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Dieu
Greisch Jean
BEAUCHESNE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782701011066
De même que tous les chemins mènent à Rome, il a pu sembler pendant très longtemps que tous les chemins de la raison spéculative mènent à Dieu. Les temps ne sont plus où cette conviction exprimait le consensus de tous les philosophes, quoi qu'il en soit par ailleurs de leur prise de position sur l'objet même de cette recherche. Mais la philosophie ne peut pas non plus oublier que l'itinerarium mentis ad deum, bien avant d'aboutir aux "preuves" dites de l'existence de Dieu, fait partie de l'héritage de la raison occidentale. Ce sont quelques aspects majeurs de cet héritage, et ses tenants et aboutissants contemporains, qui font l'objet propre de ce volume. Comme pour les volumes précédents, il s'agit d'une recherche commune entreprise par des enseignants de la Faculté de Philosophie de l'Institut Catholique de Paris, ainsi que de quelques collègues qui ont accepté de s'agréger à cette recherche. Que la question de Dieu soit présente à l'horizon de cette collection depuis ses débuts, apparaît à la lecture de presque chaque volume. Au moment où la collection entre dans sa dixième année d'existence, il a semblé nécessaire de centrer la recherche autour d'une question déjà si fortement contextualisée.
Résumé : La lumière qui émane du Buisson ardent et celle que dispense la rationalité philosophique, de source et de qualités si manifestement distinctes, sont-elles condamnées à se faire mutuellement concurrence ? La splendeur de la Révélation frappe-t-elle d'aveuglement le regard trop téméraire du philosophe ? La lucidité critique, propre à la raison philosophique, ne peut-elle retenir du phénomène religieux que ce qui s'accorde à son propre spectre de couleurs ? La lumière de la raison philosophique ne serait-elle faite que pour nous " éclairer ", rendant notre intelligence de plus en plus critique ? Celle du Buisson ardent ne sert-elle qu'à réchauffer nos vieux c?urs fatigués ? C'est sous l'égide de ces questions que ce volume analyse les contributions que les pensées qui se sont développées à l'école de la phénoménologie husserlienne et de la philosophie " analytique " issue de Wittgenstein ont apportées à la philosophie de la religion du XXe siècle. Le troisième et dernier volume du Buisson ardent traitant de l'approche herméneutique paraîtra début 2003.
Quel paradoxe de voir revenir, dans un monde oscillant parfois entre désabusement et cynisme, la question des "vertus" et leurs éthiques afférentes. Elles ont même un statut spécifique, au sein de la philosophie morale contemporaine, à côté des morales déontologiques du devoir et des morales conséquentialistes. Profitant de ce renouveau, ce court traité aborde l'immense chantier des débats contemporains sur l'éthique des vertus, mais via la petite porte dérobée de l'herméneutique, c'est-à-dire par une réflexion sur le désir de comprendre et sur son inséparable et corollaire travail d'interprétation. Deux questions essentielles sont au coeur de ce livre. Le désir "herméneutique" de comprendre - qui n'est ni la volonté de savoir ni la curiosité théorique - peut-il être actualisé sous la forme d'un certain nombre de vertus intellectuelles et morales ? Ensuite, comment cet art de comprendre herméneutique peut-il contribuer à la réalisation d'une vie bonne, avec et pour autrui, dans des institutions justes ? Voici un livre d'une rare et intense richesse théorique et pratique qui fera le bonheur de ceux pour qui la philosophie doit être une manière de vivre et de nous rendre meilleurs.
Résumé : Certes, on peut toujours croire sur parole ; mais parfois il est nécessaire d'y aller voir par soi-même - De Visu, dans un retour réflexif et critique. Pour cela, rien ne vaut, dans l'interrogation de la tradition philosophique en particulier, la pratique effective des textes, un regard nouvellement jeté sur des corpus parfois trop connus, parfois oubliés. Lire véritablement, vivre les textes, c'est-à-dire voir autant que faire voir : traverser soi-même l'expérience désignée par le texte pour manifester les "choses mêmes" qui toujours s'y tiennent cachées. Ni école philosophique, ni enfermement dogmatique, De Visu est une collection de livres qui prétend à l'ouverture critique de la pensée par le déploiement de l'ancien à partir d'une interrogation qui tient compte des exigences et des situations contemporaines. De Visu, l'homme voit certes, et aussi fait voir - mais plus encore il se laisse voir, selon une autre visée qui l'envisage d'autant plus qu'elle le dévisage. C'est pourquoi tout véritable essai se mesure, non pas à notre effort résigné pour camper sur nos frontières, mais à notre audace décidée pour nous laisser transformer par cela qui, d'abord, nous était étranger. "Primum vivere, deinde philosophari" : on n'en finirait pas de recenser les usages et mésusages de cette locution proverbiale qu'une traduction un peu lâche glose par : "Avant de philosopher, il faut accumuler de l'expérience, en profitant de la vie". Pour usée jusqu'à la corde qu'elle soit, la locution continue de faire écran à la formule dont Socrate se servait pour définir sa vocation philosophique devant le tribunal populaire d'Athènes : "Vivre en philosophant". Le présent ouvrage se donne pour tâche de repenser le sens et de réfléchir aux enjeux de la formule socratique, en esquissant un parcours de la reconnaissance balisé par trois questions également cruciales : celle de la base expérientielle de la philosophie, celle des exercices qui permettent de la mettre en oeuvre et, finalement, celle du genre de salut qu'elle est susceptible de nous procurer.
