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Fata Morgana
Gross Béatrice ; Bock Katinka ; Schulmann Clara ;
MANUELLA
39,00 €
Épuisé
EAN :9782490505357
FATA MORGANA" , première édition du FESTIVAL DU JEU DE PAUME Du 22 mars au 22 mai 2022, le Jeu de Paume présente la première édition de son nouveau Festival, intitulée "Fata Morgana" . Mêlant expositions, événements culturels et spectacles vivants, le Festival du Jeu de Paume entend donner une pleine visibilité à des artistes rarement montrés en France et en Europe - tous ayant la particularité d'explorer les multiples dimensions de l'image dans la diversité de ses formes. Cette première édition du Festival est confiée à Béatrice Gross, commissaire indépendante, avec le conseil artistique de Katinka Bock. L'exposition "Fata Morgana" déploie une réflexion critique et poétique sur les modalités concrètes de l'apparition du visible, souvent plus instable et ambiguë qu'il n'y paraît. La physicalité réside au coeur de ce projet pluridisciplinaire qui rassemblera, aux côtés de photographies, films et installations vidéo, des peintures, sculptures, performances et pièces sonores. "Fata Morgana" fait référence au phénomène exceptionnel causé par la combinaison de mirages à la surface de la mer, dont l'illusion naturelle donne à voir au-dessus de l'horizon des objets situés pardelà leur image. Autour de cette notion s'ancre également la méthode d'élaboration artistique : chaque nouvelle étape se fera le présage de l'organisme à venir. La publication sera nourrie du travail des vingt-cinq artistes présentés, qui sont invités à y proposer une contribution originale. Elle contiendra également un portfolio présentant les oeuvres de l'exposition. Un texte littéraire de Clara Schulmann, un texte poétique de Katinka Bock et un essai de Béatrice Gross viendront compléter l'ouvrage.
Résumé : Photographe française née en 1977, Marina Gadonnaix questionne les diverses représentations du réel et inscrit son travail entre fiction et réalité, matérialité et immatérialité. Ses différentes séries photographiques interrogent la fabrication de l'image et sa mise en scène à travers un objectif social et documentaire. Avec " La maison qui brûle tous les jours ", la photographe a suivi des pompiers en formation s'entraînant à éteindre des feux dans une maison construite dans ce dessein en matériaux indestructibles. Le concept de laboratoire guide ainsi tout son travail et l'amène, notamment avec sa série " Phénomènes ", à explorer les modèles scientifiques de réplique de phénomènes naturels. " Mon travail tente de rendre compte de la porosité entre le document et la fiction, la simulation et l'illusion. De fait, il interroge la fabrication de la représentation tout autant que la fabrique de l'imaginaire ", souligne la photographe. En s'attachant à ces reproductions artificielles, Marina Gadonneix questionne les possibilités de ces laboratoires comme théâtres du monde où même les évènements naturels les plus imprévisibles semblent pouvoir être manipulés et reproduits par l'homme. Publié à l'occasion d'une rétrospective consacrée à la photographe au Centre Pompidou, cet ouvrage, qui prend la forme d'un album, présente les différentes séries de Marina Gadonneix qui, au fil des années et de ses recherches, donne à voir des images singulières de notre société moderne.
Résumé : L'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations.
Que faire d'un texte ? Pourquoi un auteur use-t-il d'un mot plutôt que d'un autre ? Pourquoi deux lecteurs différents ressentent-ils les mêmes impressions face à un seul texte ?Telles sont les questions qu'implique tout commentaire composé de texte littéraire. 30 modèles de commentaires composés donne les clés pour bâtir des plans qui fassent correspondre aux étapes de la rédaction les étapes de la pensée. De La Fontaine à Prévert, du sonnet au théâtre de l'Absurde, trente textes adjoints de trente plans détaillés illustrent la méthodologie rappelée point par point au début du manuel. Destiné au secondaire et au supérieur (CPGE et université), cet ouvrage offre une méthode pour épanouir sa réflexion et son approche des textes.
FATA MORGANA" , première édition du FESTIVAL DU JEU DE PAUME Du 22 mars au 22 mai 2022, le Jeu de Paume présente la première édition de son nouveau Festival, intitulée "Fata Morgana" . Mêlant expositions, événements culturels et spectacles vivants, le Festival du Jeu de Paume entend donner une pleine visibilité à des artistes rarement montrés en France et en Europe - tous ayant la particularité d'explorer les multiples dimensions de l'image dans la diversité de ses formes. Cette première édition du Festival est confiée à Béatrice Gross, commissaire indépendante, avec le conseil artistique de Katinka Bock. L'exposition "Fata Morgana" déploie une réflexion critique et poétique sur les modalités concrètes de l'apparition du visible, souvent plus instable et ambiguë qu'il n'y paraît. La physicalité réside au coeur de ce projet pluridisciplinaire qui rassemblera, aux côtés de photographies, films et installations vidéo, des peintures, sculptures, performances et pièces sonores. "Fata Morgana" fait référence au phénomène exceptionnel causé par la combinaison de mirages à la surface de la mer, dont l'illusion naturelle donne à voir au-dessus de l'horizon des objets situés pardelà leur image. Autour de cette notion s'ancre également la méthode d'élaboration artistique : chaque nouvelle étape se fera le présage de l'organisme à venir. La publication sera nourrie du travail des vingt-cinq artistes présentés, qui sont invités à y proposer une contribution originale. Elle contiendra également un portfolio présentant les oeuvres de l'exposition. Un texte littéraire de Clara Schulmann, un texte poétique de Katinka Bock et un essai de Béatrice Gross viendront compléter l'ouvrage.
