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Gaza debout face à la mer. Le défi de Jawdat Khoudary
Guelpa Béatrice
ZOE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782881826450
Rue Salah Khalaf, dans un quartier en bordure de Gaza City, une porte verte, discrète. Puis une maison blanche dans un extraordinaire jardin. C est là que vit Jawdat Khoudary, un homme d affaires originaire de Gaza qui a fait fortune dans la construction et s est mis en tête de préserver le patrimoine archéologique de sa terre natale. Rêveur et pragmatique, bâtisseur et généreux, il a créé un musée, ouvert depuis août 2008. Les journaux du monde entier ont parlé de Al Mat haf: Le Monde, The Independant, Et Pais, le New York Times. À tous les journalistes qui s étonnaient, Jawdat a fait la même réponse: « Les Israéliens veulent nous réduire au stéréotype du terroriste. Moi, je veux redonner le goût du beau à mes compatriotes, leur insuffler de l espoir. »Jawdat Khoudary se raconte, et raconte le Proche-Orient dans le même temps, sous l oeil attentif et perspicace de Béatrice Guelpa. Enfant sous l administration égyptienne, adolescent sous l occupation israélienne, il a vécu l histoire dans sa chair. Biographie de l'auteur Journaliste, BÉATRICE GUELPA a été grand reporter en Russie et à Hong-kong. Elle a également couvert la guerre en Tchétchénie et le conflit israélo-palestinien.
Un ouvrage méthodique et progressif pour assurer : - une initiation à l'histoire et aux méthodes en linguistique, - une révision systématique des points fondamentaux, - un entrainement personnel tout au long de l'année. Une présentation pédagogique et pratique comprenant : - des rappels de cours avec une bibliographie indicative par chapitre, - en fin de chapitre, la synthèse des notions clés, - plus de 120 exercices d'application suivis de leur solutions complètes ; - une abondante bibliographie par langues en fin d'ouvrage ainsi qu'une bibliographie générale, - un index thématique, - un index des noms de personnes. La perspective de cet ouvrage est résolument descriptive. Il envisage les étapes importantes de l'histoire de la linguistique, les pères fondateurs, les principaux courants et les méthodes. L'exposé est construit autour de quatre axes : phonématique, morphématique, syntagmatique et pragmatique. L'un des points forts du livre est l'importance accordée à la phonétique et à la phonologie, ainsi que les fréquentes références aux langues étrangères. La syntaxe n'est pas négligée pour autant. En témoigne, notamment, l'exposé de la théorie de groupes de Jean Fourquet.
IntroductionLes marshmallows et les bonbons fraises sont deux bonbons qui ont souvent marqué notre enfance.Tout le monde peut identifier les yeux fermés le fondant du marshmallow, et sa texture nuageuse en bouche, et le sucré croustillant d'un bonbon fraise!L'idée de ce livre était de travailler des recettes pour faire ressortir ces sensations associées aux marshmallows et aux bonbons fraises, pour qu'elles nous rappellent l'enfance et plein de souvenirs...Comme, par exemple, les marshmallows doucement fondus autour d'un feu de camp, piqués sur des brochettes en bois ou encore les bonbons fraises qui colorent légèrement la peau quand on les garde un peu en main avant de les mettre en bouche.Le point commun de ces deux bonbons c'est avant tout le plaisir et le partage, c'est pourquoi vous retrouverez souvent des recettes à partager, mais également à offrir! Le plus important étant de se faire plaisir en cuisinant, mais aussi en mangeant!
Résumé : Entre la vache Audhumla et le loup Fenrir, entre le frêne Yggdrasill et le dragon Fáfnir, les sombres forêts du Nord de l'Europe et les rivages des mers froides sont peuplés d'êtres merveilleux et fantastiques qui n'en finissent pas de nous fasciner. Après la mythologie grecque, la mythologie nordique, popularisée par Wagner depuis la fin du XIXe siècle, est celle qui a fourni le matériau mythique le plus important. Ses fables et ses légendes ont été principalement consignées dans des sources littéraires, surtout dans l'Edda de l'Islandais Snorri Sturluson (1179-1241), l'Islande étant le véritable conservatoire des antiquités nordiques. En 100 légendes, Patrick Guelpa nous propose de partir à la découverte d'un monde enchanté, où se côtoient dieux et déesses, Ódhinn, Thor et Freyja, monstres, valkyries, géants et nains, elfes et fées...
C'était comme aller au théâtre. Durant deux ans, je me suis assise dans la salle d'attente d'un vétérinaire. Et j'ai attendu, sans savoir ce que j'allais découvrir... J'ai écouté les angoisses, tes peurs, les espoirs des propriétaires d'animaux au bout des laisses. J'ai croisé des chiens, des chats, des pigeons, des serpents, des poules, des geckos, des hérissons, un cochon. Et j'ai recueilli des confessions. Des histoires parfois rocambolesques, confiées en quelques minutes. Parce que parler de son animal de compagnie, c'est parler de soi, de sa vie, de son besoin d'affection sans y faire attention. J'ai été touchée par la tendresse, la douceur, l'amour qui règne dans ce lieu où l'inquiétude n'est jamais loin. Ces doigts câlins glissés au travers d'une cage pour flatter une encolure, tous ces pelages tant caressés pour consoler et se rassurer. Et puis j'ai ri ! Appris mille choses sur ta vie des bêtes. Et fait de formidables rencontres.
