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Les maladies à l'aube de la civilisation occidentale. Recherches sur la réalité pathologique dans le
Grmek Mirko Drazen
PAYOT
26,50 €
Épuisé
EAN :9782228887397
Ce livre n'est pas une histoire de la médecine, c'est une histoire des maladies et de leur impact sur le mode de vie des premières sociétés occidentales. Son propos est de découvrir la réalité biologique et pathologique qui a déterminé les plus anciens discours européens sur la morbidité. Bien que l'étude soit limitée à la Méditerranée orientale, elle déborde de ce cadre géographique et aboutit à des conclusions concernant l'ensemble des pays occidentaux. Les textes grecs, d'Homère à Hippocrate, fournissent des témoignages fondamentaux, mais leur lecture médicale est ardue: pour vaincre les opacités et les pièges du langage, il faut faire appel à des sources non littéraires. L'originalité de ce livre consiste précisément dans cette approche multidisciplinaire et dans la mise au point de plusieurs nouvelles méthodes d'investigation médico-historique. L'exégèse philologique des textes, les analyses linguistique et épistémologique des mots et des concepts, la paléopathologie et la paléodémographie, fondées sur l'examen direct des anciens restes humains, l'iconographie et surtout l'exploitation de certaines acquisitions récentes de la génétique, de l'immunologie, de l'épidémiologie et de la médecine clinique, sont conjuguées pour arriver à une meilleure connaissance de la pathocénose de jadis. Mirko D. Grmek, disparu il y a quelques années, était professeur d'histoire de la médecine et des sciences biologiques à l'Ecole pratique des hautes études de Paris.
Le nom de Claude Bernard symbolise l'alliance de la science et de la philosophie. Il éveille des résonances profondes et se rattache à la marche triomphale de la méthode expérimentale.On a beaucoup écrit sur la philosophie"de Claude Bernard. Or si une leçon peut être tirée de son oeuvre, elle doit l'être par l'étude de l'expression essentielle de son génie, à savoir son travail intellectuel et manuel au laboratoire. Le laboratoire de physiologie, c'est la source vive de toute la"philosophie"bernardienne.L'historien des sciences trouve dans l'oeuvre de Claude Bernard une documentation sans pareille pour comprendre les processus par lesquels on accède à la découverte scientifique."
Histoire du sida raconte les débuts de cette pandémie, élucide les origines des virus du sida, explique les différentes stratégies de recherche scientifique et décrit les péripéties de la lutte contre ce fléau. Deux histoires s?entrecroisent dans ce récit: celle de la réalité d?un événement épidémique sans précédent, et celle du progrès de nos idées à son propos.
Au milieu du XVIIe siècle, sont remises en cause, pour la première fois, les explications des phénomènes vitaux, héritées d'Hippocrate, d'Aristote et de Galien. L'expérimentation, le raisonnement quantitatif, l'interprétation mécaniste de la vie et l'invention des instruments de mesure marquent l'émergence d'une nouvelle conscience critique dans la pratique médicale. De ce bouleversement de la pensée médicale, Mirko Grmek n'a pas étudié seulement les modalités et les acquis, mais aussi les auteurs - Galilée, Harvey, Santorio, Descartes, et d'autres encore - dont il explore la personnalité et interroge l'œuvre, pour mettre en valeur, dans une large perspective historique, leur apport au développement de la culture occidentale.
Résumé : Ce troisième volume couvre la période au cours de laquelle s'est formée la médecine scientifique qui a bouleversé les conditions de notre vie. On y passe de l'approche philosophique de la médecine romantique à la révolution scientifique qui caractérise le XIXe siècle et aux avancées et controverses de notre temps : la formation de la théorie cellulaire, l'essor de la physiologie expérimentale ; les bases neurologiques du psychisme et la naissance de la psychiatrie ; les succès de la microbiologie médicale et la genèse de l'immunologie ; les transformations du concept moderne de maladie ; le processus cognitif du diagnostic et les moyens nouveaux de l'exploration du corps ; la crise des thérapies traditionnelles et la découverte des médicaments nouveaux ; l'essor de la chirurgie ; la constitution des spécialités médicales ; l'évolution de la morbidité, la transition épidémiologique et les maladies dominantes ; la situation sociale de la profession médicale et, enfin, un aperçu de la révolution biomédicale du XXe siècle. M. G.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.