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Missionnaires dominicains. Volume 2
Grunberg Bernard ; Roux Benoît ; Grunberg Josiane
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343231730
Les dominicains français ont beaucoup écrit sur les Petites Antilles, où ils se sont rendus comme missionnaires au XVIIe siècle. Chacun a eu soin d'insister sur un aspect ou l'autre de la colonisation. A peine arrivé à la Guadeloupe, le père Pierre Pélican a donné ses premières impressions dans une longue lettre. Raymond Breton a rédigé plusieurs relations au cours des vingt ans qu'il est resté aux îles. Mathias Du Puis a raconté ses nombreux déboires avec le gouverneur de la Guadeloupe, Charles Houël. André Chevillard s'est extasié devant les fruits de la colonisation avant que Jean-Baptiste Du Tertre n'ait livré une grande fresque sur les établissements français des Petites Antilles. Les témoignages des dominicains français sont ainsi un précieux outil pour saisir la civilisation caraïbe et la colonisation française des îles au XVIIe siècle. Ce second tome consacré aux missionnaires dominicains donne à lire trois des relations manuscrites de Raymond Breton, ainsi que son Petit catéchisme caraïbe publié en 1664 à Auxerre.
La conquête de l'Amérique par les Espagnols s'est accompagnée de nombreuses fondations de villes. Il est évident que la forme même de la conquista et la gestion des premiers temps de la colonisation ont favorisé le rôle des villes et leur émanation légale, le cabildo (conseil municipal). La fondation de villes espagnoles outre-Atlantique a permis de dominer, voire d'occuper l'espace conquis, de créer des centres disposant de tous les pouvoirs pour gérer et administrer les nouveaux territoires. Instruments de la colonisation, les nouvelles cités ont été très rapidement les lieux privilégiés de l'installation des conquérants et des premiers colons, les "cellules de base" de la société coloniale qui, notamment à travers les conseils municipaux, ont tenté d'exercer leur pouvoir dans le Nouveau Monde. Si les villes existaient déjà dans le monde précolombien, les nouvelles villes coloniales, généralement fondées sur un modèle exporté de l'Ancien Monde, ont cependant connu des changements, tant dans leur forme que dans leur composition sociale, et ont vu se développer en leur sein une société multiculturelle, reflet de la société coloniale. Le dossier que nous présentons ici lance quelques pistes de réflexion sur un sujet que l'on croit bien connu mais qui mériterait d'être approfondi car il reste encore beaucoup à apprendre.
Que savons-nous des populations amérindiennes qui occupaient les Petites Antilles à l'arrivée des Européens, puis à l'époque coloniale aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles ? A dire vrai, fort peu de choses. Si l'image du "cannibale" s'est imposée, il n'en demeure pas moins qu'on ne peut limiter les Caraïbes insulaires des Petites Antilles - encore appelés Callinagos - à une telle image, d'autant que l'on entrevoit que ce sont des populations aux structures sociales, politiques et religieuses fort complexes. C'est donc à la recherche des Indiens Caraïbes que ce colloque international - une première sur cette thématique - est dédié, depuis les migrations précolombiennes jusqu'aux colonisations européennes. Qui sont ces populations amérindiennes ? D'où viennent-elles ? Quelles ont été leurs relations avec les différents acteurs de la conquête et de la colonisation européennes ? Autant de questions qui ont été au coeur de ce colloque interdisciplinaire et le travail multidisciplinaire qui en a résulté prouve, s'il en était besoin, qu'il est désormais plus que nécessaire dans les études historiques et scientifiques sur les populations pré et post-colombiennes. Dans l'historiographie coloniale des Petites Antilles, les Caraïbes insulaires sont très souvent restés dans l'ombre, car la société d'habitation et l'esclavage ont totalement dominé et monopolisé le débat historique. Cependant, même si quelques travaux ont commencé à éclairer l'histoire des populations indigènes des Petites Antilles, il n'en demeure pas moins que les historiens ont très souvent réduit les Caraïbes insulaires à de simples éléments du décor où se déroulèrent les entreprises coloniales européennes. Quant aux ethnologues ou aux archéologues, ils ont souvent considéré ces Amérindiens principalement comme un moyen de percevoir ce qu'étaient les cultures indigènes avant l'arrivée des Européens. Or ces populations amérindiennes ont une histoire. C'est ce que cet ouvrage va tenter de montrer mais ce n'est qu'un début car il reste encore beaucoup à faire.
En s'installant en Amérique, les Espagnols y ont tout naturellement transplanté leurs structures sociales et leurs institutions, du moins en grande partie. Dès le XVIe siècle, les cadres de la vie quotidienne, pour les colons comme pour les communautés indigènes, sont ainsi largement inspirés par le modèle de la péninsule. Le christianisme s'impose progressivement mais sûrement dans le paysage culturel indien. Pourtant, au contact du Nouveau Monde, les apports espagnols évoluent plus ou moins selon les différents secteurs, notamment par le fait qu'ils sont tempérés par les distances qui séparent ces " nouveaux royaumes " de la métropole et par l'originalité même du monde américain. Mais ce sont surtout les populations indigènes qui vont en limiter la portée afin de défendre leur identité et leur mode de vie. Ce second numéro des Cahiers du SHAC tente donc de montrer, dans une première partie, les " enjeux et difficultés d'un modèle européen dans les sociétés coloniales ".
Le phénomène religieux est étroitement lié à l'expansion coloniale européenne en Amérique. Dès les débuts de la colonisation, la monarchie espagnole va non seulement tenter d'exclure les indésirables (juifs, musulmans, protestants) de ses nouvelles possessions mais aussi contrôler étroitement les pratiques des colons et des indigènes, qu'elle s'efforce de faire évangéliser rapidement. Les autorités civiles et ecclésiastiques auront pour tâche de faire respecter et contrôler l'orthodoxie religieuse en Amérique.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !