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Justice pénale internationale. Les nouveaux enjeux de Nuremberg à La Haye
Gréciano Philippe
MARE MARTIN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782849342305
Dans le cadre des cérémonies commémorant la fin de la Seconde Guerre mondiale et l'ouverture des procès de Nuremberg, la ville de Dijon a accueilli son premier colloque sur la justice pénale internationale, le 15 octobre 2015, sous l'égide du Barreau et de la Maison Rhénanie-Palatinat. Cette manifestation a rassemblé sur une journée une quinzaine de praticiens et d'universitaires spécialisés dans les relations franco-allemandes, les études internationales et européennes, la géopolitique et le droit pénal, lesquels se sont interrogés sur les origines des juridictions pénales internationales, le rôle de la diplomatie dans la lutte contre l'impunité, la condamnation des génocides et des crimes contre l'humanité. Si le sujet fait l'objet d'une abondante littérature juridique, les études historiques et géopolitiques sur le fonctionnement de la justice pénale internationale et la modernisation des règles de procédure demeurent encore peu nombreuses et peu connues. Ce colloque a donc eu pour ambition d'enrichir les discussions sur les acteurs du procès international et sur le rôle de la diplomatie en zones de conflits avec une mise en perspective interdisciplinaire des affaires les plus significatives de Nuremberg à La Haye. A la lumière des évolutions juridiques et géopolitiques récentes, un retour sur les principes dégagés par les juridictions pénales internationales a également permis de s'interroger plus largement sur les questions de sécurité et de maintien de la paix dans le monde. L'étude des incriminations et des responsabilités, de la situation particulière des enfants-soldats, de la coopération judiciaire ou encore de la promotion des droits de l'homme dans les politiques étrangères et les contentieux internationaux, met en lumière la circulation des normes et des concepts entre la Cour européenne des droits de l'homme, la Cour pénale internationale, le Tribunal spécial pour le Liban et les Chambres extraordinaires au sein des Tribunaux cambodgiens chargés de rendre justice et de reconstruire les régions sinistrées.
Ce livre témoigne des nombreux voyages de l'auteur de l'Europe aux Amériques ou de l'Arctique à l'Antarctique, entre autres, par une sélection de ses propres photos, agrémentées de textes et schémas mettant en évidence le rôle joué par le climat. En quoi est-ce que les climats de notre planète sont responsables des paysages naturels qui nous entourent, parfois mystérieux, souvent magnifiques ? Cet ouvrage ne se veut pas un traité de géographie physique qui aurait sa place dans les bibliothèques universitaires, mais plutôt un livre de photos qui met en avant les beautés de notre planète. Afin de mieux interpréter la manière dont certains éléments du paysage se sont formés, l'auteur propose des explications scientifiques pour orienter le lecteur, en faisant appel à son expertise en tant que spécialiste de l'environnement et du climat. Car c'est effectivement le climat qui est l'un des grands façonneurs des paysages que nous pouvons admirer un peu partout, que ce soit par le biais de l'eau, des glaciers, du vent ou de la force des vagues à la surface de l'océan. Les interactions climats-paysages sont elles-mêmes modulées par la géologie du lieu, un éventuel relief ainsi que la présence ou l'absence de végétation. Les paysages que nous observons aujourd'hui ne seront plus les mêmes dans les siècles à venir...
Si tout processus de justice repose sur un dialogue interculturel pour sauvegarder l'Etat de droit et promouvoir les droits de l'Homme, son vecteur essentiel est le langage qui véhicule les connaissances entre la pensée et les actes. Pour parvenir à ces idéaux, il faut concevoir une communication efficace rappelant les spécificités du monde judiciaire et introduire de nouvelles dynamiques consensuelles. La médiation internationale y contribue. Elle constitue un mode de résolution des conflits par le dialogue. Cette discipline transversale associe les sciences humaines aux savoirs juridiques. Elle répond aux besoins de communication éthique et s'efforce de (re)créer un lien social essentiel pour préserver la paix, prévenir les conflits ou les régler de manière libre et responsable. Plus loin, elle permet de garantir l'effectivité du discours juridique international en maintenant un lien entre les civilisations. Le présent ouvrage est le fruit d'une collaboration interuniversitaire (Paris, Grenoble, Toulouse, Francfort/Oder) et interprofessionnelle (ONU). Il regroupe les contributions de spécialistes en sciences juridiques, sciences économiques et sociales, ainsi qu'en langues de spécialités. La première partie thématise, à la lumière des grands procès pour crimes contre l'Humanité en Afrique et en Asie, les interactions entre justice pénale et médiation internationale. Un second ensemble d'études interroge la médiation dans une optique institutionnelle et humanitaire. Ce collectif s'adresse aux juristes, aux économistes et aux linguistes qui s'intéressent aux enjeux internationaux.
Résumé : Cocteau, l'opium aux trousses, document exceptionnel pour l'histoire littéraire du xxe siècle, contient la correspondance complète et inédite qu'entretint Jean Cocteau avec un jeune prince roumain, Georges Greciano (1906-1976). En 1928-1929, Jean Cocteau, que son addiction à l'opium conduit à un internement dans une clinique parisienne, répond à la demande d'un jeune prince roumain qui voudrait devenir écrivain. Il lui adresse une série de dix-neuf lettres, parfois ornées de dessins. Une amitié épistolaire de plus d'une année s'ensuit, interrompue dans la douleur. D'abord diplomate et spécialiste d'Europe centrale, puis assistant parlementaire, Georges Greciano (1906-1976) dut attendre la mort de Cocteau pour, au cours de l'hiver 1964, s'ouvrir sur cet épisode qui avait marqué sa jeunesse : il en fit l'objet d'un récit enrichi des précieuses lettres échangées, qu'il intitula Cocteau, l'opium aux trousses. Il s'éteignit cependant en 1976 sans avoir confié son document à un éditeur. Il fallut presque un demi-siècle, et les efforts de son fils Rodolphe, pour que cette correspondance soit enfin publiée. Augmenté de ces lettres inédites, le récit de Georges Greciano offre un document rare sur l'intimité du poète, et, plus largement, donne à voir tout un pan de l'histoire culturelle européenne au xxe siècle.
La course à l'élection présidentielle est lancée et, comme toujours en pareille circonstance, les jeux politiques et médiatiques mobilisent beaucoup d'énergie. Les candidatures multiples, comme en 2002, illustrent ce que disait, il y quarante ans, le général de Gaulle sur l'après de Gaulle : ce ne sera pas le vide mais le trop-plein. Rivalités internes, multiplication des enquêtes d'opinion, des grands discours, des petites phrases... : l'élection phare de la vie politique française donne déjà, plusieurs mois avant l'échéance, toute la mesure de son importance. Début 2006, le discours mobilisateur et volontariste de l'exécutif, l'accent mis sur la lutte contre les discriminations et l'égalité des chances et, surtout, les résultats économiques encourageants semblent le signe d'une vitalité retrouvée. C'est sans compter avec l'angoisse d'une partie de la jeunesse qui descend dans la rue par crainte d'une précarité, déjà bien installée, et avec les attentes multiples d'une opinion lasse et en quête d'espérance. Le parcours pour arriver à l'Élysée est sinueux. Il traverse un pays inquiet, soucieux pour son avenir, dont de nombreux analystes dressent un sombre tableau, culpabilisant, un peu plus, des citoyens dont on s'étonne ensuite des choix politiques. Morosité qui, souvent, laisse sceptiques les observateurs étrangers, étonnés de la capacité des Français à s'auto-dénigrer.
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.