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Au coeur de la Chine. Une Française en pays Miao
Grenot-Wang Françoise ; Pimpaneau Jacques
ALBIN MICHEL
26,80 €
Épuisé
EAN :9782226179449
Connus également sous le nom de Hmong dans les pays du Sud-Est asiatique, les Miao sont près de neuf millions dans le sud de la Chine, où ils constituent l'une des minorités ethniques les plus importantes. À l'instar des Tibétains, ils luttent depuis toujours pour sauvegarder leur identité et leur culture. La rencontre de Françoise Grenot-Wang avec les Miao a transformé sa vie. Émue par le dénuement et la générosité de ce peuple aux traditions toujours vivantes, la sinologue a décidé un jour de rester vivre parmi eux dans les montagnes au nord de la province de Guangxi. Ce livre retrace cette expérience unique et nous invite à la découverte d'un monde méconnu. De l'histoire des Miao et de leur culture ancestrale à leur vie quotidienne et aux défis du présent, c'est un autre visage de la Chine qu'offre le récit de Françoise Grenot-Wang qui s'est engagée, avec l'association "Couleurs de Chine", à favoriser la scolarisation des enfants en pays Miao.
Résumé : Les disparitions inexpliquées de plusieurs personnes, le comportement alarmant du jeune Rainey, la longévité exceptionnelle d'Abel Teague, et tous les événements troublants qui se sont succédé dans l'atmosphère moite de la cité maléfique trouvent leur conclusion dans ce volume. Ceux qui erraient entre deux vies vont faire enfin ce dernier voyage qui leur apportera la paix. Mais avant d'en arriver là, le Mal frappera encore, avec la même brutalité sauvage. Reste à savoir si l'on peut vraiment imputer l'inconcevable à Kalona Ayeliski, le Démon Corbeau qui hante Niceville depuis des temps immémoriaux... Alliant la violence effrénée du thriller à l'atmosphère toxique du gothique surnaturel, Dernier Voyage à Niceville est un trip à part, avec des dialogues décapants et des scènes envoûtantes.
Dans la ville de Saumur vit modestement la famille Grandet: le père ex-tonnelier devenu richissime après de fructueuses spéculations, son épouse, sa fille Eugénie et Nanon la servante. Ces trois femmes vivent sous la terrible coupe du chef de famille, avaricieux maladif. Dans la ville, les beaux partis se disputent l'hypothétique main d'Eugénie dans l'espoir d'épouser la fortune. Mais le cousin d'Eugénie, un dandy parisien, débarque un soir, porteur d'une missive pour son oncle. Sans le savoir, il apporte la nouvelle du suicide de son père ruiné, demandant à son frère de s'occuper de son fils pour l'aider à partir faire fortune aux Indes. L'avariceux vieillard va se heurter à la candeur et à la générosité d'Eugénie.Balzac a peint crûment, sans concession, les moeurs d'une époque qui n'est finalement pas si éloignée de la nôtre.
Les régions montagneuses et rurales du Sud de la Chine ont la particularité d'être peuplées d'une trentaine de minorités ethniques, très différentes des Han, c'est-à-dire de l'immense majorité des Chinois. Cet univers coloré et multiforme est fascinant par la multiplicité des coutumes, la diversité de l'habitat, la richesse des légendes, le foisonnement des langues, la beauté des costumes ou la variété culinaire. Souvent géographiquement mêlées, leurs zones d'habitat s'imbriquent les unes dans les autres, formant une véritable "mosaïque" à bien des titres: Mosaïque de peuples qui tiennent à préserver leur identité culturelle et leur mode de vie; Mosaïque de langues, qui s'influencent mutuellement; Mosaïque de costumes d'aspect parfois spectaculaire; Mosaïque de traditions parfois très archaïques, conservées oralement par ces peuples montagnards, qui pour la plupart ne possèdent pas d'écriture. L'étude des minorités ethniques, appelées couramment "fossiles vivants de la civilisation chinoise", apporte un éclairage nouveau sur la culture chinoise, mais aussi celle des pays voisins (Thaïlande, Birmanie, Tibet, Laos, Vietnam ont des ethnies apparentées). Le régime particulier "d'autonomie" des régions de minorités, le système scolaire, médical, les aspects sociaux, les problèmes de contrôle des naissances, etc. sont étudiés. Enfin, légendes et recettes de cuisine viennent agrémenter cette petite "encyclopédie" des minorités du Sud de la Chine, première du genre disponible en français.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin