
Penser/Rêver N° 12, Automne 2007 : Que veut une femme ?
Gribinski Michel
OLIVIER
20,50 €
Épuisé
EAN :
9782879295893
Que les femmes tendent à occuper les hautes fonctions du pouvoir, ce n'est pas nouveau. La nouveauté, c'est qu'on attend aujourd'hui quelque chose d'elles parce que ce sont des femmes. Elles porteraient, sinon le sauveur, du moins l'idée de sauveur : de là viendrait, quand il existe, le sentiment d'évidence que seule une femme pourrait, éventuellement, ce qu'elle veut. Mais une femme veut-elle quelque chose de spécifique ? Son mode de penser et les actions qui en découlent, est-ce une " chambre à soi ", ou une pure invention des discours qu'hommes et femmes tiennent sur elle ?
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782879295893 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782879295893 |
|---|---|
| Titre | Penser/Rêver N° 12, Automne 2007 : Que veut une femme ? |
| ISBN | 2879295890 |
| Auteur | Gribinski Michel |
| Editeur | OLIVIER |
| Largeur | 1 |
| Poids | 501 |
| Date de parution | 20071018 |
| Nombre de pages | 249,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Penser/Rêver N° 23, Printemps 2013 : Le corps (est un) étranger
Gribinski MichelRésumé : Il y a peu, on a découvert avec un malaise certain que la " beauté " pouvait être le fait trivial d?un corps étranger : d?une prothèse de sein siliconée, en l?occurrence. L?introduction d?un " corps étranger " dans l?organe familier a introduit du même coup une série de questions et de doutes dans nos représentations : Quels sont les gestes psychiques ? perceptions, évaluations ? par lesquels on décrète qu'il y a un corps étranger et que c?est un intrus? Et si nos corps étaient eux-mêmes des étrangers ? Dans le cas de la mère enceinte d?un enfant, qui, des deux, est alors l?étranger de l?autre ? Cela suppose une (re)définition préalable d?un moi-corps, individuel et social, ainsi qu?un éclairage sur nos modèles de pensée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -

LE TROUBLE DE LA REALITE. De l'ersatz à la construction
Gribinski MichelRésumé : L'ersatz et la construction sont des mots et des expériences ordinaires. L'ersatz a eu son heure de gloire sinistre pendant la dernière guerre, et depuis, il a repris sa place au c?ur de l'événement habituel de la vie. Est-ce vraiment cela ? Est-ce bien elle ? Y suis-je enfin ?, sont des expressions d'une quête de la réalité, que soulignent les adverbes. Elles disent que la vie et la pensée de tous les jours connaissent des leurres, qu'on invente l'être cher, que nous pouvons nous contenter d'une illusion et que même la joie de l'illusion, ou les armes, l'émotion vive, les "affects " sont trompeurs. Et le fait même de penser est, dit Freud, un ersatz. Que remplace "le penser " ? Va-t-on entrevoir l'Objet même ? Hélas, le porteur de lumière est absent. En prenant sa place sur un théâtre d'ombres, l'appareil à penser fabrique l'objet véritable. Mais penser remplace une hallucination, une activité hallucinatoire des rêves et de l'infans. Or, là-dessus aussi, l'infans se tait, tandis que son complice le rêve soliloque, un peu trop prolixe en indiscutables secrets : on ne saura pas par eux si on a gagné ou perdu au change. A moins qu'une construction... La construction aussi est une expérience de chacun. Les récits de nous-mêmes, notre histoire et son passé, l'usage que nous faisons du monde et l'image que nous voulons donner, ce que nous racontons et ce que nous croyons en silence sont des constructions. La simple écoute de qui nous parle construit ce que nous pensons entendre. La construction établit des connexions entre nos objets de substitutions, elle bâtit leur histoire avec nos dissonances. Elle accueille le grand trouble indicible de la vie, le trouble de la réalité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,35 € -

Penser/Rêver N° 25, printemps 2014 : L'intime et son spectacle
Gribinski MichelRésumé : L'intime est à la une ! Les "affaires" le montrent : l'intime est un dérangement spectaculaire - et du spectacle entre dans sa structure. N'aurait-il pas de consistance propre ? Et si l'on peut en faire un objet de communication, l'intime existe-t-il ? Pourtant le cabinet de l'analyste, l'atelier du peintre, le récit de l'écrivain accueillent une pure intimité, une scène secrète de la pensée et du coeur. Le transfert, le rêve sont chose privée. Le texte bien connu de Winnicott sur la capacité d'être seul - ce pourrait être le tableau d'une scène d'intérieur, puisqu'il s'agit d'être seul en présence de la mère - n'a-t-il pas pour enjeu la frontière de l'intimité ? Et si nos tableaux familiers, si paisibles, étaient aussi des scènes de genre intranquilles ? Et si l'intime était le spectacle qui en cache un autre, inquiétant ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -
