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Mon frère le Che
Guevara Juan Martin ; Vincent Armelle
CALMANN-LEVY
22,45 €
Épuisé
EAN :9782702159477
Etre le frère du Che ne peut pas être anodin. Mais il fallait bien qu'il soit le frère de quelqu'un. Il se trouve que c'est tombé sur moi. Pendant longtemps, je n'ai été que Juan Martin Guevara, puis je suis devenu le frère d'Ernesto Guevara. Et ensuite, celui d'une légende, le Che." Quand les Guevara apprirent la mort du Che, à la une des journaux, ils décidèrent de garder le silence. Cinquante ans plus tard, il est temps pour son frère cadet, Juan Martin, de partager ses souvenirs, de dévoiler qui était le Che dans l'intimité. Juan Martin fait revivre ainsi ce frère aîné attentif et protecteur, complice des canulars et des escapades. Il raconte les deux mois extraordinaires qu'il a passés à La Havane aux côtés du Comandante, en 1959, au coeur de la révolution cubaine. Il se souvient de l'aventurier idéaliste qu'il a adulé, de l'intellectuel engagé dont les parents, excentriques, cultivés et bohèmes, mais aussi les frères et soeurs, ont participé à l'éveil politique. Dans ce récit autobiographique, Juan Martin Guevara oeuvre enfin pour que les valeurs du Che deviennent une source d'inspiration pour les plus jeunes.
Résumé : Antonio de Guevara, historiographe et prédicateur de Charles Quint, s'adresse ici au courtisan repenti ayant renoncé au monde et à ses vanités. Il y mêle son expérience personnelle à la sagesse des Anciens, avec une remarquable liberté. Le texte, diffusé en France, y eut une importance considérable.
Résumé : "Ceci est l'histoire d'un échec" : c'est ainsi que commence le journal du Che sur son expédition au Congo en 1965, la première intervention internationaliste cubaine. A la tête d'un groupe de révolutionnaires cubains, le Che arrive au Congo après l'assassinat de Patrice Lumumba pour aider Kabila - l'actuel chef du gouvernement congolais - et d'autres dirigeants du Mouvement de libération à combattre le régime mis en place par les puissances coloniales dont Mobutu deviendra bientôt l'homme fort. Mais la situation du Congo est telle qu'elle met en échec tous les plans stratégiques : l'armée révolutionnaire est indisciplinée et sans convictions idéologiques, les autorités politiques et militaires n'ont pas de rapports avec la population, les divisions tribales interdisent toute unification nationale. Les échecs et les désertions mettent fin à l'expédition et, en juin 1966, une lettre de Fidel Castro convainc le Che de revenir à Cuba préparer une expédition en Amérique latine. Ce sera la Bolivie. Le Che fait ici une analyse lucide et sévère de son expérience mais il nous donne aussi des observations fines pour comprendre la réalité africaine, l'hypocrisie de la politique du bloc occidental face à l'ambiguïté de l'Union soviétique. Il a l'intuition que le conflit fondamental pour la dignité des peuples est celui qui oppose le Nord et le Sud.
En juillet 1953 un jeune Argentin, Ernesto Guevara de la Serna, monte dans un train qui le mènera de Buenos Aires en Bolivie et s'écrie : " Ici va un soldat d'Amérique ! " Personne ne comprend alors qu'il a déjà en tête de libérer le continent américain du joug des USA. Dix ans plus tard, médecin récemment diplômé, cet homme sera mondialement connu sous le nom de " Che Guevara ", commandant de l'armée révolutionnaire de Fidel Castro. Dans les lettres envoyées à sa famille et à ses proches de 1953 à la fin de 1956, le futur Che décrit ses expériences humaines et politiques pendant sa traversée de l'Amérique latine. Une évolution de pensée qui s'achèvera par son engagement dans la lutte de Cuba. Ces documents inédits, recueillis et commentés par son père, reflètent mieux que n'importe quelle biographie le caractère du Che : sous une apparence désinvolte, l'humour à l'avenant, une détermination, un courage et une pudeur que seule la foi inébranlable en son idéal peut conférer à un guerrier.
Nous pouvons tous agir contre le harcèlement scolaire. Le harcèlement scolaire, c'est quoi ? Pourquoi c'est grave ? Comment ça commence ? Qui est victime ? Qui est harceleur ? Les témoins sont-ils complices ? Comment détecter un cas de harcèlement ? Comment aider une victime ? Comment contrer le cyber-harcèlement ? Comment éduquer au téléphone portable et aux réseaux sociaux ? Comment prévenir le harcèlement ? Qui contacter ? Quels sont les recours juridiques ? En france, un enfant sur dix serait victime de harcèlement à l'école et un sur cinq de cyber-harcèlement. Il est plus que temps d'ouvrir les yeux sur ces pratiques et de s'y attaquer. Enfants, ados, parents, enseignants, victimes, auteurs, témoins, nous pouvons dire STOP ! Un livre à mettre entre toutes les mains.
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
LA SERIE NEW-YORKAISE INEDITE DE MARIE-BERNADETTE DUPUY Octobre 1886. Catherine et Guillaume Duquesne vont s'embarquer pour New York, avec leur fille Elisabeth, âgée de 6 ans. Ils quittent la France et leur petite maison de Charente pleins d'espoir, avides d'une nouvelle existence. Mais leur rêve de liberté va vite se transformer en cauchemar : Catherine meurt durant la traversée des suites d'un accouchement prématuré et Guillaume, une semaine après son arrivée en Amérique, est victime d'une agression qui le laisse pour mort. Leur enfant, la petite Elisabeth, est livrée à elle-même. Après une nuit d'errance dans Central Park, l'orpheline est renversée par la calèche des richissimes Woolworth. Ils la soignent et décident de l'adopter, faisant fi des avis de recherche lancés par le grand-père maternel d' Elisabeth. L'orpheline grandit choyée comme une princesse. Tout bascule le jour de son seizième anniversaire quand elle apprend la vérité sur son adoption. Se sentant trahie, la jeune fille quitte New York pour la France. Mais en arrivant au château familial, elle est loin de se douter du véritable visage de son grand-père maternel et encore moins de deviner quels terribles secrets renferme la demeure. Elisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno