
Lettres du divan. Ecrire à son psychanalyste
Un analysant écrit à son analyste. Lettres, messages, poèmes, récits de rêves ou de souvenirs, aveux d'un désir, ou d'une douleur, qui ne se dit pas. Ces écrits en marge des séances occupent une place à part dans l'analyse ou la psychothérapie, comme si le désir inconscient et ses tourments trouvaient là à se loger. Dans le mouvement même de son écriture, le sujet rejoint la part cachée de son être, celle qu'il ne livre pas en séance. Il se souvient de lui-même en quelque sorte, pour et avec un autre qu'il retrouve dans l'imaginaire. Nous ne sommes plus seulement dans " l'échange de mots " (Freud) au sens strict, mais dans la correspondance. S'agit-il d'une écriture analysante ? D'une échappée hors du cadre analytique ? A-t-on affaire à un récit de soi qui trouve sur le divan sa raison d'être ? Et comment les psychanalystes accueillent-ils les écrits de leurs patients ? La réflexion proposée ici, soutenue par dix-neuf analystes, ne porte pas tant sur des écrits publiés que sur ceux qui croisent la parole en séance. Pour certains, l'écriture a précédé leur entrée en analyse et a rendu possible une ouverture à la parole analytique et à ses soubassements inconscients. Pour d'autres, déjà en analyse, elle est apparue comme une issue créatrice constituant symboliquement une " chambre à soi " (Virginia Woolf) pour y déposer les sédiments de sa parole. Le divan, réel ou imaginaire, constitue dès lors ce lieu où la lettre se compose, rejoint d'autres lettres, des inscriptions et récits d'autrefois en quête de quelque destinataire invisible.
| SKU: | 9782895786023 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782895786023 |
|---|---|
| Titre | Lettres du divan. Ecrire à son psychanalyste |
| Auteur | Grenier Louise |
| Editeur | LIBER CANADA |
| Largeur | 152 |
| Poids | 372 |
| Date de parution | 20170911 |
| Nombre de pages | 246,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Virus L.I.V.3 ou la mort des livres
Grenier ChristianRésumé : Le gouvernement des Lettrés a interdit les écrans et décrété la lecture obligatoire. Face à cette tyrannie, les Zappeurs se révoltent : ces jeunes rebelles, adeptes de l'image, propagent un virus qui efface les mots des livres à mesure qu'ils sont lus. Seule Allis est capable d'identifier l'inventeur du virus et de trouver un antidote.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,60 € -

Le projet d'Antigone. Parcours vers la mort d'une fille d'OEdipe
Louise Grenier & suzanne tremblayVaut-il la peine de mourir pour une cause? Vaut-il la peine de mourir pour défendre son désir? Ce recueil interroge l'énigme suscitée par cette figure de l'extrême au féminin qui met la mort au service d'un idéal absolu: Antigone, fille d'?dipe, veut donner une sépulture à son frère Polynice malgré l'interdiction du roi Créon. Il faut enterrer le cadavre, accomplir les rites funéraires, quitte à en mourir. Jamais elle ne renonce à son projet. Rien ne la détourne de ce qu'elle considère comme un devoir sacré. Est-elle folle? Est-elle monstrueuse? Est-elle sublime? Héroïne tragique par excellence, elle incarne: dans l'imaginaire occidental la part exclue de la communauté, celle "qui ne cède pas sur son désir" (Lacan). Depuis l'Antiquité, la pièce de Sophocle ne cesse de fasciner et d'interroger mythologues et philosophes, anthropologues et historiens, dramaturges et, poètes, psychologues et psychanalystes.D'Aristote à Kant, de Kierkegaard à Hegel, de Freud à Lacan, Antigone a été considérée non seulement comme la plus grande des tragédies grecques, mais aussi comme l'une des oeuvres les plus achevées que l'esprit humain ait jamais produites. Ce recueil s'inscrit dans le sillage de ces lectures; plurielles. Provenant de divers champs théoriques et pratiques, les collaborateurs qu'il réunit s'interrogent à leur tour sur la figure complexe de l'héroïne tragique. A travers eux, le lecteur pourra sans doute rencontrer sa propre Antigone.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

L'absence de la mère. Retrouver le lien perdu avec soi
