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Silence, bruit, et musique au cinéma
Guglielmetti Yohann
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343195414
Peut-on encore croire aux frontières entre musique, bruit et silence au cinéma ? Dans ce livre, vous explorerez les ressorts esthétiques du silence et les enjeux de son application. Vous naviguerez le long de la frontière poreuse entre bruit et musique, croisant les considérations usuelles sur le bruit, et serez transportés aux racines de la musique occidentale qui tracent les prémisses de cette démarcation. Vous sonderez la part de bruit dans la musique et, afin de prendre conscience de la perméabilité de ces frontières et de mettre en relief les potentialités dramatiques du bruit au cinéma, l'origine de la mystérieuse "règle des trois" vous sera dévoilée. Son "naturel" et son "artificiel" afficheront leur étonnante complicité que nous démasquerons dans Les oiseaux d'Hitchcock, à travers l'observation de représentations sonores du feu ou l'archétype du tonnerre dont l'usage comme ponctuation dramatique ou comme signifiant au cinéma est pour le moins... subjuguant.
Au Domaine d'Estère, Roch vient de faire un infarctus : il lui faut quitter cette exploitation à laquelle il a tout donné depuis près de trente ans et dont il n'a jamais pu obtenir l'acte de propriété. Les fermages sont repris par Marlin, un agriculteur ambitieux et la maison rachetée par Mathias, un jeune Parisien pour qui Roch va retracer l'histoire du Domaine, depuis sa constitution au seuil de la Première Guerre mondiale par la fille Estère qui sacrifia sa vie à la "cause" de la terre, jusqu'à la barbarie d'un démembrement dont Roch, fasciné, va devenir l'impuissant témoin... Objet de convoitise depuis près d'un siècle au sein d'un univers originel où la terre n'a cessé de dicter aux hommes sa loi, l'impossible éden de la fille Estère puis de Roch, ce domaine paysan des origines en forme de jardin merveilleux, étrange et familier, ainsi que l'est la terre elle-même, correspond sans doute à l'une des figures les plus archaïques de notre imaginaire. Et ce n'est pas l'un des moindres mérites d'Anne Guglielmetti que de nous offrir, au fil de ce roman de chair, de temps et de songe, dont l'architecture se soutient d'une langue ample et somptueuse, l'une des plus fécondes manières de penser et de sentir à nouveau notre rapport à ces lieux très anciens qu'avec nos passions, du fond des âges, nous n'avons jamais cessé d'habiter.
Au Domaine d'Estère, Roch vient de faire un infarctus : il lui faut quitter cette exploitation à laquelle il a tout donné durant trois décennies et dont il n'a jamais pu obtenir l'acte de propriété. Les fermages sont repris par Marlin, un agriculteur ambitieux, et la maison rachetée par Mathias, un jeune Parisien pour qui Roch va retracer l'histoire du Domaine, depuis sa constitution, au seuil de la Première Guerre mondiale, jusqu'à son barbare démembrement... Objet de convoitise depuis près d'un siècle au sein d'un univers où la terre n'a cessé de dicter aux hommes sa loi, ce domaine paysan des origines en forme d'impossible éden correspond sans doute à l'une des figures les plus archaïques de notre imaginaire. Et ce roman de chair, de songe et de temps est sans conteste la plus belle invitation à revisiter notre rapport à ces lieux très anciens qu'avec nos passions, du fond des âges, nous n'avons jamais cessé d'habiter.
Résumé : En compagnie de Miss Ti, son chat, une femme passe un week-end de 14 juillet à la campagne. Mais la tranquillité d'un cadre bucolique et estival est vite troublée par le vent qui assaille le jardin et la maison. Les heures, une journée, passent et le vent dévaste le jardin. Vers quelle tempête va-t-il entraîner cette femme enfermée dans sa demeure ? Le Chas de l'aiguille est un récit sur la peur et l'aveuglement, mais aussi sur l'illumination et la libération qui s'opèrent lorsque se réalisent enfin " les rêves d'ordinaire si promptement et solidement embastillés par le jour ".
La musique navigue entre fonctionnalité et indépendance au cinéma comme dans l'opéra. L'idée d'une musique au service de l'image se retrouve tant dans les métaphores visuelles employées par les biographes de Beethoven que dans Alexandre Nevski et Ivan le terrible. Pourtant, élément de mémoire et de mystification émotionnelle du film, au coeur de la problématique du rythme et de la temporalité intrinsèque de l'oeuvre, la musique peut tant se rattacher à la vie intérieure des personnages, à la diégèse et à l'intrigue que s'accorder toute latitude par rapport aux images. Cinéastes et compositeurs gagnent même à l'exclure de cette dichotomie et à lui préférer un caractère omniscient basé sur le scénario, ce qui nous interroge sur l'autonomie du compositeur face aux attentes du réalisateur et sur le cas particulier des réalisateurs-compositeurs : écrivent-ils une musique fonctionnelle ou indépendante ?
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.