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LIBERTE ET VERITE
GUGGENHEIM ANTO
PAROLE SILENCE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782845730267
Personne et acte de Karol Wojtyla a tout d'un jaillissement. Son intelligence demande d'en dégager les racines parfois recouvertes par la générosité de la pensée. Sa lecture par le P. Antoine Guggenheim redit au pas à pas les doctrines de Thomas d'Aquin, de Kant et de Scheler par rapport auxquelles se comprend l'anthropologie édifiée par K. Wojtyla. Philosophie de l'être et pensée du sujet, vérité et valeur se laissent mobiliser par l'intuition créatrice du philosophe polonais, au service de la personne et de la responsabilité d'aimer. " Par sa rigueur et sa libéralité, ce commentaire fait goûter la nouveauté lumineuse de Personne et acte. Il y montre le lien de l'être, du sujet et de la manifestation que la personne découvre et accorde dans l'amour, "clé de la pleine liberté". Il expose la rationalité impliquée dans le débat mené par Veritatis splendor. Il ouvre une voie où le donné sensible est donateur de sens et les circonstances morales, indicatrices d'objectivité rationnelle et d'intentionnalité volontaire. Par grâce de l'être. " Albert Chapelle
Résumé : Innombrables ont été les diverses formes d'antijudaïsme qui ont pu alimenter les fictions savantes véhiculées par les théologiens et les philosophes. L'Europe est dotée d'une histoire dynamique et plurielle, passant régulièrement de la commémoration à l'amnésie. Il n'est donc pas étrange de voir combien varient les récits de sa fondation décrivant les relations de parenté entre judaïsme et christianisme. On a pu ainsi, entre ignorance et exaltation ambiguë, attribuer au " peuple juif " des rôles et des fonctions répondant aux nécessités du moment. Dans ce numéro double du Genre humain, le choix a été fait de privilégier les réflexions sur l'antijudaïsme ou le philojudaïsme qui font partie de la théologie et de la philosophie européennes. Antijudaïsme, philosophie, théologie : les trois thèmes qui composent le titre de ce volume en cachent un quatrième, l'antisémitisme. Car, comme l'écrit Jean-Luc Nancy, le mot " antijudaïsme [...] semble destiné à limiter les dégâts en prétendant qu'il s'agit d'une opposition à la religion juive, et non au peuple. Le problème est qu'on ne sépare pas aussi facilement les deux, même lorsqu'il s'agit de Juifs sortis entièrement de la religion. [...] Quoi qu'il en soit, l'antisémitisme n'a été qu'un mot pour baptiser - si j'ose ironiser - ce qu'était depuis longtemps l'hostilité chrétienne envers les Juifs. "
Guggenheim Antoine ; Dupont-Roc Roselyne ; Doré Jo
Résumé : Jésus n'a laissé aucun écrit, il se référait aux Ecritures juives. Il n'a institué ni religion, ni credo, ni clergé, ni rite, hormis un repas "en mémoire de lui", et une prière, le "Notre Père". Comment ses disciples ont-ils donc fait pour exprimer et mettre en pratique leur foi en lui ? Comment ont-ils prié, communiqué entre eux, interagi avec les peuples qu'ils côtoyaient ? Tout cela restait à inventer... Le tout premier christianisme était sans images, sans "Nouveau Testament", sans prêtres, sans pape..., et pendant plus de deux siècles il y eut des communautés chrétiennes très diverses, voire divergentes, certaines proches du judaïsme, d'autres le rejetant absolument. Il faudra beaucoup de temps pour qu'émerge une Eglise unifiée autour d'un début d'orthodoxie. C'est alors, en 250, que les chrétiens subiront la première persécution générale dans un Empire romain en pleine crise.
L'univers Marvel est en train de changer. Suite à une terrible tragédie, le congrès des Etats-Unis propose que les surhumains dévoilent leur identité officielle en se démasquant devant les membres du gouvernement. Les plus grands champions de la nation sont divisés. Ils doivent prendre chacun cette décision en leur âme et conscience, une décision qui pourrait bouleversera jamais le cours de leur existence.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François