Prego Ignacio ; Rouvière Nicolas ; Durand Jean-Mar
Construire un Palais de Justice à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), quand on est une agence d'architecture parisienne, sans faire un geste souverain d'autorité métropolitaine déconnectée des réalités, est à la fois un défi et une grande responsabilité. Un Palais de Justice est souvent un bâtiment traditionnellement imposant, qui affirme par sa seule apparence la puissance régalienne. C'est précisément à rebours de cette tradition emphatique, présomptueuse et intimidante de l'architecture que le nouveau Palais de Justice de Pointe-à-Pitre a été pensé et construit, faisant le choix de s'ajuster au cadre social, politique, géographique et historique caribéen. Situé dans le centre-ville, près de la mer, dans le coeur le plus vibrant de la cité, le bâtiment frappe par la neutralité de son geste formel. A la tentation de la majesté formaliste, les architectes ont préféré la rigueur discrète qui traduit l'idée que la Justice doit être remise au coeur de la Cité, se rapprocher des citoyens plutôt que de s'en distancier, les rassurer plutôt que les pétrifier. Il se veut incarner ainsi une justice apaisée et rien chez lui ne cherche à intimider le passant ordinaire, qui peut saisir d'emblée que le service public de la justice lui est accessible. Dans un livre lui-même sobre et élégant, le texte de Jean-Marie Durand et les photographies de Laure Vasconi et Luc Boegli témoignent de la réussite de cette réalisation qui parvient à résoudre avec force et humilité les tensions inhérentes à ce genre de programme.
Colette Brunschwig est une peintre du XXe siècle, dont elle interroge de façon singulière la modernité artistique occidentale, et les traumas historiques que furent la Shoah et Hiroshima. Dans la proximité philosophique d'Emmanuel Levinas, l'artiste, proche du philologue Jean Bollack, joint ses recherches picturales liées aux abstractions des années 1950 à l'étude des traditions exégétiques talmudiques, avant d'y associer, à la fin des années 1960, l'enseignement des peintres lettrés chinois des XIIe et XIIIe siècles. Assumant une double généalogie avec Claude Monet et Kasimir Malevitch, Colette Brunschwig n'a cessé d'explorer un espace dynamique, traversé d'un souffle intérieur d'expansion et de compression ; espace qu'elle rend patiemment disponible pour recommencer la peinture après l'anéantissement, et y inscrire les strates réflexives et sensibles d'une revue des formes. Cette première monographie se veut un outil olivet de connaissance. Elle réunit donc une large iconographie de l'oeuvre peint de Colette Brunschwig, des archives personnelles, des photographies d'expositions, des essais critiques comme autant d'entrées possibles dans le geste pictural et la démarche intellectuelle, la correspondance de l'artiste avec diverses figures célèbres de la scène artistique et littéraire française de l'après-guerre, et ses propres textes, nés de la réflexion de son rapport à l'art moderne et aux transformations technologiques de son temps.
Comme le disait Heinz Mack lors d'un de nos nombreux entretiens : "Etes-vous bien conscient que je suis un des derniers à pouvoir vous raconter cela ? " De l'exposition de Düsseldorf en mai 1957 à la mort prématurée de l'artiste en 1962, de la création de l'opéra de Gelsenkirchen à la rétrospective de Krefeld, l'aventure allemande d'Yves Klein fut essentielle dans sa fulgurante carrière. Grâce aux échanges intenses entre l'artiste français et les artistes allemands de sa génération — notamment du mouvement ZERO —, cette histoire se trouve ici retracée au moyen de matériaux d'archives et d'entretiens avec l'ensemble des témoins encore vivants. Intimement liée à l'évolution artistique outre-Rhin, cette biographie constitue aussi une archive exceptionnelle pour une double histoire de l'art.
La première monographie de la peintre Eva Nielsen est une étape importante dans son parcours. Cette parution coïncide avec dix années de recherches et de productions. Jeune peintre, Eva Nielsen a été étudiante à l'atelier de Philippe Cognée aux Beaux Arts de Paris. Arpenter des territoires est à l'origine de son approche de la peinture. Lieux en reconstruction ou espaces factices, Eva Nielsen brouille nos repères en "fabriquant" des images troublantes. Peintre qui interroge constamment le photographique dans sa pratique, Eva Nielsen intègre la sérigraphie dans ses peintures afin de rassembler et de reconfigurer des fragments du réel. Territoires perturbés, abandonnés et traversés par des désastres ou des catastrophes naturelles, ses peintures se construisent au travers de visions multiples du paysage : désertique, sec, avec des aires bétonnées ou urbaines. Oscillant entre le quotidien et l'imaginaire, les peintures d'Eva Nielsen procèdent d'une mise à plat des réalités urbaines et architecturales. Le lancement du livre aura lieu lors d'une exposition à la galerie Jousse Entreprises en juin prochain. Soutenu par l'Adagp, le livre fera également l'objet d'une présentation au Filaf à Perpignan en juin. Eva Nielsen est également représentée à l'étranger par la galerie The Pill (Istanbul).