Penser/Rêver N° 27, printemps 2015 : Mon genre et moi
Gribinski MichelRésumé : Projet : examiner l'usage que l'on fait de la notion de genre, aujourd'hui que le genre se choisit, qu'il est l'écho direct du sentiment qu'on a de soi, et qu'il repose sur une décision personnelle - insouciante des lois biologiques, de l'expérience culturelle et du sujet de l'inconscient ; autrement dit, aujourd'hui que "Moi" est le porte-parole en vérité de "mon genre". Que cherche ce "moi" quand il se réclame d'un genre et ne peut s'en déprendre ? Entre genre (qu'on se donne) et sexe (qu'on a), contre quelle souffrance narcissique se bat-on ? Pourquoi prend-on le risque de rapprocher une civilisation de l'identification, ouverte par définition, d'une culture figée de l'identité ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 €
Du même éditeur
-
Dans la joie et la bonne humeur
Flattery Nicole ; Nasalik MadeleineRésumé : Lors d'un été caniculaire marqué par une invasion de mouches, une adolescente connaît ses premiers émois auprès d'un ouvrier australien engagé par son père. Une enseignante explore les vicissitudes des rencontres amoureuses en ligne alors que la fin du monde approche. Un ancien mannequin revient dans sa ville natale pour travailler dans un lieu qui n'a de station-service que le nom... Les huit nouvelles de Dans la joie et la bonne humeur déroutent et interrogent. Si les femmes qu'elles mettent en scène sont souvent cantonnées à des rôles trop étriqués pour elles, elles ne sont pourtant jamais dupes. Nicole Flattery est l'une des grandes voix irlandaises d'aujourd'hui. Elle manie l'humour noir et l'étrange comme personne. Traduit de l'anglais (Irlande) par Madeleine Nasalik.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -
Conversations entre amis
Rooney Sally ; Devaux LaetitiaDublin, de nos jours. Frances et Bobbi, deux anciennes amantes devenues amies intimes, se produisent dans la jeune scène artistique irlandaise comme poètes-performeuses. Un soir, lors d'une lecture, elles rencontrent Melissa, une photographe plus âgée qu'elles, mariée à Nick, un acteur. Ensemble, ils discutent, refont le monde, critiquent le capitalisme comme les personnages de Joyce pouvaient, en leur temps, critiquer la religion. Ils font des photographies, ils écrivent, ils vivent. C'est le début d'une histoire d'amitié, d'une histoire de séduction menant à un " mariage à quatre " où la confusion des sentiments fait rage : quand Frances tombe follement amoureuse de Nick et vit avec lui une liaison torride, elle menace soudainement l'équilibre global de leur amitié.Mais Conversations entre amis n'est pas qu'une banale histoire d'adultère : c'est avant tout le portrait attachant, empathique, des jeunes gens contemporains, ces millenials qui ne parviennent pas à trouver leur place dans le monde que leur ont laissé leurs aînés. La voix de Frances, poétique, désinvolte, parfois naïve, d'une extraordinaire fraîcheur est, par de multiples aspects, celle de sa génération.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
La vie automatique
Oster ChristianRésumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,50 € -
Lake Success
Shteyngart Gary ; Roques StéphaneRésumé : A quarante-trois ans, Barry Cohen, New-Yorkais survolté à la tête d'un fonds spéculatif de 2, 4 milliards de dollars est au bord du précipice. Sous le coup d'une enquête de la Commission boursière, accablé par la découverte de l'autisme de son jeune fils, il prend une décision aussi subite qu'inattendue et embarque dans un car Greyhound. Destination : le Nouveau-Mexique où demeure celle qui fut jadis son premier amour, et avec qui il imagine pouvoir refaire sa vie. Une vie plus simple, plus saine, plus heureuse. Commence alors une folle traversée du continent. D'est en ouest, de highways en freeways, Barry découvre une autre Amérique : celle des pauvres, des marginaux, des déclassés. Pendant que sa femme, Seema, entame une liaison avec un romancier, Barry fonce vers une improbable rédemption. Sans se départir de son humour loufoque, Gary Shteyngart dresse le portrait d'une Amérique déboussolée, à la veille de l'élection de Donald Trump, et nous entraîne dans un road-trip qui tient plus des montagnes russes que du voyage d'agrément.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 €
De la même catégorie
-
Notre corps ne ment jamais
