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La folie privée. Psychanalyse des cas-limites
Green André
FOLIO
12,00 €
Épuisé
EAN :9782070428311
André Green n'a cessé de montrer comment la psychanalyse, tant dans sa théorie que dans sa pratique, ne peut plus se satisfaire du seul recours aux "modèles" freudiens. Ceux-ci ne permettent pas en effet de comprendre ce qu'on a appelé les cas-limites, pourtant de plus en plus fréquemment rencontrés dans la clinique de notre temps. Ces cas se situent entre les névroses classiques et les psychoses avérées: à la frontière. Car "limite" désigne le fait que la ligne fragile qui sépare le dehors et le dedans, le moi et l'autre, est mal assurée. De là une perturbation de l'identité personnelle, un douloureux sentiment de vide, une aspiration vers le rien. Il arrive qu'?dipe cède la place à Hamlet... Toutes inspirées par la riche expérience clinique de l'auteur comme par le souci d'intégrer dans une théorisation personnelle les grands courants de la psychanalyse contemporaine, les onze études ici rassemblées, au-delà de la description des états-limites, dévoilent ce qui est le plus souvent maintenu au secret: notre folle privée. Quatrième de couverture André Green n'a cessé de montrer comment la psychanalyse, tant dans sa théorie que dans sa pratique, ne peut plus se satisfaire du seul recours aux « modèles » freudiens. Ceux-ci ne permettent pas en effet de comprendre ce qu'on a appelé les cas-limites, pourtant de plus en plus fréquemment rencontrés dans la clinique de notre temps. Ces cas se situent entre les névroses classiques et les psychoses avérées: à la frontière. Car « limite » désigne le fait que la ligne fragile qui sépare le dehors et le dedans, le moi et l'autre, est mal assurée. De là une perturbation de l'identité personnelle, un douloureux sentiment de vide, une aspiration vers le rien. Il arrive qu'?dipe cède la place à Hamlet... Toutes inspirées par la riche expérience clinique de l'auteur comme par le souci d'intégrer dans une théorisation personnelle les grands courants de la psychanalyse contemporaine, les onze études ici rassemblées, au-delà de la description des états-limites, dévoilent ce qui est le plus souvent maintenu au secret: notre folie privée.
Le regain d'intérêt pour le narcissisme dans la théorie psychanalytique justifie la publication de ce recueil d'articles, tous centrés sur cette question, l'une des plus énigmatiques de la psychanalyse. Freud, après avoir introduit le narcissisme en 1914, devait se désintéresser de ce concept qu'il avait brillamment développé quand il eut procédé aux remaniements théoriques amorcés autour de 1920 qui donnèrent naissance notamment à la dernière théorie des pulsions (opposition des pulsions de vie et des pulsions de mort), à la deuxième topique de l'appareil psychique (Ça-Moi-Surmoi), à sa nouvelle conception de l'angoisse, etc. Après une période d'oubli, ce concept en déshérence fut remis en honneur en France depuis déjà un certain nombre d'années, tandis que l'Amérique sembla redécouvrir récemment son existence. André Green, qui n'a cessé de s'intéresser à ce problème depuis 1963, est cependant un des rares auteurs - sinon le seul - à avoir tenté d'articuler la théorie du narcissisme avec celle de la dernière théorie des pulsions. Alors que le narcissisme n'est généralement envisagé que sous ses aspects positifs, par lesquels on le rattache aux pulsions sexuelles de vie, il montre la nécessité de postuler l'existence d'un narcissisme de mort, qu'il appelle le narcissisme négatif. A la différence du premier, qui vise l'accomplissement de l'unité du Moi, le second tend au contraire à son abolition dans l'aspiration au zéro.