Grenier LouiseRésumé : Comment vivre l'absence physique, affective ou psychique de sa propre mère ? Comment un enfant peut-il se construire autour de cette absence ? Comment cet événement se manifestera-t-il dans la vie du sujet selon ses différents âges ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles Louise Grenier répond dans cet ouvrage Fondant sa démarche théorique et sa réflexion sur des récits d'iniques, des témoignages d'écrivains, des biographies de psychanalystes et des oeuvres de fiction littéraire, l'auteure démontre que les divers modes d'absence de la mère (la mort, le rejet, l'abandon, l'indifférence, la maladie physique ou mentale) ont tous un impact douloureux sur la personne touchée. Elle explique également à quel point les discours tenus par l'entourage en relation avec cette absence ont une incidence sur l'enfant qui se construit. Le but de la cure psychologique ou analytique, écrit-elle, sera alors de rendre conscientes les images de la mère, car ce sont ces dernières qui déterminent le désir du sujet, ses errances et ses choix relationnels.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,90 € -

Les violences de l'autre. Faire parler les silences de son histoire, 3e édition
Grenier LouiseRésumé : Quels sont les effets psychiques et relationnels des violences de l'autre ? celles d'un proche ou d'un agresseur anonyme ? sur un enfant ou sur un adulte ? Plus spécifiquement, dans la dépression traumatique, quels sont les rapports entre l'autodestruction et certains états de détresse affective ? Dans ce livre, la psychanalyste Louise Grenier se fait historienne de l'enfance. Puisant dans les expériences de ses patients et la fiction littéraire, elle trouve matière à comprendre ce qui entre en jeu dans toute violence infligée. Dans une situation d'impuissance, affirme-t-elle, la survie consiste trop souvent à retourner la souffrance contre soi-même. Pourtant, l'auteur propose ici une voie nouvelle : celle d'une mise en récit qui permet de reconstruire son image, de réparer la figure blessée de l'autre et de renouer avec le désir. Cette réconciliation peut se faire grâce à la psychanalyse et à l'histoire qui s'entendent sur une chose : la nécessité de faire parler les silences du passé.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,90 €
Du même éditeur
-
Au bout de mon âge... Comprendre le vieillissement, apprivoiser la mort
Lévy Joseph Josy ; Reboul HélènePsychologue, fondatrice de l'enseignement en gérontologie à l'université de Lyon 2, ex-présidente de l'Association internationale des universités du troisième âge, professeur émérite, Hélène Reboul a participé au développement des études sur le vieillissement et la mort ainsi que sur les représentations et les conduites qui leur sont rattachées. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles qui ont contribué à situer l'importance de ces dimensions constitutives de l'existence dans la conscience contemporaine. Par sa réflexion et son engagement social et spirituel, elle a su démontrer la nécessité d'associer de façon dynamique une vision universitaire à des interventions axées sur les valeurs de respect et de la qualité de vie des personnes âgées.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Le crépuscule d'une idole. Nietzsche et la pensée fasciste
Vacher Laurent-MichelLes rapports entre la pensée de Nietzsche et; les idées d'extrême droite sont un sujet à la fois occulté et sans cesse renaissant, qui a donné lieu à autant de mythes que de dogmes et de préjugés. Les écrits "politiques" de Nietzsche, bien antérieurs aux fascismes historiques, ont ainsi fait l'objet d'innombrables lectures et relectures, les uns y voyant clairement un ancêtre du nazisme tandis que d'autres plaidaient son innocence complète. Et si la meilleure voie pour résoudre ce mystère consistait à produire un portrait-robot, aussi explicite que possible, des principales bases de toute idéologie fasciste, pour ensuite procéder à une confrontation directe avec les textes du philosophe eux-mêmes? Le verdict ait alors sans appel: Nietzsche a bel et bien été un précurseur, peut-être même l'un des inventeurs, de la constellation idéologique qu'on devait plus tard appeler "fascisme". Thèse provocante, qui ne manquera pas de susciter le débat et la réflexion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
La laïcité en harmonie avec la liberté religieuse
