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POUR UNE CONSCIENCE VIVE ET LIBRE N53
GUGGENHEIM A
PAROLE SILENCE
14,20 €
Épuisé
EAN :9782845733985
La profondeur de l'enseignement de Jean-Paul II sur la liberté religieuse vient de ce qu'il a lui-même personnellement "reçu" Dignitatis humanae, non de manière formelle mais existentielle, à l'intérieur de sa propre conscience. Qu'il la cite directement ou s'y réfère indirectement, on sent chez lui une adhésion spirituelle au contenu intégral de cette Déclaration. Pour lui, entre l'accueil à l'intime de son être du mystère de Dieu et les convictions d'ordre juridique, social ou politique qu'il énonce, l'accord est total. Parmi les textes du Concile Vatican II, la Déclaration sur la liberté religieuse mérite une attention particulière. Le rapport de la conscience à la vérité, en matière religieuse notamment, demeure certainement une question théologique et philosophique majeure pour nos sociétés. Vatican Il a posé les bases solides de la réflexion à mener tout autant pour le dialogue inter-religieux que pour la manière dont l'Etat pense et gère la place des Eglises et des religions au sein de la société.
Dupont-Roc Roselyne ; Guggenheim Antoine ; Doré Jo
Résumé : Jésus n'a laissé aucun écrit, il se référait aux Ecritures juives. Il n'a institué ni religion, ni credo, ni clergé, ni rite, hormis un repas "en mémoire de lui" , et une prière, le "notre Père" . Comment ses disciples ont-ils donc fait pour exprimer et mettre en pratique leur foi en lui ? Comment ont-ils prié, communiqué entre eux, interagi avec les peuples qu'ils côtoyaient ? Tout cela restait à inventer... Le tout premier christianisme était sans image, sans "Nouveau Testament" , sans prêtres, sans pape... et pendant plus de deux siècles il y eut des communautés chrétiennes très diverses, voire divergentes, certaines proches du judaïsme, d'autres le rejetant absolument. Il faudra beaucoup de temps pour qu'émerge une Eglise unifiée autour d'un début d'orthodoxie. C'est alors, en 250, que les chrétiens subiront la première persécution générale dans un Empire en pleine crise. Ce temps des commencements encore trop peu connu, ce temps tumultueux de tous les possibles est ici reconstitué de façon accessible et vivante par 80 des meilleurs spécialistes des premiers siècles de notre ère.
Au coeur du mystère du mal qui traverse notre monde, comment envisager la beauté ? Et, allant plus loin, comment la dévisager en vérité, sans fuite ni artifice ?À travers une méditation aux confins de l'Occident et de la grande tradition chinoise, François Cheng invite à cette authentique contemplation. Car par-delà la création artistique, la sainteté révèle la beauté de l'âme et se découvre l'autre mystère, celui du Beau qui justifie notre existence terrestre. Alors, nous ne pouvons entrer que pas à pas dans ce qui nous dépasse et nous transfigure. L'oeil ouvert et le coeur battant.Écrivain, membre de l'Académie française, François Cheng a publié notamment Le Dit de Tian-yi, Le Dialogue, À l'Orient de tout et Cinq méditations sur la beauté.Notes Biographiques : François Cheng, né le 30 août 1929, est un écrivain, poète et calligraphe chinois naturalisé français en 1971. Professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, ses travaux se composent de traductions des poètes français en chinois et inversement, d'essais sur la pensée, l'esthétique et l'art chinois, de romans et d'un album de ses propres calligraphies. Il a été élu à l'Académie française en 2002. Antoine Guggenheim est prêtre du diocèse de Paris (1993). Il a créé et dirige actuellement le Pôle recherche du Collège des Bernardins, ainsi que le cycle doctoral de sa Faculté de théologie. Il vient de publier dans la même collection : « Pour un nouvel humanisme. Essai sur la philosophie de Jean-Paul II » ( 2011).
Que signifie le concept de preuve de Dieu? S'il veut dire à la fois argument rationnel et épreuve de la réalité de Dieu, on ne peut s'en passer. Écarter les preuves de Dieu ne crée entre les croyants et les incroyants aucun vrai dialogue. Si la foi est une conviction subjective et irrationnelle, Dieu n'est plus un sujet de rencontre ou de confrontation mais un objet de respect, ou de mépris. On ne sait plus comment partager l'autorité de son expérience intérieure. Quand les croyants débattent avec les incroyants au sujet de questions de société qui les concernent tous, ils doivent pouvoir rendre compte de l'ultime fondement de leurs affirmations. Si les chrétiens renoncent à montrer le chemin rationnel de l'affirmation de Dieu, qu'ils ont eux-mêmes découvert, pourquoi les incroyants seraient-ils attentifs à voix? Ces pages proposent une recherche fondamentale, historique, philosophique et théologique, sur la fonction des preuves de Dieu, ou mieux, des voies vers Dieu. On y réfléchit à la théologie comme intelligence de la foi et interprétation des Écritures dans la pensée contemporaine. Biographie de l'auteur Antoine Guggenheim est prêtre du diocèse de Paris (1993). Il est professeur à la Faculté Notre-Dame (Paris) et coordinateur du pôle de recherche au Collège des Bernardins. Ses travaux se situent dans le champ de la théologie fondamentale et de l'anthropologie philosophique.
Résumé : Cette lettre de Simone Weil, écrite en 1942 au Père Couturier, à la veille de son départ pour Londres où elle rejoint la Résistance, et quelques mois à peine avant de mourir à l'âge de 34 ans, est l'un des textes majeurs sur sa réflexion et son parcours spirituel. Elle présente en trente-cinq points, toutes les questions qui l'empêchent de se convertir totalement au christianisme. Trente-cinq obstacles entre elle et l'Eglise qu'elle souhaite universelle. Un court texte de la grande philosophe mystique qui dévoile la profondeur de sa réflexion et l'exigence de sa foi. Préface d'Antoine Guggenheim, professeur de théologie, fondateur et ancien directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins. Il a contribué au Cahier de L'Herne Simone Weil, publié en 2014.
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Résumé : Séparés Divorcés à Coeur Ouvert reste à ce jour le seul ouvrage qui allie témoignages personnels et éclairages pastoraux sur les personnes séparées ou divorcées civilement souhaitant vivre dans la fidélité à leur sacrement de mariage, et empruntant un chemin de pardon, de miséricorde et de paix dans leur solitude conjugale. Il est un soutien précieux pour discerner dans les moments de doute. La publication d'Amoris Laetitia et tes travaux d'appropriation de cette exhortation du pape François ont donné à notre démarche une actualité nouvelle. Les membres de la Communion Notre-Dame de l'Alliance ont rencontré le Saint-Père pour évoquer leur réception de ce texte. De nombreux diocèses ont souhaité reprendre la question de La fidélité après une séparation et ont trouvé dans ce livre une matière concrète et vivante permettant de construire une approche pastorale dédiée à ces fidèles de plus en plus nombreux.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.