saint-Nicaise, perpétré le 3 nivôse an IX (mercredi 24 décembre 1800) contre le Premier Consul Bonaparte, s'il a été souvent évoqué, n'a jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Trois raisons permettent de le regretter. D'abord, en dehors de la personne de Bonaparte, il a eu pour but de provoquer, sans discrimination, le plus grand nombre de morts, blessures et dégâts, et donc de frapper les consciences à propos d'une situation politique et religieuse. Avec de tels caractères, cet attentat apparaît alors comme le premier attentat terroriste - dans son acception moderne - de l'Histoire de France. Ensuite, il existe une distance entre la vérité judiciaire et la vérité ordinaire. Si certains faits avaient été mis en lumière au cours du procès, une tout autre sentence pénale aurait été probablement rendue à l'égard de certains et, peut-être, des personnes non incriminées auraient été poursuivies. Enfin, c'est une enquête très moderne, basée sur des techniques scientifiques, qui a été conduite par la police à la suite de ce crime odieux, sans doute pour la première fois. Cet essai captivant et nouveau décrit dans le détail la préparation et l'exécution de l'attentat. rapporte et analyse les débats politiques internes (dont certains ont eu un écho dans les délibérations consécutives aux attentats qui ont frappé la France ces dernières années) et mesures de répression qu'il a suscitées, retrace l'enquête de police et le procès qui ont suivi, dresse le portrait des protagonistes les plus importants, pose les questions qui ne l'ont pas été à l'époque et esquisse les réponses que suscitent toutes les interrogations, cerne la part de vérité ordinaire que ne recouvre pas la vérité judiciaire.
Le 27 août 1815, au crépuscule, après un siège en règle, une bastide située près d'Uzès est incendiée. Parmi les victimes se trouvent Philippe Potier, un jeune et dynamique entrepreneur protestant, et sa fiancée, Germaine Latour. Madeleine, la mère de Philippe, porte plainte mais, dans le climat de terreur qui sévit alors au sud de la France, nul ne l'écoute ni ne veut, surtout, se mettre à mal avec le nouveau régime. Pourtant, en 1821, à l'occasion du procès des assassins du maréchal Brune, lynché six ans plus tôt, Madeleine Potier décide de reprendre le flambeau de la justice et, comme la veuve du maréchal, de tout faire pour retrouver les auteurs du crime. Commence alors une quête de la vérité, dangereuse, haletante, menée sabre au clair par un ancien colonel de dragons. Gildard Guillaume, tout en revenant sur les années d'exil de Napoléon, inscrit son enquête policière au c?ur d'une période douloureuse de l'Histoire de France : la Terreur blanche, marquée, après la défaite de Waterloo, par le retour de Louis XVIII, une seconde Restauration répressive, l'épuration politique, les règlements de comptes, le pillage et l'assassinat.
Résumé : D'octobre 1793 à janvier 1794, pendant la terrible guerre fratricide de Vendée, Jean Baptiste Carrier, représentant en mission de la Convention nationale et délégué du Comité de Salut public,alors dominé par Robespierre, a mis la ville de Nantes en coupe réglée mais,surtout, avec l'aide d'une phalange d'assassins, a commis les exactions et les massacres de masse qui restent parmi les plus atroces de la Révolution française. Par milliers, des hommes,des femmes, des enfants, faits prisonniers par les armées républicaines, ont été victimes de mauvais traitements, enfermés dans des mouroirs et livrés au typhus et à la peste, entassés dans des gabares et noyés dans la Loire, fusillés devant des fosses, guillotinés à la chaîne, sans jugement ou à la faveur de simagrées judiciaires. Les noyades collectives de centaine de malheureux, de nuit, restent attachées à la réputation de ce personnage. La Gourmette, sensible roman sur l'amour filial et les êtres qui conservent leur humanité malgré les souffrances endurées, est directement inspiré de ces faits authentiques et, en dehors des inévitables éléments de fiction, a été tissé avec les fils de la réalité historique, aussi horrible soit elle. La sanglante terreur mise en oeuvre parle proconsul Carrier, si elle est désormais bien connue, est toujours un sujet d'étude et de débat chez les historiens, en relation avec le caractère génocidaire qui s'attacherait ou non à la guerre de Vendée. A sa façon, l'auteur, en considérant l'époque et les faits de plusieurs points de vue et en se situant à des moments différents de notre Histoire, contribue de manière argumentée et précise à ce travail d'analyse, tout en bâtissant un roman captivant.
1871. C'est l'année de la Commune, la dernière grande insurrection armée de Paris. La répression sera féroce : trente mille hommes, femmes et enfants massacrés en une semaine ; plus encore arrêtés et jetés dans des casemates, des pontons, des culs-de-basse-fosse, des caves humides, des enclos, des serres, n'importe où ; des transports en wagons à bestiaux ou de marchandises ; des procès iniques ou des parodies de procès ; puis encore l'enfermement ou, pour certains, la déportation ; tout au long, l'enfer et les cloaques, la peur et le désespoir. Edouard, Henri, Nicolas ont été emportés dans la tourmente. Rien ne les destinait à se rencontrer. Ils se sont pourtant retrouvés, un beau jour de mai 1873, dans les flancs d'un navire en partance pour la Nouvelle-Calédonie, la terre de leur exil. Ils étaient de la même trempe, s'éclairaient de la même lumière féconde et généreuse. Leur tragique destin les a révélés aux autres et à eux-mêmes.
Parmi les saintes reines, nulle plus que Radegonde ne mérite le nom de sainte, nulle non plus ne mérite davantage le nom de reine. Sa vie illustre la formation du peuple de France, au confluent de la culture gallo-romaine, de l'affirmation du christianisme et du monde franc issu des invasions germaniques. Femme à la royauté discrète, elle allait, par son intelligence, sa détermination et sa douceur, faire triompher la foi qui l'habitait. Belle et racée, elle fut certainement, dans le sillage de sainte Clotilde, sa belle-mère, la plus inattendue et touchante des reines mérovingiennes, et deviendra l'un des plus beaux fleurons de l'Histoire de France. Petite princesse germanique de Thuringe devenue orpheline par le meurtre, elle fut enlevée comme butin de guerre par Clotaire, roi des Francs, qui la força à l'épouser. Une fois reine, à Soissons, elle n'eut de cesse que de fuir son mari brutal et sanguinaire, jusqu'à ce qu'elle arrive à Poitiers où elle fonda l'abbaye Sainte-Croix, premier monastère féminin des Gaules, toujours en existence aujourd'hui. Femme au nom mystérieux, aux vertus héroïques, à la fois grave et lumineuse, certainement l'une des plus grandes représentantes de la culture chrétienne féminine, autorité morale rayonnant presque surnaturellement en ces temps de profondes ténèbres, elle s'éleva au-dessus d'un monde qui s'entre-déchirait. Une belle et tumultueuse histoire qui est aussi l'Histoire de France et celle de la chrétienté.
L'histoire méconnue des soldats du Christ aux frontières de l'Espagne sarrazine. Un voyage dans l'Histoire du coeur de la Bigorre, du Comminges, du Couserans et du Comté de Foix.