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La mosaïque des minorités. Chine du Sud, 2e édition revue et augmentée
Grenot-Wang Françoise ; Trolliet Pierre
INDES SAVANTES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782846540933
Les régions montagneuses et rurales du Sud de la Chine ont la particularité d'être peuplées d'une trentaine de minorités ethniques, très différentes des Han, c'est-à-dire de l'immense majorité des Chinois. Cet univers coloré et multiforme est fascinant par la multiplicité des coutumes, la diversité de l'habitat, la richesse des légendes, le foisonnement des langues, la beauté des costumes ou la variété culinaire. Souvent géographiquement mêlées, leurs zones d'habitat s'imbriquent les unes dans les autres, formant une véritable "mosaïque" à bien des titres: Mosaïque de peuples qui tiennent à préserver leur identité culturelle et leur mode de vie; Mosaïque de langues, qui s'influencent mutuellement; Mosaïque de costumes d'aspect parfois spectaculaire; Mosaïque de traditions parfois très archaïques, conservées oralement par ces peuples montagnards, qui pour la plupart ne possèdent pas d'écriture. L'étude des minorités ethniques, appelées couramment "fossiles vivants de la civilisation chinoise", apporte un éclairage nouveau sur la culture chinoise, mais aussi celle des pays voisins (Thaïlande, Birmanie, Tibet, Laos, Vietnam ont des ethnies apparentées). Le régime particulier "d'autonomie" des régions de minorités, le système scolaire, médical, les aspects sociaux, les problèmes de contrôle des naissances, etc. sont étudiés. Enfin, légendes et recettes de cuisine viennent agrémenter cette petite "encyclopédie" des minorités du Sud de la Chine, première du genre disponible en français.
Cet ouvrage présente une relecture novatrice de la Révolution Française, du temps des Lumières jusqu'au Directoire, en suivant le parcours de Dufourny. Cet homme en tant qu'individu mais aussi dans ses réseaux, notamment cordelier ou jacobin, se révèle un ardent défenseur du droit des"infortunés". Les pauvres sont-ils des citoyens comme les autres ? Ici est en jeu la conception de la démocratie, à partir de l'accès ou non des plus pauvres aux droits politiques. Alors que leur exclusion est confirmée dans la constitution de 1791, elle est abolie dans celle de 1793 puis rétablie à nouveau dans celle de 1795. Ce mouvement de balancier dépend du regard porté sur eux. Il fait apparaître aussi les tensions et ambiguïtés entre démocratie dite "directe" et démocratie dite "représentative" e celles provoquées par l'émergence de la figure du sans-culotte, la mise en place du gouvernement révolutionnaire et la Terreur. Faire mémoire de cette discrimination et des résistances qu'elle a suscitées soulève la question de la participation de tous à la vie politique, et particulièrement celle des plus pauvres, incite à retrouver les fondements de la démocratie et son fonctionnement : non seulement le droit de vote, mais aussi ce que signifie la citoyenneté, la notion de représentant du peuple, une constitution basée sur les droits de l'homme...
Résumé : Les disparitions inexpliquées de plusieurs personnes, le comportement alarmant du jeune Rainey, la longévité exceptionnelle d'Abel Teague, et tous les événements troublants qui se sont succédé dans l'atmosphère moite de la cité maléfique trouvent leur conclusion dans ce volume. Ceux qui erraient entre deux vies vont faire enfin ce dernier voyage qui leur apportera la paix. Mais avant d'en arriver là, le Mal frappera encore, avec la même brutalité sauvage. Reste à savoir si l'on peut vraiment imputer l'inconcevable à Kalona Ayeliski, le Démon Corbeau qui hante Niceville depuis des temps immémoriaux... Alliant la violence effrénée du thriller à l'atmosphère toxique du gothique surnaturel, Dernier Voyage à Niceville est un trip à part, avec des dialogues décapants et des scènes envoûtantes.
Ce sont quelques morceaux de vie, anciens, périmés mais authentiques, qui auraient pu se perdre dans les tréfonds de la mémoire et qui y ont survécu, comme cristallisés, aux années, à l'accumulation d'autres vécus, d'autres expériences bien plus mémorables et pour beaucoup d'entre eux oubliés. Ce sont quelques morceaux de vie passés et recomposés, racontés au présent et à la troisième personne, la plupart de simples concours de circonstances, ces moments où des personnes rencontrées par hasard ou par nécessité ont ce pouvoir étrange de faire basculer une vie dans une toute autre direction que celle qui lui semblait destinée.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
Elles ont régné, elles ont écrit, elles ont inventé, elles ont résisté, elles ont sauvé des vies... En France et dans les Charentes et le Poitou, les femmes ont toujours joué un rôle important dans la société. Actrices de l'histoire, active dans tous les domaines de la vie publique, au fil des siècles et notamment ces deux derniers, elles se sont affirmées. Si l'ouvrage dessine une "condition féminine" en évolution, il montre aussi l'hétérogénéité, la diversité des statuts, des appartenances sociales, culturelles... Par leur personnalité extraordinaire, les deux cents femmes réunies dans cet ouvrage ont eu un destin déterminant pour l'histoire régionale. Femmes d'art, de lettres, de pouvoir, de savoir, d'action ou de foi, elles font chacune l'objet d'une biographie qui illustre leur singularité et un index favorise leur consultation rapide. Dans la Résistance, elles se sont révélées très active et efficaces, payant comme les hommes un lourd tribut. De nombreuses figures féminines émergent, d'Aliénor d'Aquitaine à Isabelle Autissier, en passant par Madeleine Chapsal et Colette Besson. Véritable panorama des grandes femmes, ce livre propose une histoire de la région au féminin.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.