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Le domaine
Guglielmetti Anne
ACTES SUD
11,20 €
Épuisé
EAN :9782742737062
Au Domaine d'Estère, Roch vient de faire un infarctus : il lui faut quitter cette exploitation à laquelle il a tout donné durant trois décennies et dont il n'a jamais pu obtenir l'acte de propriété. Les fermages sont repris par Marlin, un agriculteur ambitieux, et la maison rachetée par Mathias, un jeune Parisien pour qui Roch va retracer l'histoire du Domaine, depuis sa constitution, au seuil de la Première Guerre mondiale, jusqu'à son barbare démembrement... Objet de convoitise depuis près d'un siècle au sein d'un univers où la terre n'a cessé de dicter aux hommes sa loi, ce domaine paysan des origines en forme d'impossible éden correspond sans doute à l'une des figures les plus archaïques de notre imaginaire. Et ce roman de chair, de songe et de temps est sans conteste la plus belle invitation à revisiter notre rapport à ces lieux très anciens qu'avec nos passions, du fond des âges, nous n'avons jamais cessé d'habiter.
Résumé : Roch a consacré l'essentiel de sa vie au Domaine et à ses terres, avant d'être terrassé par un infarctus. Les fermages sont alors repris par Marlin, agriculteur ambitieux, et la maison par Mathias, jeune parisien pour qui Roch retracera l'histoire du Domaine, depuis sa constitution, à la veille de la Première Guerre mondiale. Dans un style ample et somptueux, Anne Guglielmetti dépeint le rapport aux lieux qui habitent la mémoire des hommes et le lien archaïque que ceux-ci entretiennent, depuis la nuit des temps, avec la terre qui les nourrit, les modèlent, les réconfortent mais aussi les asservit et les obsède quand elle devient symbole de puissance et objet de convoitise.
Résumé : Recueilli dans une abbaye bénédictine normande du XIe siècle, un jeune orphelin misérable que ses talents artistiques innés semblent destiner à mener l'existence de moine copiste, se voit détourné du chemin spirituel qu'on a tracé pour lui par la violence des événements qui secouent une époque en train d'accoucher d'une société nouvelle, quand une tâtonnante quête de soi tente de se substituer aux seuls dogmes de la religion. D'abbayes en abbayes, et de la Normandie au sud de l'Italie, ce roman initiatique convoque un Moyen-Age qui entre en intense résonance avec nos sociétés contemporaines au sein desquelles la demeure de l'être humain ne cesse de rester à bâtir.
Dans le nouveau roman d'Anne Guglielmetti, c'est une maison qui raconte l'histoire - la modeste maison d'un garde-barrière posée au creux d'un vallon dont le passage de trois trains quotidiens n'ébranle qu'à peine la paix bucolique. De ce garde-barrière sans qualités, obstinément coupé de ses semblables, enfermé dans ses murs avec, pour seule compagnie, ses ambitions secrètes, la maison a fini par tout connaître. Car, des années durant, elle l'a observé, lui, son " associé ", au début sans comprendre, avant de mesurer, à son plus grand effroi, la manière dont le mal s'entend à investir l'âme humaine, jusqu'à la déchéance morale. Surtout quand, comme ici, une guerre survient, qui a tôt fait de réveiller les démons qui sommeillent dans les ténèbres.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.