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JESUS CHRIST GRAND PRETRE DE L'ANCIENNE ET NOUVELLE ALLIANCE
GUGGENHEIM A
PAROLE SILENCE
35,59 €
Épuisé
EAN :9782845731851
Le Commentaire de saint Thomas d'Aquin sur l'Épître aux Hébreux, qui n'a encore jamais été étudié de manière aussi ample, ouvre un nouvel accès à sa théologie de l'histoire. Il enrichit la réflexion contemporaine par l'unité constamment maintenue des catégories historique et ontologique, ou spirituelle. Il donne à réfléchir sur le lien qui unit la personne du Christ et son Acte sacerdotal au régime de salut qu'Il accomplit et à celui qu'Il inaugure et, en ce sens, il invite à scruter les relations de Jésus et d'Israël. Les commentaires d'?uvres philosophiques ou théologiques, et d'abord de l'Écriture Sainte elle-même, ont constamment nourri la réflexion systématique de saint Thomas. L'argumentation théologique est, par excellence, comme il le dit lui-même, le fruit de l'étude des Livres saints. Étudier l'herméneutique philosophique et théologique qu'il met en ?uvre dans sa " lecture " de l'Épître aux Hébreux nous permet donc, d'une part, de mieux apprécier l'ensemble de sa théologie et, d'autre part, de réfléchir à la tâche de l'exégèse aujourd'hui. Christologie, théologie de l'ancienne et de la nouvelle Alliance, herméneutique constituent donc ensemble le thème de cette importante étude.
Résumé : La profondeur de l'enseignement de Jean-Paul II sur la liberté religieuse vient de ce qu'il a lui-même personnellement "reçu" Dignitatis humanae, non de manière formelle mais existentielle, à l'intérieur de sa propre conscience. Qu'il la cite directement ou s'y réfère indirectement, on sent chez lui une adhésion spirituelle au contenu intégral de cette Déclaration. Pour lui, entre l'accueil à l'intime de son être du mystère de Dieu et les convictions d'ordre juridique, social ou politique qu'il énonce, l'accord est total. Parmi les textes du Concile Vatican II, la Déclaration sur la liberté religieuse mérite une attention particulière. Le rapport de la conscience à la vérité, en matière religieuse notamment, demeure certainement une question théologique et philosophique majeure pour nos sociétés. Vatican Il a posé les bases solides de la réflexion à mener tout autant pour le dialogue inter-religieux que pour la manière dont l'Etat pense et gère la place des Eglises et des religions au sein de la société.
Résumé : " Personne et acte de Karol Wojtyla a tout d'un jaillissement. Son intelligence demande d'en dégager les racines parfois recouvertes par la générosité de la pensée. Sa lecture par le P. Antoine Guggenheim redit au pas à pas les doctrines de Thomas d'Aquin, de Kant et de Scheler par rapport auxquelles se comprend l'anthropologie édifiée par K. Wojtyla. Philosophie de l'être et pensée du sujet, vérité et valeur se laissent mobiliser par l'intuition créatrice du philosophe polonais, au service de la personne et de la responsabilité d'aimer. " Par sa rigueur et sa libéralité, ce commentaire fait goûter la nouveauté lumineuse de Personne et acte. Il y montre le lien de l'être, du sujet et de la manifestation que la personne découvre et accorde dans l'amour, "clé de la pleine liberté". Il expose la rationalité impliquée dans le débat mené par Veritatis splendor. Il ouvre une voie où le donné sensible est donateur de sens et les circonstances morales, indicatrices d'objectivité rationnelle et d'intentionnalité volontaire. Par grâce de l'être. " Albert Chapelle
Dupont-Roc Roselyne ; Guggenheim Antoine ; Doré Jo
Résumé : Jésus n'a laissé aucun écrit, il se référait aux Ecritures juives. Il n'a institué ni religion, ni credo, ni clergé, ni rite, hormis un repas "en mémoire de lui" , et une prière, le "notre Père" . Comment ses disciples ont-ils donc fait pour exprimer et mettre en pratique leur foi en lui ? Comment ont-ils prié, communiqué entre eux, interagi avec les peuples qu'ils côtoyaient ? Tout cela restait à inventer... Le tout premier christianisme était sans image, sans "Nouveau Testament" , sans prêtres, sans pape... et pendant plus de deux siècles il y eut des communautés chrétiennes très diverses, voire divergentes, certaines proches du judaïsme, d'autres le rejetant absolument. Il faudra beaucoup de temps pour qu'émerge une Eglise unifiée autour d'un début d'orthodoxie. C'est alors, en 250, que les chrétiens subiront la première persécution générale dans un Empire en pleine crise. Ce temps des commencements encore trop peu connu, ce temps tumultueux de tous les possibles est ici reconstitué de façon accessible et vivante par 80 des meilleurs spécialistes des premiers siècles de notre ère.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Quand vint le temps de raconter des histoires à mes petits-enfants, il me sembla que, parmi celles qu'ils devaient absolument connaître, il y avait quantité de pages hautes en couleur de la Bible. Je me suis donc mis - en veillant à retenir leur attention, et en m'efforçant de ne rien cacher - à leur résumer tous les récits, en commençant par le début, c'est-à-dire la Création, et en pariant que les événements serviraient au moins à cadrer les contenus de cette littérature si touffue... L'aventure a duré jusqu'à l'été suivant, et même au-delà. Entretemps, leur arrière-grand-mère a manifesté le désir d'avoir elle aussi droit à ces histoires. Bien qu'elle fût fervente et "engagée", elle appartient à une génération où l'on ne recevait de la Bible que de rares morceaux... Puis mon épouse, nos amis, nos enfants, leurs conjoints ont aussi tenu à lire ces pages et à les commenter. C'est donc une Histoire Sainte destinée à quatre générations que l'on trouvera ici, renouant avec la tradition de la transmission orale au fil des âges. Bien entendu, il m'est régulièrement arrivé de frémir en me rendant compte de l'audace qu'il y avait à refaire une "Histoire sainte", maintenant que de savantes et belles traductions sont offertes à tous. Or ce livre illustré ne prétend pas du tout se substituer à elles. Il a pour seule ambition d'introduire à la Bible, en racontant toutes les histoires qu'elle contient - un peu de la même façon qu'autrefois les vitraux et les statues des cathédrales. La première édition ayant été épuisée, cette nouvelle édition réunit en un seul volume "Histoire Sainte" et "Histoire de Jésus".
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).