CHAPITRE PRELIMINAIRE I. POURQUOI UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? II. COMMENT CONCEVOIR UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? PREMIERE PARTIE : LA NATURE TRADITIONNELLE Chapitre premier : LA PHYSIQUE D'ARISTOTE LA NATURE MIROIR DE L'HOMME 1. LA PROBLEMATIQUE D'ARISTOTE II. LA STRUCTURE DE L'ETRE PHYSIQUE III. LA DECOUVERTE DES NATURES IV. LE CONTEXTE SCIENTIFIQUE DE LA PHILOSOPHIE ARISTOTELICIENNE V. FAIBLESSES ET MERITES DE LJOUVRE D'ARISTOTE Chapitre II : SAINT THOMAS ET L'ARISTOTE CHRISTIANISE LA NATURE, OUVRE DE DIEU I. QUINZE SIECLES D'OUBLI II. ARISTOTE REPENSE PAR SAINT THOMAS DEUXIEME PARTIE : LA NATURE MODERNE Chapitre III : L'EPOQUE CLASSIQUE (XVIIe-XIXe SIECLES) LA NATURE MATHEMATIQUE I. ASTRONOMIE : CHANGEMENT D'UNIVERS II. PHYSIQUE (ET CHIMIE) : MATHEMATISATION DE LA NATURE (Galilée et Descartes) III. LA BIOLOGIE ET LA DECOUVERTE DU TEMPS. IV. BILAN DE L'EPOQUE MODERNE Chapitre IV : LA REVOLUTION DU XXe SIECLE LA NATURE HOMINISEE I. RUPTURE ET CONTINUITE II. LES GRANDES CONQUETES DU XXe SIECLE III. LES GRANDES SYNTHESES DU XXe SIECLE IV. VERS UN MONDE NOUVEAU. TROISIEME PARTIE : VERS UNE PHILOSOPHIE ACTUELLE DE LA NATURE Chapitre V : UN MONDE A INTERROGER LES NIVEAUX DE RENCONTRE AVEC LA NATURE I. GENERALITES : L'OUVERTURE AU MONDE II. L'EXPERIENCE DU SENS COMMUN III. LE SAVOIR SCIENTIFIQUE IV. LE SAVOIR PHILOSOPHIQUE DE LA NATURE Chapitre VI : UN MONDE A COMPRENDRE. LA NATURE DE L'ETRE PHYSIQUE I. LES STRUCTURES FONDAMENTALES DE L'ETRE PHYSIQUE II. LES DEGRES DE DENSITE ONTOLOGIQUE DES ETRES PHYSIQUES (problème de la substance) III. LES PROPRIETES DE L'ETRE PHYSIQUE : QUANTITE ET QUALITE IV. CONDITION SPATIO-TEMPORELLE DE L'ETRE PHYSIQUE Chapitre VII : CONCLUSION : UN MONDE A TRANSFORMER I. L'UNIVERS COMME TOTALITE II. LA VIE COMME TRANSFORMATION DE LA MATIERE III. LA MISSION DE L'HOMME.
Cet ouvrage, résultat d'une recherche théorique et clinique de plus de quinze ans, propose un regard nouveau sur la clinique de la psychose maniaco-dépressive, en apportant des notions originales concernant le déclenchement et l'évolution du délire à l'oeuvre dans cette pathologie ainsi que les aspects essentiels de son étiologie. Nous pouvons désormais nous référer à des termes nouveaux: forclusion maniaque (forclusion à caractère altruiste d'un aspect mortel de la fonction paternelle, dont l'acte suicidaire est le point de perspective); délire de mort, défini comme l'ensemble délirant propre à la psychose maniaco-dépressive; facteurs blancs, pivot d'une théorie originale sur le déclenchement. Les facteurs blancs réactualisent la valeur vide et suicidaire de la forclusion maniaque du Nom-du-Père et sont impliqués dans le déclenchement. Partant de situations négatives - pertes, ruptures, deuils, ruines financières ou modifications radicales des conditions habituelles de vie -, ils représentent des événements à valeur de nuisance qui demeurent pourtant vides de toute valeur de nuisance. Ils produisent des espaces vides dans le déroulement de la chaîne signifiante, laquelle est censée représenter un à un, de manière enchaînée et selon une logique propre, les événements cruciaux d'une vie. Ce livre est destiné aux praticiens (psychiatres, psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes), aux chercheurs (enseignants, érudits, étudiants) en psychopathologie, ainsi qu'aux patients et aux familles confrontés aux questions et aux problématiques posées par les troubles bipolaires maniaco-dépressifs, les mélancolies anxieuses, les tendances suicidaires, les deuils pathologiques et, dans une certaine mesure, les troubles de l'alimentation.
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)