Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le goût des mots
Gribinski Elsa
MERCURE DE FRAN
9,81 €
Épuisé
EAN :9782715241909
Au commencement était le monde, que l'homme tenta de dire dans l'impossible adéquation des mots et des choses. Inventer la langue, donner sens, s'armer de mots, croire en la puissance du verbe, en user, se heurter à l'indicible, choisir d'en rire, d'en jouer, d'en jouir : telle est l'histoire de chacun et celle, singulière, des goûteurs de mots, dont les textes, érudits, poétiques, ludiques, invitent à revisiter Babel. Un voyage écrit en compagnie de Borges, de Platon, d'Apollinaire, de Rimbaud, de Proust, de Jonathan Swift, de Sartre, de Cervantès, de Shakespeare, d'Hugo, de Mishima, de Beckett, de Rabelais, de Leiris, de Lewis Carroll, de Raymond Devos, de Pascal Quignard, d'Alphonse Allais, de Queneau, de Jarry, de Genet, de Joyce, et de bien d'autres...
Le dictionnaire définit le fantastique comme une création de l'imaginaire. Ce pourrait être, au fond, la définition de l'oeuvre d'art en général, de l'oeuvre littéraire en particulier, puisant au réel pour le représenter. Une définition de la poésie aussi. Dans ce Goût du fantastique, il sera donc question du connu et de l'inconnu, de l'ici et de l'ailleurs — dans l'espace, dans le temps —, de l'humain et de l'inhumain, du moi et de l'autre... Un goût de l'imaginaire et de l'irréel. Voyage au coeur de mondes "différents", aux frontières mouvantes, peuplés de créatures issues d'un étonnant bestiaire — monstres, chimères, vampires, fantômes —, jusque vers des contrées situées de l'autre côté du miroir, aux confins du rêve ou de la folie —, en compagnie de Hésiode, Homère, Ovide, Flaubert, Jean Ray, Jules Verne, Lewis Carroll, Franz Kafka, H. G. Wells, Ray Bradbury, Edgar Poe, H. P. Lovecraft, Mikhaïl Boulgakov, Gérard de Nerval, Prosper Mérimée, Adolfo Bioy Casares et bien d'autres...
Résumé : L'intime est à la une ! Les "affaires" le montrent : l'intime est un dérangement spectaculaire - et du spectacle entre dans sa structure. N'aurait-il pas de consistance propre ? Et si l'on peut en faire un objet de communication, l'intime existe-t-il ? Pourtant le cabinet de l'analyste, l'atelier du peintre, le récit de l'écrivain accueillent une pure intimité, une scène secrète de la pensée et du coeur. Le transfert, le rêve sont chose privée. Le texte bien connu de Winnicott sur la capacité d'être seul - ce pourrait être le tableau d'une scène d'intérieur, puisqu'il s'agit d'être seul en présence de la mère - n'a-t-il pas pour enjeu la frontière de l'intimité ? Et si nos tableaux familiers, si paisibles, étaient aussi des scènes de genre intranquilles ? Et si l'intime était le spectacle qui en cache un autre, inquiétant ?
Résumé : Il y a peu, on a découvert avec un malaise certain que la " beauté " pouvait être le fait trivial d?un corps étranger : d?une prothèse de sein siliconée, en l?occurrence. L?introduction d?un " corps étranger " dans l?organe familier a introduit du même coup une série de questions et de doutes dans nos représentations : Quels sont les gestes psychiques ? perceptions, évaluations ? par lesquels on décrète qu'il y a un corps étranger et que c?est un intrus? Et si nos corps étaient eux-mêmes des étrangers ? Dans le cas de la mère enceinte d?un enfant, qui, des deux, est alors l?étranger de l?autre ? Cela suppose une (re)définition préalable d?un moi-corps, individuel et social, ainsi qu?un éclairage sur nos modèles de pensée.
Le transfert fait de la psychanalyse une catégorie « anormale » du savoir, crée un authentique paradigme à part dans le champ de la connaissance. Dans la cure, deux personnes se parlent, mais c'est « autre chose » qu'un dialogue.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.