Lévesque GérardLa liberté, cette valeur si précieuse, est de nos jours à ce point sacrée qu'elle ne semble supporter aucune limite. En son nom, nos représentants politiques, la population en général, mais aussi l'élite intellectuelle et, de façon prééminente, la magistrature vont parfois jusqu'à remettre en cause la laïcité de l'Etat en la jugeant incompatible avec la liberté de religion, sinon hostile à son endroit. Cet essai affirme que c'est là faire preuve d'une profonde méconnaissance du principe de laïcité. En s'appuyant sur la grande tradition de la pensée occidentale qui, d'Antigone aux constitutions modernes, a établi une nette séparation entre pouvoir politique et pouvoir religieux, l'auteur montre que la liberté religieuse (celle de la croyance) ne cautionne pas l'expansionnisme religieux qui cherche à étendre ses tentacules dans les divers secteurs de l'activité sociale et civile et que seule une conception abusive et absolutiste de la liberté a pu mener à ce qu'on nomme désormais le "gouvernement des juges" . Bien comprise, la liberté religieuse permet au contraire de réaffirmer la légitimité de la laïcité de l'Etat. Partant de la problématique propre à la société canadienne et québécoise, par son langage clair et son argumentation serrée, cet ouvrage est une contribution fondamentale et universelle aux débats qui agitent nos sociétés, y compris en France.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Matérialisme et humanisme. Pour surmonter la crise de la pensée
Bunge Mario ; Vacher Laurent-MichelCertains philosophes soutiennent de nos jours que la philosophie est morte. A en juger les acrobaties mentales à la mode dans les milieux postmodernes, toute personne raisonnable sera sans doute portée à l'admettre. Mario Bunge estime pourtant que le diagnostic est prématuré. Car on continuera à philosopher aussi longtemps qu'on se posera des questions sur le monde et sur notre place en son sein. Ce qui semble clair, en revanche, c'est que la philosophie institutionnelle est, elle, en crise. A preuve, le peu d'idées nouvelles qu'elle propose pour aider l'homme ordinaire à comprendre le monde, le savoir ou l'action. Pis, quelques philosophes ont même favorisé cette décadence en mettant au rancart les grands problèmes de la philosophia perennis, l'ambition des vastes systèmes de connaissance et la raison elle-même. Tout en admettant ce triste état des choses, Mario Bunge croit que c'est là une crise dont la discipline se remettra, dans la mesure où elle acceptera d'affronter les vrais problèmes de la réalité, qu'elle sera exacte et compatible avec la science, et surtout qu'elle évitera les questions oiseuses et les raisonnements abscons. Cet ouvrage trace dons les grandes lignes d'une pareille pratique philosophique. Dans une langue claire et sans jargon technique, il s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à des questions telles que : Qu'est-ce que la matière ? Qu'est-ce que l'esprit ? Quelle est la nature de la société ? Y'a-t-il des limites à notre connaissance ? Qu'est-ce qui distingue la science de la pseudoscience ? Comment équilibrer droits et devoirs ? Ces questions se posent encore aujourd'hui et la philosophie devrait être l'outil intellectuel pour y répondre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €
De la même catégorie
-
Un personnage en quête de sublimations
Girard MathildeRésumé : La sublimation ? la dérivation des pulsions vers des objets non sexuels, socialement valorisés ? est un concept psychanalytique insatisfaisant : depuis 1905 que Freud l'a décrite, on ne voit clairement ni son mécanisme ni sa genèse. Le "personnage" en question est donc d'abord l'auteur, en quête du concept. Mais c'est aussi, c'est surtout, le Léonard de Freud, le Monsieur Teste de Valéry, le Richard III de Shakespeare, le Valéry de Pontalis, sans oublier ces femmes "à passions élémentaires, enfants de la nature qui refusent d'échanger le matériel contre le psychique" : autant de personnages vivant d'une vie intermédiaire, mi-héros de papier, mi-personnes réelles. Mathilde Girard fragmente ainsi le concept de sublimation en petites quantités ? rencontres, parcours croisés, passions discrètes, dérives nouvelles. Elle en étudie la survenue, l'activité : quand ? de quelle manière ? Pourquoi chez l'un et pas chez l'autre, pourquoi chez ce personnage qui est "souvent un homme, et même un homme génial"? "Dans son génie, il ressemble à l'enfant qu'il était, qu'il a gardé en lui. Il fait des projets, des croquis d'espaces, des dessins d'oiseau. Parfois il part dans ses pensées pendant longtemps. Il s'abstrait. Il s'excepte du monde." Ce livre est l'histoire d'un personnage passionnel qui se heurte exemplairement à nos raisons culturelles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 € -
