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Passages de la guerre révolutionnaire : le Congo
Guevara Ernesto
METAILIE
19,50 €
Épuisé
EAN :9782864243571
Ceci est l'histoire d'un échec" : c'est ainsi que commence le journal du Che sur son expédition au Congo en 1965, la première intervention internationaliste cubaine. A la tête d'un groupe de révolutionnaires cubains, le Che arrive au Congo après l'assassinat de Patrice Lumumba pour aider Kabila - l'actuel chef du gouvernement congolais - et d'autres dirigeants du Mouvement de libération à combattre le régime mis en place par les puissances coloniales dont Mobutu deviendra bientôt l'homme fort. Mais la situation du Congo est telle qu'elle met en échec tous les plans stratégiques : l'armée révolutionnaire est indisciplinée et sans convictions idéologiques, les autorités politiques et militaires n'ont pas de rapports avec la population, les divisions tribales interdisent toute unification nationale. Les échecs et les désertions mettent fin à l'expédition et, en juin 1966, une lettre de Fidel Castro convainc le Che de revenir à Cuba préparer une expédition en Amérique latine. Ce sera la Bolivie. Le Che fait ici une analyse lucide et sévère de son expérience mais il nous donne aussi des observations fines pour comprendre la réalité africaine, l'hypocrisie de la politique du bloc occidental face à l'ambiguïté de l'Union soviétique. Il a l'intuition que le conflit fondamental pour la dignité des peuples est celui qui oppose le Nord et le Sud.
Che Guevara Ernesto - Solis René - Guevara March A
À l'aube du 24 avril 1965, Ernesto "Che" Guevara traverse le lac Tanganyika avec une dizaine de révolutionnaires cubains et accoste sur la rive congolaise. Dans la clandestinité, "Tatu" - c'est son nom au Congo - vient soutenir le Mouvement de libération, après la mort de Lumumba, mené notamment par Laurent-Désiré Kabila. Désorganisation, indiscipline et désertions au sein de l'Armée de libération, zizanie entre les chefs, barrière des langues... c'est une défaite cuisante. Guevara renoncera à l'Afrique pour porter sa dernière guérilla, en 1966, en Amérique du Sud, en Bolivie.
Le 29 décembre 1951, lorsqu'il monte sur le siège arrière de la Norton 500 de son ami Alberto Granado, Ernesto Guevara va bientôt avoir 24 ans. Leur traversée aventureuse de l'Amérique latine se révèlera être un véritable voyage initiatique même si, au départ, les deux étudiants sont plus attirés par le romantisme de la route cher à la Beat Generation que par la découverte des peuples opprimés.Bouillonnement d'êtres et de destins, fragments de vies parallèles ou entrecroisées, ce journal de bord est un document exceptionnel sur la vie de celui qui verra son image "postérisée" au panthéon révolutionnaire.
Che Guevara Ernesto ; Martin Antoine ; Guevara Ale
Résumé : Le Che par lui-même, une véritable autobiographie épistolaire. Lettres 1947-1967 Une redécouverte intime et politique du Che à travers les lettres à ses proches pour la première fois publiées. Des premières pérégrinations à moto à travers l'Amérique latine aux dernières expéditions tragiques au Congo et en Bolivie, en passant bien sûr par la révolution cubaine, les lettres d'Ernesto Che Guevara rassemblées ici couvrent toute sa vie. Des plus personnelles aux plus politiques, cette correspondance largement inédite donne à voir le Che fils, ami, amant, guérillero, leader politique, philosophe et poète - un homme enjoué, drôle, parfois sarcastique et profondément aimant, toujours exigeant. Véritable autobiographie épistolaire, un extraordinaire document qui nous permet de comprendre, derrière l'icône, qui était vraiment le Che. Traduit de l'espagnol (Argentine) par Antoine Martin " Publication d'un choix de correspondances, inédites pour la plupart, du révolutionnaire assassiné. Ces écrits, à la modernité frappante, ressuscitent Guevara en jeune voyageur à motocyclette, en "contraire d'un Christ" ou en stratège des lendemains qui chantent. " Libération " Récits de vie entre réparation de moteur, colères idéologiques et amour filial, c'est tout un chemin d'existence et de pensée que l'on découvre sous la plume de celui qui deviendra " le Che " " Livres Hebdo " Je t'embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire mérite aussi la lecture pour les talents d'écriture d'Ernesto Guevara, son humour tranchant et vif, sa tendresse pour ceux qu'il aime. " Jeune Afrique " Je t'embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire comprend des lettres inédites qui, intime et politique entrelacés, redonnent corps à l'ami, au fils, à l'amant comme au guérillero, au ministre, à l'internationaliste ardent. " Venceremos
Résumé : LA LUTTE REVOLUTIONNAIRE DU CHE AU CONGO AUX CÔTES DES GUERILLEROS CUBAINS En avril 1965, quatre ans après l'assassinat du président socialiste Patrice Lumumba par la CIA, Che Guevara quitte clandestinement La Havane à la tête d'une troupe de deux cents soldats cubains pour rejoindre le Congo et participer au mouvement de libération de l'Afrique contre les colonialistes belges. Journal du Congo nous montre l'honnêteté radicale du Che, ainsi que son talent de conteur. Considéré par certains comme son meilleur livre, c'est aussi l'un des rares qu'il a eu la chance d'éditer pour publication après l'avoir écrit.