Miller Alice ; Marcou Léa4e de couverture : Notre corps ne ment jamais. Quand nous tombons malades, quand nous faisons l'expérience de la dépression, de la toxicomanie, de l'anorexie, c'est que nous sommes traversés par un conflit intérieur entre ce que nous ressentons et ce que nous voudrions ressentir. D'un côté, il y a notre corps, qui garde intacte la mémoire de notre histoire - et tout particulièrement des mauvais traitements que nos parents ont pu nous infliger -, de l'autre, il y a notre esprit et notre volonté, conditionnés par la morale et notre éducation, qui nous déterminent à aimer et honorer, quoi qu'il arrive, ces mêmes parents. Ce livre explore, à travers de nombreux exemples - notamment des vies d'écrivains célèbres -, les conséquences parfois dramatiques de ce conflit, mais il montre aussi qu'il existe des raisons d'espérer. Non, nous ne sommes pas obligés d'être les «bons» enfants de nos parents s'ils nous ont fait du mal et s'ils continuent de pratiquer le chantage affectif. Oui, c'est notre responsabilité que d'être attentifs aux signaux d'alerte que nous envoie notre corps. Au terme de ce chemin exigeant par lequel nous acceptons de relire l'histoire de nos rapports avec nos parents, il y a l'espoir de naître à une authentique liberté intérieure.Notes Biographiques : Alice Miller (1923-2010) a exercé la psychanalyse jusqu'en 1980 avant de se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance. Traduite dans le monde entier, elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les causes et les conséquences des mauvais traitements infligés aux enfants, dont en Champs-Flammarion Notre corps ne ment jamais, C'est pour ton bien et Ta vie sauvée enfin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Les expériences ludiques infantiles. Destins et traces
Ciccone AlbertQuelles traces les expériences ludiques laissent-elles dans la personnalité ? Quelle place le jeu a-t-il dans le travail auprès de tout patient, quel que soit son âge ? Comment et à quelles conditions les caractéristiques ou les ingrédients du jeu (plaisir, humour, surprise, étonnement, métaphore, faire semblant, théâtralisation...) sont-ils utiles dans les pratiques ? Cet ouvrage traite la question du devenir et des traces des expériences ludiques infantiles dans la subjectivité. Les auteurs explorent les enjeux et les fonctions du ludique, chez le bébé, l'enfant, et tout au long de la vie. Ils mettent en évidence la façon dont le jeu est essentiel à la vie et à la croissance mentale. Le "moi ludique" est à la source de la créativité en général, permet d'affronter et de dépasser les tourments, les traumatismes, il est le garant de l'espoir, de la confiance en soi et de la confiance dans le monde. Il est essentiel au travail du parent, comme du soignant, du psychanalyste, de l'éducateur, du pédagogue, de tous ceux qui ont la responsabilité d'aider un autre (ou plusieurs autres) à grandir. Différents contextes psychopathologiques, différentes formes de souffrance psychique, à tous les âges, sont issus d'expériences ludiques infantiles qui ont manqué ou ont été empêchées. Le soin psychique psychanalytique consiste à retrouver les conditions de possibilité du ludique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,10 € -
L'analyste sous influence. Etudes sur le contre transfert
Eiguer AlbertoLe contre transfert initialement entendu comme l'attachement amoureux de l'analyse à son patient et donc comme obstacle au bon déroulement de la cure analytique est maintenant perçu comme une composante centrale du processus analytique. Dans cet essai, Alberto Eiguer s'attache à décrire les formes multiples que prend cet échange singulier dans lequel les inconscients du patient et de l'analyste créent ensemble un inconscient commun à partir de l'imbrication de deux psychismes. Une étude clinique fine qui témoigne du retour de l'auteur du "Pervers narcissique et son complice".ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,05 € -
Théâtres du corps. Le psychosoma en psychanalyse
McDougall JoyceFreud évoquait le "saut mystérieux" du psychique dans le corporel. Avec les affections psychosomatiques, c'est au problème inverse qu'on a affaire: comment "convertir" en psychique, en représentations et en mots, ce qui s'exprime sous forme de troubles divers, allant de l'insomnie persistante au malaise cardiaque Car aux théâtres du corps, le plus souvent, les mots manquent pour dire l'angoisse et la souffrance; seul le soma parle un langage obscur, comme si les conflits lointains et les émotions étouffées de l'infans n'avaient jamais pu trouver leur lexique propreOn connaît le talent de Joyce McDougall pour faire participer - au plus près de la clinique et des hypothèses théoriques que suscite l'expérience - ses lecteurs à son travail d'analyste et à la passion de comprendre qui l'anime. Ce ne sont pas alors des cas qu'on observe du dehors, c'est un voyage qu'on entreprend avec des êtres humains qui nous ressemblent, pour peu qu'on consente à entendre, comme l'a noté Michelet, "la foule de ceux qui n'ont pas vécu assez" et les mots "qui ne furent jamais dits"ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €







