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De l'impasse afghane aux errances nord-coréennes. Chroniques géopolitiques 2012-2015
Guillard Olivier
NUVIS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782363670465
Région du globe imprimant depuis deux décennies le tempo de l'économie mondiale, la lointaine Asie-Pacifique demeure pour l'opinion publique une belle inconnue, complexe et difficile à cerner, d'un abord parfois retors, et dont les codes échappent à notre regard occidental. La quarantaine d'Etats composant ce vaste espace géographique rassemble plus de la moitié de l'humanité, abrite de véritables titans (Chine, Japon, Inde) qui réajustent progressivement l'épicentre des échanges planétaires vers l'Orient, des puissances militaires (Chine, Inde, Corée du nord), mais également des acteurs au format politique, spatial, humain moins imposant, qui apparaissent plus discrètement sur les radars de l'actualité internationale (Bhoutan, Timor oriental, Laos, Fidji). Ces trois dernières années (2012 à 2015), entre crises domestiques diverses (Pakistan ; Thaïlande ; Népal ; Maldives), tensions récurrentes entre pays voisins (Inde-Pakistan ; Chine-Japon) et puissances rivales (Chine-Etats-Unis), conflit aux incidences régionales (Afghanistan), aventures militaires douteuses (essais balistiques et nucléaires ; provocations du régime nord-coréen ; ''frictions'' en mer de Chine du sud), et autres évolutions plus riantes (transition démocratique en Birmanie ; alternance pacifique au Sri Lanka), la scène asiatique a accaparé plus souvent qu'à son tour les premiers rangs de l'actualité géopolitique internationale. Afin d'accompagner le lecteur dans la compréhension et le suivi de ces sujets ébranlant parfois jusqu'au socle même des grands équilibres internationaux, l'auteur propose au fil de cet ouvrage une grille de lecture simple sous un format de chroniques géopolitiques, articulées autour d'une trentaine d'événements significatifs ayant contribué à façonner, entre l'automne 2012 et la fin de l'été 2015, la réalité asiatique complexe et polymorphe du moment.
Depuis une décennie, alors que les démocraties occidentales se morfondent dans l'atonie économique, le centre de gravité des équilibres commerciaux, énergétiques et sécuritaires se déplace irrésistiblement vers la lointaine et complexe région Asie-Pacifique. Accompagnant la montée en puissance de la Chine, alors que le Japon peine à s'extraire de ses tourments, une troisième puissance asiatique, matrice centrale du sous-continent indien, se fraye à grand renfort de croissance vigoureuse de son PIB et de signatures de partenariats stratégiques un chemin jusqu au cercle des acteurs majeurs de son temps: l'Inde. Cette émergence tonitruante sur le devant de la scène mondiale ne doit pas faire oublier que la « plus grande démocratie du monde » connait parallèlement un florilège de fragilités et de carences contre lesquelles elle doit s'employer au mieux de ses capacités.
En ces premiers jours de 2019, alors que Pyongyang et Washington peinent à donner de l'élan à leur entreprise de dénucléarisation, que Séoul et Pékin s'emploient (non sans mal) à convaincre Kim Jong-un de prolonger le printemps intercoréen initié un an plus tôt, sait-on seulement, au-delà de l'offensive de charme engagée (avec un certain succès...) début 2018 quel est à plus long terme le véritable dessein de cette anachronique et recluse dictature asiatique ? Soixante-dix ans après son arrivée heurtée dans le concert des nations, disposons-nous des clefs de lecture pour décrypter avec certitude ce qu'ambitionne pour demain la Corée du Nord ? Est-il temps de modifier notre regard sur ce belliqueux acteur atomique et de favoriser sa réintégration au sein de la communauté internationale ? La nature retorse de ce régime, un long historique de déception, sa propension à provoquer bien plus qu'à honorer, enfin, notre connaissance très imparfaite de ce mauvais sujet nous invitent, face à ces multiples interrogations, à la prudence autant qu'à la modestie. Et, entre pardon et sanctions, à envisager diverses manières d'accompagner son futur.
En 2020, la République islamique du Pakistan achevait l'année sur une série de notes inquiétantes. Suite aux déclarations du président français dénonçant les dérives de l'islamisme, une mobilisation islamiste hostile à la France vit le jour dans les grandes villes pakistanaises. Au printemps 2021, ces radicaux se mobilisèrent à nouveau demandant l'expulsion de l'ambassadeur de France. Le contexte géopolitique (retour des talibans, crispation avec New Dehli) a donné l'occasion au chef de gouvernement pakistanais d'interpeller le gouvernement indien de manière virulente. Cette République islamique aux 226 millions d'habitants présente-t-elle un risque, une menace, pour la sécurité régionale et internationale de demain ? Un ouvrage pour comprendre le Pakistan et les menaces de déstabilisation accrue dans cette région du monde.
