Che Guevara Ernesto - Solis René - Guevara March A
À l'aube du 24 avril 1965, Ernesto "Che" Guevara traverse le lac Tanganyika avec une dizaine de révolutionnaires cubains et accoste sur la rive congolaise. Dans la clandestinité, "Tatu" - c'est son nom au Congo - vient soutenir le Mouvement de libération, après la mort de Lumumba, mené notamment par Laurent-Désiré Kabila. Désorganisation, indiscipline et désertions au sein de l'Armée de libération, zizanie entre les chefs, barrière des langues... c'est une défaite cuisante. Guevara renoncera à l'Afrique pour porter sa dernière guérilla, en 1966, en Amérique du Sud, en Bolivie.
Résumé : Au cours de ses voyages, Che Guevara a étudié intensivement les écrits des révolutionnaires allemands et s'est inspiré des ouvrages classiques du marxisme. Après la lutte internationaliste du Congo, il a écrit cette biographie des pères fondateurs du marxisme pour expliquer et transmettre au plus grand nombre la pensée de ces deux grands révolutionnaires, pour armer les esprits. Edition illustrée comprenant la liste des lectures marxistes essentielles recommandées par le Che, ainsi qu'un article inédit de 1960, " Notes pour l'étude de l'idéologie de la Révolution cubaine ". " CET ETRE SI PROFONDEMENT HUMAIN DONT LA CAPACITE D'EMPATHIE S'ETAIT ETENDUE AUX MALHEUREUX DU MONDE ENTIER EN LEUR TRANSMETTANT, DE PLUS, L'IDEE D'UNE LUTTE SERIEUSE, D'UN OPTIMISME INEBRANLABLE, A ETE DEFIGURE PAR L'HISTOIRE AU POINT D'ETRE TRANSFORME EN UNE IDOLE DE PIERRE. POUR QUE SON EXEMPLE SOIT ENCORE PLUS LUMINEUX, IL FAUT S'EN RESSAISIR ET LUI DONNER SA DIMENSION HUMAINE. " Che Guevara à propos de Karl Marx
Che Guevara Ernesto - Solis René - Ariet Garcia Ma
Pour Ernesto Guevara, rien n?était plus éloigné du marxisme qu?un marxisme conçu comme un ensemble de dogmes appris et récités par c?ur. Il fallait réfléchir, avec des arguments objectifs et à partir de l?expérience de transition vers le socialisme à Cuba. Lui-même avait déjà beaucoup confronté théorie et mise en ?uvre lorsqu?il était ministre de l?Industrie, de 1962-1964, et que la question du choix entre un système centralisé et l?autogestion s?était posée: les transcriptions des réunions qu?il tenait, pour certaines inédites, ici données, en témoignent.C?est avec ces préoccupations à l?esprit que le Che se lance dans l?étude minutieuse de l?économie politique socialiste. Il rédige ses Notes au cours des années 1965-1966, pendant ses séjours en Tanzanie et à Prague, après sa mission internationaliste au Congo et avant de partir pour la Bolivie. Dans un premier temps, il annote le Manuel d?Économie politique de l?Académie des Sciences de l?URSS et repère en marge les paragraphes qui font l?objet de ses analyses dans des cahiers indépendants et numérotés.C?est la première fois que les lectures de Guevara (Marx, Engels, Lénine, etc.) et leurs commentaires, ici rassemblés, sont présentés au public. L?ouvrage propose la totalité des réflexions qu?il destinait à la publication et des pièces inédites (lettre à Fidel Castro, notes critiques sur des ouvrages de référence du marxisme) qui précisent la vision générale de son projet.
Le 29 décembre 1951, lorsqu'il monte sur le siège arrière de la Norton 500 de son ami Alberto Granado, Ernesto Guevara va bientôt avoir 24 ans. Leur traversée aventureuse de l'Amérique latine se révèlera être un véritable voyage initiatique même si, au départ, les deux étudiants sont plus attirés par le romantisme de la route cher à la Beat Generation que par la découverte des peuples opprimés.Bouillonnement d'êtres et de destins, fragments de vies parallèles ou entrecroisées, ce journal de bord est un document exceptionnel sur la vie de celui qui verra son image "postérisée" au panthéon révolutionnaire.
Résumé : Un lit. Un couple. Deux amants enlacés, visiblement amoureux. Mais dans une heure, il doit partir retrouver sa femme. Une heure est suffisante pour parler d'amour.
Né en 1970 à Bruxelles, nouvelliste incontournable traduit dans le monde entier Thomas Gunzig est lauréat en 2001 du prix Victor Rossel pour son premier roman, Mort d'un parfait bilingue, du Prix des Editeurs pour son recueil Le Plus Petit Zoo du monde et finaliste du Prix de flore en 2005 pour son deuxième roman, Kuru, tous parus au Diable vauvert.