Extrait Extrait de l'ouverture du colloque Gérard Bayle, Président de la Société psychanalytique de Paris : Depuis quelques années, des controverses assez vives se sont déployées contre ce que d'aucuns nomment le modèle psychanalytique français, bien qu'il s'agisse d'une grande diversité de pratiques. La psychanalyse française est considérée, à juste titre, comme particulièrement dynamique ; il ne faut pas s'étonner de la voir attaquée, comme cela s'est produit à la fin de l'été 2004 (rapports de I'inserm, Livre noir), dans sa théorisation, ses pratiques et surtout ses résultats. La promulgation d'une loi créant le statut de psychothérapeute et l'attente de la rédaction des décrets d'application suscitaient alors des réactions corporatistes dans certaines formations aux thérapies comportementales. Les attaquants n'avaient qu'un seul but : se valoriser par tous les moyens politiques et médiatiques au travers de comparaisons biaisées entre nos pratiques et leurs résultats. Certains de nos détracteurs s'autoproclamaient cependant psychanalystes, pour des raisons d'opportunité légale. Au-delà des opportunités, nous avons rencontré une fois de plus un mouvement tendant à la défaite de la pensée, à la chute d'une éthique en évolution. (...) Il est dans la nature de la psychanalyse d'être une source de résistances. Les critiques théoriques de ses conceptions visent le plus souvent, et au nom d'une épistémologie désuète, l'ensemble de ses buts pratiques. Du temps de Freud, elles venaient pour l'essentiel de spécialistes de la santé mentale et de tenants de l'ordre moral, des obédiences religieuses ou politiques. Puis l'intégration de la psychanalyse à la culture occidentale s'est assortie d'attaques venant de l'intérieur même du mouvement psychanalytique. On n'en compte plus les scissions. Le rapprochement récent de certaines sociétés de psychanalyse leur permet de sortir de leurs isolements défensifs. Les rencontres internationales dans le cadre du Congrès des psychanalystes de langue française, à l'Association psychanalytique internationale, à la Fédération européenne de psychanalyse ainsi que dans divers pays et régions rendent plus fructueuses les confrontations des pratiques.
Le regain d'intérêt pour le narcissisme dans la théorie psychanalytique justifie la publication de ce recueil d'articles, qui comporte aussi des textes inédits, tous centrés sur cette question, l'une des plus énigmatiques de la psychanalyse. Freud, après avoir introduit le narcissisme en 1914, devait se désintéresser de ce concept qu'il avait brillamment développé quand il eut procédé aux remaniements théoriques amorcés autour de 1920 qui donnèrent naissance notamment à la dernière théorie des pulsions (opposition des pulsions de vie et des pulsions de mort), à la deuxième topique de l'appareil psychique (Ça-Moi-Surmoi), à sa nouvelle conception de l'angoisse, etc. Après une période d'oubli, ce concept en déshérence fut remis en honneur en France depuis déjà un certain nombre d'années, tandis que l'Amérique sembla redécouvrir récemment son existence, André Green, qui n'a cessé de s'intéresser à ce problème depuis 1963, est cependant un des rares auteurs - sinon le seul - à avoir tenté d'articuler la théorie du narcissisme avec celle de la dernière théorie des pulsions. Alors que le narcissisme n'est généralement envisagé que sous ses aspects positifs, par lesquels on le rattache aux pulsions sexuelles de vie, Green montre la nécessité de postuler l'existence d'un narcissisme de mort, qu'il appelle le narcissisme négatif. A la différence du premier, qui vise l'accomplissement de l'unité du Moi, le second tend au contraire à son abolition dans l'aspiration au zéro. Cette théorie du narcissisme est complétée par l'exposition d'un certain nombre de "formes narcissiques" qui sont autant de configurations observées dans la pratique. Enfin, un travail sur le Moi souligne la duplicité qui sous-tend sa structure dans la contradiction entre se savoir mortel et se croire immortel. Tout porte donc à conclure à Narcisse Janus.
Résumé : Si la psychanalyse a contribué à éclairer la vie affective, une théorie psychanalytique de l?affect fait encore défaut. André Green se propose d?attribuer à l?affect un statut théorique spécifiquement psychanalytique révélant sa situation face à l?inconscient. Il montre que l?affect est un élément qui s?intègre dans le discours, que l?analyste doit prendre en compte pour mener l?analysant à une meilleure intelligibilité de ses productions psychiques. Partant de l?étude analytique de l?affect dans l?oeuvre de Freud, puis notant les principales contributions apportées après Freud, pour comprendre l?évolution des idées dans le mouvement psychanalytique, il examine la place de l?affect dans les structures cliniques et la façon dont il se manifeste dans l?expérience psychanalytique.
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.