De l'âge bête. La période de latence
Denis Paul« L âge de raison », qui précède « l'âge bête », est vu par Freud comme « la période de latence ». Elle recouvre ces années de 6 à 12 ans d'une importance fondatrice pour le développement de l'enfant, de ses capacités intellectuelles, de ses relations sociales et de sa vie affective. Ce qui est censé être « latent » à cette époque, c'est la sexualité infantile; mais elle ne l'est en fait pas tant que cela: c'est surtout son expression à l'égard des adultes qui s'efface avec ce que Freud appelait « le déclin du complexe d'Oedipe ». La vie psychique y est intense et prépare l'enfant à affronter les orages de l'adolescence, comme en témoignent les textes réunis dans ce volume.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -
L'Homme sans gravité. Jouir à tout prix
Melman Charles ; Lebrun Jean-PierreRejet du « réel » au profit du « virtuel », banalisation de la violence, perte de légitimité des figures de l'autorité, montée des diverses toxicomanies, attitudes inédites face à la procréation comme face à la mort, nouvelles formes de libertinage, difficultés d'une jeunesse sans perspectives, multiplication spectaculaire des états dépressifs... la liste est longue des changements récents qui témoignent d'une évolution radicale des comportements des individus et de la vie en société. Et qui provoquent une véritable crise des repères suscitant le désarroi des humains, à commencer par ceux qui font profession d'éduquer, de soigner ou de gouverner leurs semblables. C'est à une véritable mutation à la fois de la subjectivité et de l'existence collective que nous assistons aujourd'hui; où l'on voit apparaître ce que l'on peut déjà appeler, avec Charles Melman, « la nouvelle économie psychique ». Son moteur n'est plus le désir mais la jouissance. L'homme du début du XXIe siècle est sans boussole, sans lest, affranchi du refoulement, moins citoyen que consommateur, un « homme sans gravité », produit d'une société libérale aujourd'hui triomphante, qui semble n'avoir plus le choix: il est en quelque sorte sommé de jouir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,60 € -
Symbolisation et environnement
Brun Anne ; Roussillon René ; Chouvier Bernard ; DCe nouvel ouvrage correspond à l'anniversaire des vingt ans des colloques et ouvrages du CRPPC (Centre de recherche en psychopathologie et psychologie clinique) sur la thématique de la symbolisation, sa clinique et ses psychopathologies. Il propose d'aborder les "environs" singuliers qui façonnent le rapport à la symbolisation d'un sujet : comment la virtualité symbolisante ou les enjeux désymbolisants des contextes participent-ils à la subjectivation ou, au contraire, produisent-ils des effets désubjectivants ? L'ombre de l'objet, selon la célèbre formulation freudienne, tombe aussi sur les processus de symbolisation, et il importe de traiter de ses effets subjectivants ou désubjectivants dans le rapport à la symbolisation de tout sujet. Un des enjeux essentiels de ce travail de symbolisation concerne la transformation et l'appropriation des expériences premières, en lien avec les objets premiers de l'environnement. La symbolisation comme la désymbolisation ne s'effectuent jamais de manière solipsiste, mais elles sont liées à la réflexivité potentielle de l'objet pour le sujet, à la groupalité psychique et aux cadres métasociaux. Les environnements concernés à ce niveau sont multiples, depuis la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socioculturelle dans laquelle le sujet se situe et symbolise, c'est-à-dire transforme, métabolise et donne forme à ses expériences, se créant lui-même et le monde qui l'entoure dans cette mise en forme symbolisante. Les symbolisations entendues comme processus de transformation impliquent l'inter-subjectivité ainsi que les parts archaïques de la psyché. Cette symbolisation s'effectue à partir de la transformation et de l'appropriation des objets premiers de l'environnement qui vont de la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socio-culturelle. Cette thématique réunit les principaux théoriciens de cette clinique de la symbolisation et clôture ainsi les 20 ans de travaux du laboratoire de psychopathologie Lyon 2. V. DI ROCCO, N. DUMET, R. KAES, R. MINIARD, S. MISSONNIER.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,15 €