Résumé : La Psychologie des Foules a été publiée en 1895. Elle fut remarquablement bien accueillie à l'époque, parce que Gustave Le Bon (1841-1931) y exposait des idées novatrices. Mais elle fut un peu décriée par la suite, peut-être parce qu'elle est censée avoir inspiré les dictatures de l'Entre-deux-Guerres. Aujourd'hui, chacun s'accorde à dire que la Psychologie des Foules est un texte majeur, voire même le texte fondateur de la psychologie sociale. D'ailleurs, son importance n'avait pas échappé à Sigmund Freud puisqu'il lui a consacré, en 1921, le deuxième de ses Essais de Psychanalyse. Dans sa "Relecture", Jean-François Phelizon replace les idées de Gustave Le Bon dans leur contexte et précise les remarques formulées par Freud à leur sujet. Il souligne ensuite la discontinuité qui existe entre les foules et les groupes agoniques, c'est-à-dire les groupes en compétition mettant en oeuvre une stratégie. Cette "Relecture" montre comment la Psychologie des Foules a pu marquer des domaines aussi divers que la sociologie politique, le marketing moderne et plus généralement le développement des médias. Elle est destinée à éclairer tous ceux qui cherchent à mettre en place une politique de communication conséquente et convaincante.
Résumé : Que se passe-t-il quand un citoyen qui croit fermement, et depuis des années, à l'origine humaine du réchauffement climatique, décide un jour de creuser à fond le sujet pendant trois ans ? Quelles sont ses découvertes ? Son opinion s'en trouve-t-elle modifiée ? Au-delà du sujet traité, cette démarche a valeur de symbole : est-il encore possible aujourd'hui, pour un citoyen de base sans soutien public ou privé, d'accéder à une information contradictoire et de se faire une opinion documentée sur un sujet aussi sensible que le réchauffement climatique ? Les réponses à ces questions se trouvent dans ce livre, sous la forme d'un exposé novateur divisé en douze thèmes qui illustrent la nature des résultats obtenus par l'auteur grâce à ses recherches. Au fil d'une quête passionnante, ce livre fait découvrir une science climatique bien plus incertaine de ses méthodes et de ses résultats qu'on pourrait le supposer a priori. Loin des affirmations péremptoires ou sensationnelles, trop souvent divulguées sans raison, c'est d'ailleurs l'avis de Phil Jones, directeur de l'Unité de Recherche Climatique (CRU) de l'université britannique d'East Anglia, institut très lié au GIEC : " Ce serait supposition de ma part de prétendre que tous les scientifiques qui disent que le débat climatique est clos, le disent pour la même raison. Je ne crois pas que la grande majorité des spécialistes du climat le pensent. Ce n'est pas mon avis. Il y a encore beaucoup à entreprendre pour réduire les incertitudes, non seulement pour l'avenir, mais aussi pour le passé. "
Résumé : Ce livre résulte des investigations menées par l'auteur sur la création de valeur que génèrent les systèmes d'information, et donc sur leur effectivité. L'auteur commence par analyser avec précision tous les éléments du " décor numérique " dans lequel apparaissent trois éléments-clé : le sujet, l'objet et l'usage. Ce qui lie et relie le sujet à l'objet, ce sont les relations d'usage qu'ils entretiennent. Ces relations provoquent des interactions qui sont multiples, complexes et diversifiées ; leur mise en évidence permet d'en saisir la portée et de leur donner un sens. L'auteur reconfigure ensuite ce " décor numérique " en situant l'individu dans son rapport aux autres avec l'émergence des communautés, puis l'entreprise dans ses rapports aux clients avec la transformation de son offre, puis l'entreprise dans ses rapports aux salariés avec la convergence entre les sphères privée et professionnelle ; et plus généralement en situant le service rendu par les systèmes d'information dans leurs interfaces avec les utilisateurs ou les usagers. Mais ce livre dépasse le cadre des systèmes d'information. Au-delà de la valeur économique, l'auteur s'interroge sur les valeurs d'effectivité liées à l'usage, lesquelles ne se réduisent pas à une équivalence monétaire, et propose une taxinomie de ces valeurs. Enfin, il dénonce les déviances de notre société qu'exacerbe, sur fond de mondialisation, le développement du monde numérique. Ce qui l'amène à s'interroger sur la finalité des immenses moyens informatiques disponibles aujourd'hui et à dresser un plaidoyer pour l'émergence d'une éthique numérique.
Résumé : Cet essai est constitué de deux parties. La première est une réflexion critique sur les méthodes scientifiques appliquées dans les sciences sociales. De plus en plus en effet, l'informatisation de la société aboutit à la quantification de l'individu, et l'homme est peu à peu considéré comme un objet qu'on peut manipuler sans qu'il ne réagisse. Les méthodes scientifiques adaptées à l'origine aux sciences de la matière sont alors appliquées dans les sciences de l'homme et de la société sans le recul nécessaire à l'interprétation des résultats qu'elles donnent. La conséquence est évidemment la nécessité de revenir à une approche qui respecte l'individu, sa liberté et sa responsabilité. Cette approche guide la reconstruction du système éducatif proposée dans la seconde partie. Il s'agit à la fois de respecter les valeurs familiales et d'imposer les valeurs démocratiques. Pour limiter les conflits inévitables, les parents doivent pouvoir choisir l'école de leurs enfants en fonction de son projet d'établissement, ce dernier étant établi pour promouvoir la démocratie dans notre société et proposer des compléments éducatifs en toute liberté. C'est par cette liberté donnée aux parents et aux établissements plus que par la contrainte administrative que l'on pourra faire évoluer le système éducatif pour réussir ce qui est l'enjeu principal de l'école, l'intégration de la jeunesse dans la société des adultes.