Résumé : Il y a So Ra, la grande soeur douce et rêveuse ; Na Na la cadette, déterminée et libre ; et Na Ki, le frère de coeur, qui cache un lourd secret derrière son sourire fêlé. A tour de rôle, ils prennent la parole et racontent : leur rencontre et l'enfance dans l'appartement commun, un demi-sous-sol divisé en deux par une cloison ; le séjour de Na Ki au Japon d'où il est revenu changé ; la grossesse de Na Na, enceinte d'un homme qui n'est pas encore son mari. A travers le récit croisé de ces voix qui reflètent chacune un imaginaire propre, événements et situations se déploient dans toutes leurs nuances. Lumineuse ou mélancolique, d'une fraîcheur candide ou d'une sourde violence, l'écriture de Hwang Jungeun saisit la trajectoire de ces personnages tellement attachants, capte leurs contradictions et leurs espoirs.
Les lettres d'Annemarie Schwarzenbach (1908-1942) à son ami Claude Bourdet - futur grand Résistant et journaliste politique qui deviendra en 1950 l'un des fondateurs de l'ancêtre du Nouvel Observateur - permettent de suivre l'évolution de cette femme écrivain, journaliste et photographe depuis ses premiers pas en littérature jusqu'à la veille de son fameux voyage Genève-Kaboul en voiture avec Ella Maillart. Certes, la voix de Claude Bourdet manque cruellement - ses lettres ont été détruites par la mère d'Annemarie après sa mort -, mais elle n'est pas totalement absente, car on en trouve des échos passionnants dans ses lettres à sa mère, la poétesse Catherine Pozzi, dont se nourrissent les notes du présent ouvrage, et dans un texte émouvant qu'il écrivit en son souvenir et qui est publié ici pour la première fois dans son intégralité. Au fil de ces lettres, envoyées des quatre coins du monde, se révèlent les multiples et parfois surprenantes facettes de la personnalité d'Annemarie Schwarzenbach: femme engagée dans la lutte contre les nazis et contre toute idéologie, femme secrète, torturée par les doutes et un mal-être profond, femme de terrain, toujours ouverte au monde, femme d'une brûlante actualité, éprise de liberté, vivant au rythme de l'écriture et d'incessants départs.
Voici trois textes réunis autour d'un sujet rarement traité par Bouvier : son enfance. Dans le récit central éponyme, l'écrivain raconte les étés passés dans la propriété des grands-parents maternels et comment, petit garçon de huit ans, il triompha de l'"une des figures les plus détestées de [s]on enfance" : Bertha, la gouvernante prussienne tyrannique.
C'était au mois de juin de l'année 1976. C'était le début des grandes vacances de mes treize ans. C'était l'année de la sécheresse.Des wagons-citernes acheminaient de l'eau puisée au fond des lacs vers les villages; sous un ciel aussi jaune que du papier maïs, les militaires avec leurs camions et leurs motopompes s'occupaient des arrosages de secours pour sauver les plantations qui pouvaient encore l'être. Les autorités avaient activé le plan ORCA.Il ne pleuvait plus depuis des semaines; comme il n'avait pas neigé sur les montagnes durant l'hiver, les nappes phréatiques ne s'étaient pas remplies au printemps. Tout était sec en dessous, tout était sec en surface et notre campagne ressemblait à un vieux biscuit dur. Certains disaient que le soleil s'était soudain rapproché de la Terre; d'autres disaient que la Terre avait changé d'axe et que c'était elle qui, au contraire, était attirée par le soleil. Je pensais que cette chaleur particulière était causée par un astéroïde tombé non loin de chez nous, par un gros corps céleste constitué d'un métal inconnu dégageant des vapeurs toxiques invisibles. Comment expliquer autrement que par des gaz lentement diffusés vers les maisons du village nous empoisonnant à notre insu la modification insidieuse du caractère de maman, sa transformation en une autre personne, la perte de la maîtrise de nos vies au cours de cet été, la fin du monde de mon enfance?Depuis quelques jours, Rudy me disait que l'herbe sentait mauvais. Quand je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu triste et sérieux que c'était parce qu'elle souffrait. Rudy était exactement le genre d'individu capable d'imaginer une végétation qui manifesterait son inconfort par une transpiration malodorante. Dans l'air de notre arrière-cour parsemée de brins d'herbe malingres piétines par le bétail, il planait une odeur de céleri et de soufre. Le vert terne du lierre agrippé au muret du jardin potager était devenu presque noir. Le soleil chauffait la pierre, froissait ses feuilles, en tordait les tiges ratatinées qui faisaient un dernier effort pour ne pas se détacher de leur branche et basculer dans le sol sablonneux. En m'approchant pour observer les crampons de la plante, pareils à de minuscules poings serrés par le désespoir, je devais bien admettre qu'elle puait.