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Qu'est-ce qui fait vivre encore quand tout s'écroule ? Une théologie à l'école des plus pauvres
Grieu Etienne ; Rimbaut Gwennola ; Blanchon Laure
LUMEN VITAE
24,50 €
Épuisé
EAN :9782873245382
Sur quels ressorts et points d'appui pouvons-nous faire fond lorsque tout semble se dérober autour de nous ? Une équipe de théologiens et d'acteurs de terrain fait le pari que l'expérience des femmes et des hommes en grande précarité peut être précieuse pour affronter ce type de situation. N'ont-ils pas, d'une certaine manière, une expertise en la matière ? L'ouvrage est le fruit d'une lecture attentive de paroles de personnes marquées par la misère. A partir de ce qu'elles disent, les auteurs revisitent un certain nombre de questions cruciales : celle de l'espérance, du salut, du pardon, de ce qui fait véritablement vivre. Ceux pour qui l'existence est chaque jour un combat incertain conduisent en effet assez vite vers des interrogations primordiales ; à partir de là, le théologien est amené à penser un peu autrement. A travers ce livre, c'est donc aussi une certaine manière de penser à l'école des plus pauvres qui s'essaie et se propose. Voici donc un manifeste au sens où des théologiens partagent ces découvertes qui les débordent et dans lesquels ils discernent des chemins de vie pour l'Eglise et tous les chrétiens.
Résumé : Les jésuites sont-ils vraiment un ordre pour les élites ? Quelle place tient dans leurs préoccupations les populations les plus modestes, et parmi elles, ceux qui connaissent de grandes précarités ? Ce livre tente de répondre à ces deux questions en parcourant toute l'histoire des jésuites depuis leur fondation jusqu'à maintenant. Deux jésuites s'en vont à Bethléem adorer l'enfant Jésus qui vient de naître : un jeune novice, encore plein d'allant et de fraîcheur, et un vieux jésuite expérimenté et rempli de science. Voyant le nouveau-né, le novice s'extasie : " Quel beau petit ! Il fera un très bon élève dans un de nos collèges ! " Mais le vieux père lui dit aussitôt à l'oreille : " Vous n'y pensez pas ! Vous ne voyez pas qu'ils sont bien trop pauvres ! " Cette histoire jésuite en dit long sur la réputation de la Compagnie de s'adresser d'abord aux milieux sociaux les plus favorisés. Cette image s'explique aisément si l'on considère l'implication forte des jésuites, dès après leur fondation, dans les collèges, à une époque où l'enseignement de ce niveau ne concernait qu'une toute petite minorité. Mais correspond-elle à la réalité ? Les jésuites sont-ils un ordre pour les élites ? Quelle place tient dans leurs préoccupations les populations les plus modestes, et parmi elles, ceux qui connaissent de grandes précarités ? Et si l'on peut détecter dans l'histoire de la Compagnie un certain intérêt pour les pauvres, cela fait-il partie de l'ADN de la congrégation, ou bien s'agit-il d'un élément qui dépend essentiellement des charismes personnels de ses membres ? Autrement dit, la présence aux populations les moins favorisées constitue-t-elle pour les jésuites un élément de leur mission si important qu'il doive être considéré comme un trait de leur identité ?
Janvier 2015 : la France vit à l'heure tragique des prises d'otages et des assassinats sanglants. Folies aveugles perpétrées par une vision délirante de l'Islam. Dans un formidable sursaut national, les Français descendent dans la rue pour dire non à la violence, oui au respect de la liberté de penser, de croire ou de ne pas croire. Dans une gigantesque manifestation, relayée par les écrans mondiaux, des hommes et des femmes, juifs, musulmans, chrétiens, bouddhistes, athées, agnostiques, libres penseurs clament haut et fort leur insubmersible volonté de fraternité. Dans les jours qui suivent une question lancinante habite le coeur des croyants : comment faire pour que les religions soient, bien loin des "guerres saintes", d'authentiques sources de paix ? Dans ce petit ouvrage très pédagogique, Geneviève Comeau nous aide à comprendre les enjeux du dialogue interreligieux. Dialogue dont l'objectif n'est pas de parvenir à un accord ou à un compromis sur la foi des uns et des autres, mais d'apprendre à vivre les rencontres. Ce livre s'adresse aux acteurs du dialogue interculturel et interreligieux, mais aussi à tous les chrétiens qui désirent revenir, de manière simple et existentielle, au coeur de leur foi.
L'Eglise catholique a connu récemment une série de crises, en particulier celle des abus sexuels. Cela entraîne une perte de crédibilité de sa parole, dans un contexte de sécularisation croissante de nos sociétés. Comment redessiner une figure d'Eglise qui soit à la fois fidèle à l'Evangile et capable d'entrer en relation féconde avec le monde actuel ? Cela suppose une réforme du fonctionnement de l'Eglise, de revoir le rapport entre "clercs" et "laïcs", de repenser la place des femmes et d'imaginer de nouveaux lieux.
Au moment où en Amérique latine les théologiens de la libération élaborent le leitmotiv de l'"option pour les pauvres". (Repris ensuite par le Magistère romain), en France, le Père Joseph Wresinski, fondateur d'ATD Quart Monde, parle de "priorité au plus pauvre". On ne peut qu'être frappé de la proximité des deux expressions. Et pourtant, elles ne sont pas équivalentes. Le présent ouvrage, fruit d'un séminaire de recherche, vise à introduire au projet théologique de Joseph Wresinski : repenser la vie ensemble, l'Eglise et la foi à partir du plus pauvre.
Le sabbat est une institution essentielle de l'Israël biblique. Après une mise au point sur ce que l'on peut dire aujourd'hui de ses origines, la présente enquête a pour but de tenter d'élucider la portée théologique du sabbat à partir d'une lecture synchronique duPentateuque (ou Torah). La conclusion élargit le regard au reste de la Bible, en particulier les Prophètes et le Nouveau Testament.