Revisitant une réflexion menée il y a dix ans, l'auteur constate que le statut de la marche a énormément changé en une trentaine d'années. Aller à pied, livré à son seul corps et à sa volonté, est un anachronisme en un temps de vitesse, de fulgurance, d'efficacité, de rendement, d'utilitarisme. Marcher ainsi de nos jours - et surtout de nos jours, disait J Lacarrière, "ce n'est pas revenir aux temps néolithiques, mais bien plutôt être prophète". Il est l'un des premiers à en retrouver le goût. Les chemins de Compostelle sont devenus en quelques années des lieux très fréquentés et dotés d'une organisation méticuleuse. Nous sommes bien loin des anciens chemins, mal aménagés, mal balisés, avec une population méfiante envers ces gens de passage portant leur sac à dos qui étaient les pionniers de leur renaissance dans les années 70. Ceux qu'essaient alors de reconstituer P Barret et J-N Gurgand ont disparu sous les "coquelicots, les chemins sont goudronnés ou ne sont plus". Les années 80 voient leur réorganisation méthodique, en 1983 est créée la première association jacquaire, qui sera suivie de bien d'autres. Dans les années 90 les chemins de Compostelle prennent leur essor. Aujourd'hui la marche s'impose comme une activité essentielle de retrouvailles avec le corps, avec les autres. Là où ils existent, même dans les villages, rares sont les syndicats d'initiative qui ne proposent pas un répertoire de chemins bien balisés pour la découverte de la cité ou de ses environs. Les imaginaires contemporains de la marche sont heureux, ils réfèrent plutôt au loisir, à la disponibilité. Marcher est un long voyage à ciel ouvert et dans le plein vent du monde dans la disponibilité à ce qui vient. Tout chemin est d'abord enfoui en soi avant de se décliner sous les pas, il mène à soi avant de mener à une destination particulière. Et parfois il ouvre enfin la porte étroite qui aboutit à la transformation heureuse de soi.
Résumé : Ronaldo vit à Copacabana avec sa grand-mère Sofia qui est née en Allemagne et a émigré au Brésil à la fin des années 30. Il reçoit un coup de téléphone d'une banque de Hambourg qui recherche une certaine Sofia Stern pour lui remettre un héritage et décide de s'y rendre. Mais Sofia, qui n'en fait qu'à sa tête, veut partir avec lui. Dans un cahier mystérieux trouvé au fond d'une armoire, on découvre en parallèle le Hambourg des années 30 et l'amitié de deux adolescentes inséparables. Klara, très douée pour le dessin, devient créatrice de mode et connaît un grand succès au bras d'un jeune officier nazi, qui l'abandonnera de façon dramatique pour faire un riche mariage. Sofia, fille d'un accordeur de piano aveugle et juif, devient chanteuse de cabaret, un peu trafiquante de drogue et reine de la débrouillardise, et tombe amoureuse de Hugo, le frère de Klara, un anarchiste opposant au régime nazi. Les deux jeunes femmes survivent dans le chaos de l'arrivée d'Hitler au pouvoir, au milieu de passions, de trahisons et de problèmes d'argent, sans jamais oublier l'amitié qui les lie.
Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque." Le Sourire étrusque est fort habilement écrit : touchant comme ces choses qui frôlent la tête pour mieux atteindre plus sûrement le cour. "P. Lepape, Le Monde" Ce livre touchant et d'une tonique simplicité a connu en Espagne un énorme succès populaire. C'est essentiellement rassurant. "M.C. Dana, Le Monde diplomatiqueJosé Luis Sampedro est né en 1917 à Barcelone. Conseiller du commerce extérieur du gouvernement espagnol, il devient sénateur en 1977. Il s'est imposé en Espagne comme un des plus grands auteurs contemporains. Le Sourire étrusque s'est vendu en Espagne à 400 000 exemplaires.
Au large de la Patagonie une baleine blanche est chargée de protéger les morts mapuches puis, lorsque la fin des temps sera venue, de guider toutes les âmes au-delà de l'horizon. Tout est prévu et écrit dans le temps des mythologies. Cependant l'homme vit dans un monde où tout bouge et, au xixesiècle, la chasse à la baleine se développe. La baleine blanche va devoir défendre son monde immobile contre ces prédateurs, en particulier le baleinier Essex du capitaine Achab. Elle va livrer une guerre sans merci aux baleiniers et devenir un grand mythe de la littérature.Luis Sepúlveda nous raconte cette histoire du point de vue de la baleine blanche qui nous explique comment elle vit et s'intègre dans l'ordre du monde, ce qu'elle découvre des hommes, sa mission secrète, puis sa guerre et les mystères qu'elle protège. Enfin, c'est la mer qui nous parle.Un texte beau et fort, avec un souffle épique. Du grand Sepúlveda.Les images superbes de Joëlle Jolivet magnifient cette histoire.Luis Sepúlveda est en 1949 à Ovalle, dans le nord du Chili. Étudiant, il est emprisonné sous le régime de Pinochet pendant deux ans et demi. Libéré puis exilé, il voyage à travers l'Amérique latine et fonde des groupes de théâtre en Équateur, au Pérou et en Colombie.En 1978 il participe à une recherche de l'unesco sur " l'impact de la colonisation sur les populations amazoniennes " et passe un an chez les Indiens Shuars qu'il mettra en scène dans Le vieux qui lisait des romans d'amour. Après avoir vécu à Hambourg et à Paris, il s'installe en 1996 à Gijón, dans le nord de l'Espagne, où il fonde le Salon du livre ibéro-américain. Il écrit des chroniques pour plusieurs journaux italiens.Auteur de nombreux romans, chroniques, récits, nouvelles et fables pour enfants, il a reçu plusieurs prix pour son ?uvre. Il est publié dans 52 pays. Le vieux qui lisait des romans d'amour (1992), son premier roman traduit en français, connaît un succès planétaire, de même que l'Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler (1996) ? cinq millions d'exemplaires !