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Biologie et pathologie du coeur et des vaisseaux. 3e édition
GROUPE DE REFLEXION
JOHN LIBBEY
95,00 €
Épuisé
EAN :9782742015818
Cet ouvrage fait état des connaissances actuelles et décrit les enjeux auxquels doit faire face la recherche en biologie cardiovasculaire Cette nouvelle édition offre des révisions substantielles, trois nouvelles parties, une importante iconographie Profondément modifiée, cette 3e édition a été coordonnée par le Groupe de réflexion et de recherche cardiovasculaire (GRRC), filiale de la Société française de cardiologie (SFC), qui a fait appel à des spécialistes cardiovasculaires français ou francophones. Cette ouverture internationale permet de dresser un état complet des connaissances actuelles et d'identifier les enjeux auxquels doit fait face la recherche en biologie cardiovasculaire. Dix ans après la précédente édition, non seulement les connaissances de base traitées précédemment ont été actualisées, mais l'ouvrage propose désormais trois nouvelles parties : métabolisme, valves et biologie cellulaire et moléculaire du système cardiovasculaire, qui sont des thématiques émergentes dans le domaine cardiovasculaire. Cette nouvelle édition témoigne ainsi de l'originalité, de la diversité et de la vitalité de la recherche cardiovasculaire. Elle reflète également la spécificité du GRRC qui consiste à tisser des liens étroits entre spécialistes des sciences fondamentales et cliniciens, en conservant une présentation compréhensive et éclairée de ces disciplines. Cet ouvrage de référence est destiné à la communauté francophone dans son ensemble, du scientifique au médecin, du jeune chercheur au directeur de laboratoire, et présente une vision intégrée des principales thématiques cardiovasculaires sur le plan physiologique, métabolique, cellulaire et moléculaire.
Résumé : L'objectif de ce livre reste identique à celui de la première édition parue en 2001 : présenter les principales thématiques cardiovasculaires sur le plan physiologique, cellulaire et moléculaire. Cette seconde édition très documentée reflète les dernières avancées et s'enrichit de nouveaux sujets notamment sur le plan des stratégies expérimentales et des perspectives thérapeutiques. Les références ont été actualisées pour tenir compte de ces avancées. Ce livre, coordonné par le Groupe de réflexion et de recherche cardiovasculaire (GRRC), a fait appel à des spécialistes cardiovasculaires français ou francophones. Cette ouverture internationale est une des innovations de cette nouvelle édition. Elle reflète la spécificité du GRRC qui consiste à tisser des liens étroits entre spécialistes des sciences fondamentales et cliniciens dans le domaine cardiovasculaire en conservant une présentation compréhensive et éclairée de ces disciplines. Ainsi, cet ouvrage pourra être utilisé comme référence dans ces domaines d'évolution très rapide, tant par les chercheurs que par les médecins, enseignants et étudiants.
Extrait Une seule solution démocratique : l'école commune L'éducation scolaire des jeunes générations pose trois questions : 1. Qu'est-ce qu'on transmet ? 2. À qui le transmet-on ? 3. Comment le transmet-on ? La détermination du contenu des transmissions (question 1) confronte à des problèmes multiples et complexes, qui sont actuellement en travail au sein du GRDS. Ces problèmes sont à la fois d'ordre général (comment tailler dans l'énorme patrimoine de connaissances accumulé par l'humanité pour constituer la culture commune qui sera diffusée aux jeunes générations ?) et propres à chaque discipline (par exemple : comment concevoir la partie «technologique» d'une culture commune qui sera à la fois «générale et technologique» ?; ou : faut-il commencer la philosophie dès l'école primaire ?). De plus, contribuant à modeler l'avenir de nos sociétés, les choix à opérer devraient faire l'objet d'une délibération démocratique et pas seulement de controverses expertes. Le fait que les contenus à transmettre restent relativement indéterminés n'empêche pas toutefois d'examiner les deux autres questions. On sait en effet que les choix (...)
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)