Résumé : Est-il naturel d'être fidèle à la même personne toute sa vie ? Les alternatives à la monogamie mènent-elles à davantage de bonheur ? Peut-on empêcher la passion de s'user avec le temps ? D'orgies sous Viagra en cliniques pour dépendants sexuels, de laboratoires de pointe en harems des temps modernes, Neil Strauss va chercher des réponses... Ce qu'il croyait savoir sur l'amour, le sexe et lui-même en sera changé à jamais.
Un enfant de rien, un petit grain de poussière qui par son destin, bouleversera le cours de son monde ... Le premier tome d’une saga de fantasy d’une rare qualité !
Résumé : De 1974 à 2008, de différents postes de ministre à la présidence du Parlement européen et jusqu'au Conseil constitutionnel, Simone Veil a marqué la vie politique française de multiples façons. Cet ouvrage rassemble les grands discours qu'elle a écrits tout au long de son parcours politique. D'une force et d'une modernité étonnantes, qu'ils portent sur l'Europe, les droits des femmes ou la mémoire de la Shoah, ils révèlent une personnalité d'une intelligence aussi extrême que sa sensibilité, qui n'a jamais cessée d'être habitée par le souvenir obsédant des six millions de Juifs exterminés pendant la Seconde guerre mondiale. Des photos, dont beaucoup sont inédites, de Philippe Ledru, un photographe devenu ami de Simone Veil, complètent l'ouvrage.
De février 1951 à juin 1952, le lieutenant Dominique de La Motte prend la direction du commando 12, une unité de supplétifs hébergée dans une plantation d'hévéas en Cochinchine, non loin de la frontière cambodgienne. Sa mission : créer une zone interdite au Viêt-minh. Son quotidien : la guerre des postes, faite de patrouilles incessantes, d'embuscades, de contrôle des populations, de chasse aux renseignements, de prises de butin... Portant un regard singulier et intime sur les événements auxquels il a participé, Dominique de La Motte nous livre un témoignage intemporel sur la liberté et la guerre.
Courtois Stéphane ; Werth Nicolas ; Panné Jean-Lou
Alors que la polémique sur le bilan des régimes communistes risque de resurgir avec Un pavé dans l'histoire, Le Livre noir du communisme, formidable succès de librairie, ressort en collection Bouquins au prix de 99 F. Il dresse le bilan chiffré des atrocités commises sous les régimes soviétiques actuels et passés, présente les faits, énumère les massacres, les déportations, les exactions qui ont conduit aux quatre-vingt-cinq millions de morts. Le Livre noir, livre-événement de cette décennie, a donné lieu à une polémique sans précédent. Ecrit par une équipe d'historiens et d'universitaires, il est indispensable pour qui veut comprendre ce qui s'est passé dans le monde communiste.
Le 27 avril 1969, Charles de Gaulle perd le référendum qu'il avait organisé sur la régionalisation et la réforme du Sénat. Il annonce aussitôt sa démission, se retire définitivement à Colombey, dont Il ne sort que pour deux échappées étranges et romanesques vers l'Irlande et l'Espagne, et rédige ses Mémoires d'espoir. Ses derniers mois au pouvoir ont souvent été présentés comme une succession d'erreurs ou de maladresses, attribuées pour l'essentiel à la vieillesse ainsi qu'à l'incompréhension de la modernité dont Mai 1968 venait d'annoncer l'avènement avec fracas. Ce livre dit tout autre chose : de Gaulle, en ses derniers temps, avait pleinement pris conscience qu'il faisait face à un personnage nouveau - la société moderne, libérée du souvenir de la guerre, traversée de besoins et de désirs, et pour qui la puissante organisation de gouvernement qu'il avait mise en place était devenue trop lourde. Il appréhendait la venue de temps inédits, porteurs des illusions du bien-être mais chargés de difficultés, de menaces, de crises. C'est pour y préparer la France que de Gaulle entreprit, dans ses derniers mois, une révolution de grande ampleur. Pour lui, la réalité du monde, imprégnée d'histoire et de tragédie, était dangereuse, mais aussi pleine d'espoir : si on pouvait la saisir dans sa densité et dans sa profondeur, alors "un grand élan emporterait les êtres et les choses". De Gaulle, en 1969, pressent déjà les angoisses, la peur de l'inconnu, la tentation du renoncement et du nihilisme qui s'empareront cinquante ans plus tard de nos démocraties. Aujourd'hui, en 2019, ses intuitions nous aident à corriger la myopie de notre civilisation.