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L'échec
Greer James ; Vivarat Guylaine
JOELLE LOSFELD
19,90 €
Épuisé
EAN :9782072473005
Ed Memoir, le protagoniste de ce roman à suspense décalé, est un jeune homme fainéant, beau garçon et plutôt malin, dont le but dans l'existence consiste à s'enrichir très vite en en faisant le moins possible. C'est pourquoi il demande à son frère Marcus, physicien quelque peu coincé, de lui prêter 50 000 dollars pour mettre au point le prototype d'une invention révolutionnaire dont lui a parlé un jeune scientifique, le Pandemonium. Ce logiciel, au nom choisi au hasard, permettrait aux annonceurs sur Internet de diffuser des publicités subliminales sur tous les sites, de façon indétectable, leur faisant gagner des millions de consommateurs à leur insu. Marcus n'a aucunement l'intention d'aider son frère: pourquoi celui-ci serait heureux alors que toute l'existence de Marcus et de son épouse baigne dans la grisaille? Ed met alors au point l'"opération Charlie", du nom du caissier du bureau de change coréen qu'il compte braquer avec son ami Billy, promeneur de toutous professionnel au bavardage aussi illogique que sage. Mais pourquoi Violet, la femme fatale légèrement droguée dont Ed est tombé amoureux tente-t-elle de l'en empêcher? Est-ce parce qu'elle se méfie de l'aigri Sven Transvoort (oui, c'est un faux nom) qu'elle a éconduit au profit d'Ed? Le jour J, le père d'Ed meurt, lui laissant l'argent que son fils désormais dans le coma s'apprête à voler - mais ce ne sont là que quelques-unes des surprises décapantes que vous réserve ce roman...
Résumé : Des premiers alchimistes de l'Egypte ancienne au wiccanisme actuel, en passant par la quête de la pierre philosophale et les origines du tarot, ce livre vous emmène à la découverte des croyances ésotériques disparues ou encore vivaces. Des personnages étranges, savants ou charlatans, jalonnent cette histoire : retrouvez l'enchanteur Merlin, l'hypnotiseur Mesmer ou encore le philosophe indien Krishnamurti. Attention, ce voyage à la rencontre du monde des esprits risque bien de ne pas vous laisser indemnes !
Résumé : Prix Pulitzer 2018. Arthur Mineur est en pleine crise existentielle. 50 ans, célibataire, il est l'auteur d'un roman qui l'a fait connaître, mais n'a depuis publié que des livres au succès mitigé. Le jour où il reçoit un carton lui annonçant le mariage de son ex-compagnon, il décide, pour y échapper, d'accepter les invitations d'obscurs festivals de littérature dans différents pays. C'est le début d'un périple littéraire, sentimental et humain autour du monde... Un roman où les difficultés et les obstacles de la vie se changent en bulles humoristiques à l'extraordinaire et salvatrice légèreté.
Prix Pulitzer 2018. Arthur Mineur est en pleine crise existentielle. 50 ans, célibataire, il est l'auteur d'un roman qui l'a fait connaître, mais il n'a, depuis, publié que des livres au succès mitigé. Le jour où il reçoit un carton lui annonçant le mariage de son ex-compagnon, il décide, pour y échapper, d'accepter les invitations d'obscurs festivals de littérature dans différents pays. C'est le début d'un périple littéraire, sentimental et humain autour du monde... Un roman où les difficultés et les obstacles de la vie se changent en bulles humoristiques à l'extraordinaire et salvatrice légèreté.200 000 exemplaires vendus aux Etats-Unis.4e de couverture : Quel imbécile a dit qu'on ne pouvait pas fuir ses problèmes ? Auteur raté vivant à San Francisco, surfant toujours sur le petit succès d'estime de son premier roman, et sur le point de sou?er ses cinquante bougies, l'infortuné Arthur Mineur est convié à une cérémonie à laquelle il veut à tout prix échapper : le mariage de son ex-compagnon. Pro?tant de plusieurs invitations aux quatre coins du monde, il décolle aussitôt pour une tournée des foires du livre, salons, rencontres et performances artistiques au cours de laquelle il tombera presque amoureux à Paris, frôlera la mort à Berlin, échappera de justesse à une tempête de sable au Sahara, s'inscrira malencontreusement à une résidence littéraire en Inde et ?nira par tomber sur la personne qu'il n'aurait jamais imaginé rencontrer si loin, perdu qu'il est alors sur une île déserte en pleine mer d'Arabie.Riches en rebondissements et emplies d'une délicate poésie du désespoir, ces «Tribulations d'Arthur Mineur», sorte de Bridget Jones au masculin, sont avant tout l'histoire hilarante d'un Américain à l'étranger, et l'alliance parfaite d'une grande maîtrise littéraire et d'une intrigue amoureuse aux multiples formes d'humour délicieusement contagieuses.Notes Biographiques : Né en 1970, Andrew Sean Greer partage son temps entre San Francisco et la Toscane. Il est l'auteur de trois romans publiés en France aux éditions de l'Olivier. Les tribulations d'Arthur Mineur encore tout auréolé du prix Pulitzer 2018 est son dernier roman, le premier publié par les éditions Jacqueline Chambon. Les droits de son roman, Les vies parallèles de Greta Wells, ont été acquis en vue d'une adaptation cinématographique, en cours de préparation, par Madonna qui en assurera la réalisation.
Pearlie pense vivre un bonheur paisible. En 1949, à San Francisco, elle a retrouvé et épousé Holland Cook, son amour d'adolescence. Holland a survécu à la guerre et refuse d'en parler. Une chose est certaine: il n'est plus le même... Le passé ressurgit le jour où un homme d'affaires, Charles Drumer, s'immisce dans la vie du couple et propose à Pearlie un étrange marché.
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.