Depuis quelques années, les Maisons d'enfants à caractère social (MECS) viennent au-devant de La scène, quelquefois sous leurs aspects les moins avantageux, au gré de l'émotion soulevée par certains documentaires chocs. En même temps, plusieurs auteurs, chercheurs ou professionnels du champ de La protection de L'enfance, s'attachent à proposer des analyses qui prennent en considération le quotidien de ces institutions et leur réalité complexe. Tout en dressant un panorama de ces publications, l'auteure pose ici un regard clinique sur des manières d'habiter la fonction de direction de ce type d'institution. Dès les premières pages, nous sommes entraînés dans le vif du récit de la directrice qui a précédé l'auteure à la tête de la MECS qu'elle dirige elle-même aujourd'hui. C'est avec une grande authenticité que Narjès Guetat-Calabrese raconte sa propre pratique de la fonction de direction de cette MECS ainsi que le parcours professionnel et ses bifurcations qui l'ont conduite à exercer cette fonction. A sa suite, nous sommes appelés à voyager à travers l'expérience de plusieurs autres directrices et directeurs. En écrivant de manière très impliquée, L'auteure nous fait saisir la profondeur de l'investissement psychique dans leur fonction de direction des personnes qu'elle a interrogées pour mener sa recherche. En fin d'ouvrage, elle nous propose des hypothèses théoriques inédites de compréhension des enjeux conscients et inconscients dans l'exercice de cette fonction.
Après la seconde Guerre Mondiale, ceux qui reviennent de leurs aventures intercontinentales sur mer et dans les airs se retrouvent rapidement au volant de nouveaux monstres. Les gros moteurs d'avions de chasse de surplus gavent de puissance de hydroplanes géants qui portent des noms de boissons gazeuses et inaugurent de nouveaux jeux du cirque. Les recors de vitesse qui tombent sans cesse ouvrent des espaces de conquêtes illimités. Les immenses gerbes d'eau soulevées au passage des bouées semblent s'élever jusqu'à la nouvelle frontière, celle de l'espace. A la fin des années cinquante, l'aileron des fusées est partout à la mode. Les stars de cinéma font rêver les foules au volant de leurs luxueux bolides vernis et chromés, alors que les fibres nouvelles annoncent la fin de l'âge du bois. Au royaume de la vitesse, le record absolu pour moteur à piston est battu en 1962. Il n'est toujours pas dépassé. Après le premier volume, Canots automobiles, l'âge classique 1961-1939, ce nouvel ouvrage, Canots automobiles, l'apogée 1945-1962, décrit au moyen d'images d'archives et de photos actuelles, les aventures motonautiques d'incroyables engins aux formes futuristes tels qu'ils couraient au lendemain de la guerre et tels qu'ils naviguent encore aujourd'hui.
Riva est au bateau ce que Rolls ou Ferrari symbolisent en automobile. Comme l'extraordinaire ascension de la maison Ferrari dans l'Italie de l'immédiat après-guerre 1939-1945, la légende Riva est née de la volonté d'un homme à l'énergie hors du commun. Carlo transforma le petit chantier familial Riva en un véritable mythe. Ses superbes canots à moteur devinrent l'apanage des grands de ce monde. Rarement, un objet d'art et de mécanique représenta à ce point l'image de la "jet-set " avec ses stars de cinéma et ses familles princières admirées à Saint-Tropez ou à Portofino. Ce livre conte l'aventure d'un jeune Italien passionné qui décida de fabriquer son rêve pour le faire partager. Sept modèles légendaires naquirent de ses mains de 1950 à 1970. Leurs caractéristiques détaillées complètent cet ouvrage illustré par les archives de Carlo Riva.
L'épopée des Liberty ship, surnommés " les cargos de la victoire " est l'une des plus extraordinaires aventures de la Seconde Guerre mondiale. Plus de 2 700 bateaux de 130 mètres construits en moins de trois ans ont fait basculer le cours de l'Histoire. Alors que les U-Boote, les sous-marins allemands, régnaient en maître sur les mers et coulaient plus de tonnage que les Alliés ne pouvaient en construire, le " projet Liberty ship " va inverser définitivement le rapport des forces à partir de 1943. Au cœur de la bataille de l'Atlantique, les Liberty ship vont constituer un véritable " pont maritime " entre les Etats-Unis et l'Europe, avant de contribuer de manière décisive à la victoire alliée de 1945. A partir de documents d'archives inédits et de photos en couleurs du dernier Liberty existant aujourd'hui aux Etats-Unis, on assiste avec étonnement à la construction et au lancement de ces grands navires par dizaines de milliers de femmes et d'hommes travaillant nuit et jour dons d'immenses chantiers sur les côtes américaines. A la fois aventure humaine et technique d'une envergure sans équivalent depuis, l'épopée Liberty ship révèle un aspect souvent méconnu de l'histoire maritime et de la Seconde Guerre mondiale vue du côté des civils.
Riva est au bateau ce que Rolls ou Ferrari symbolisent en automobile. Comme l’extraordinaire ascension de la maison Ferrari dans l’Italie des années 1950, la légende Riva est née de la volonté d’un homme à l’énergie hors du commun. Carlo Riva a transformé le petit chantier familial en un véritable mythe et ses superbes canots à moteur en acajou verni sont devenus l’apanage des grands de ce monde. Jamais un objet d’art et de mécanique n’a représenté à ce point l’image de la “jet-set” avec ses stars de cinéma et ses familles princières admirées à Saint-Tropez ou à Portofino. En 1970, Carlo Riva a cédé sa place et les nouveaux dirigeants n’ont eu de cesse de poursuivre son oeuvre grâce à la marque exceptionnellement prestigieuse qu’il avait créée. Très convoité, le chantier Riva est même entré pendant dix ans dans le giron de Rolls-Royce avant de faire partie, aujourd’hui, du groupe de Norberto Ferretti. Ses productions actuelles font revivre l’âge d’or du yachting dans un sillage de rêve. + Retrouvez tous les modèles Riva, de 1946 à nos jours, dont 53 nouveaux bateaux dessinés entre 1970 et 2008 décrits et détaillés qui font de cette deuxième édition, révisée et augmentée, un nouvel ouvrage de référence.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.