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Cocteau, l’opium aux trousses. Correspondance inédite et illustrée avec le poète (1928-1929)
Greciano Georges ; Ducrey Guy ; Greciano Rodolphe
PU STRASBOURG
18,00 €
Épuisé
EAN :9791034401499
Cocteau, l'opium aux trousses, document exceptionnel pour l'histoire littéraire du xxe siècle, contient la correspondance complète et inédite qu'entretint Jean Cocteau avec un jeune prince roumain, Georges Greciano (1906-1976). En 1928-1929, Jean Cocteau, que son addiction à l'opium conduit à un internement dans une clinique parisienne, répond à la demande d'un jeune prince roumain qui voudrait devenir écrivain. Il lui adresse une série de dix-neuf lettres, parfois ornées de dessins. Une amitié épistolaire de plus d'une année s'ensuit, interrompue dans la douleur. D'abord diplomate et spécialiste d'Europe centrale, puis assistant parlementaire, Georges Greciano (1906-1976) dut attendre la mort de Cocteau pour, au cours de l'hiver 1964, s'ouvrir sur cet épisode qui avait marqué sa jeunesse : il en fit l'objet d'un récit enrichi des précieuses lettres échangées, qu'il intitula Cocteau, l'opium aux trousses. Il s'éteignit cependant en 1976 sans avoir confié son document à un éditeur. Il fallut presque un demi-siècle, et les efforts de son fils Rodolphe, pour que cette correspondance soit enfin publiée. Augmenté de ces lettres inédites, le récit de Georges Greciano offre un document rare sur l'intimité du poète, et, plus largement, donne à voir tout un pan de l'histoire culturelle européenne au xxe siècle.
Dans le cadre des cérémonies commémorant la fin de la Seconde Guerre mondiale et l'ouverture des procès de Nuremberg, la ville de Dijon a accueilli son premier colloque sur la justice pénale internationale, le 15 octobre 2015, sous l'égide du Barreau et de la Maison Rhénanie-Palatinat. Cette manifestation a rassemblé sur une journée une quinzaine de praticiens et d'universitaires spécialisés dans les relations franco-allemandes, les études internationales et européennes, la géopolitique et le droit pénal, lesquels se sont interrogés sur les origines des juridictions pénales internationales, le rôle de la diplomatie dans la lutte contre l'impunité, la condamnation des génocides et des crimes contre l'humanité. Si le sujet fait l'objet d'une abondante littérature juridique, les études historiques et géopolitiques sur le fonctionnement de la justice pénale internationale et la modernisation des règles de procédure demeurent encore peu nombreuses et peu connues. Ce colloque a donc eu pour ambition d'enrichir les discussions sur les acteurs du procès international et sur le rôle de la diplomatie en zones de conflits avec une mise en perspective interdisciplinaire des affaires les plus significatives de Nuremberg à La Haye. A la lumière des évolutions juridiques et géopolitiques récentes, un retour sur les principes dégagés par les juridictions pénales internationales a également permis de s'interroger plus largement sur les questions de sécurité et de maintien de la paix dans le monde. L'étude des incriminations et des responsabilités, de la situation particulière des enfants-soldats, de la coopération judiciaire ou encore de la promotion des droits de l'homme dans les politiques étrangères et les contentieux internationaux, met en lumière la circulation des normes et des concepts entre la Cour européenne des droits de l'homme, la Cour pénale internationale, le Tribunal spécial pour le Liban et les Chambres extraordinaires au sein des Tribunaux cambodgiens chargés de rendre justice et de reconstruire les régions sinistrées.
Berthier-folgar Susanne ; Gréciano Philippe ; Jouz
Le changement climatique est un sujet d'une actualité brûlante. Il a des conséquences importantes sur les activités économiques et humaines de nos sociétés. Depuis plusieurs années, on constate une modification durable du climat en raison d'une surexploitation des ressources naturelles. Le 1er août 2017, Nicolas Hulot publiait une tribune dans Le Monde intitulée : " Pour la planète : préférer le sursaut au sursis ", dans laquelle il fustigeait non seulement la consommation sans limite des ressources naturelles, mais également la production illimitée de déchets et la destruction massive des espèces. Face à ce constat alarmant, les gouvernements et les entreprises peinent à réagir. Que font l'Europe et l'ONU ? Si certains pays tentent de développer des politiques et des économies innovantes pour lutter contre le réchauffement climatique, comme en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne, d'autres Etats ne contribuent pas à cet effort collectif. L'Accord de Paris est d'ailleurs sans cesse discuté. Le président Trump considère qu'il est illusoire et qu'il profite à la Chine... Si les villes et les montagnes sont menacées, les discussions sur le carbone se poursuivent pour trouver une solution sur le plan technique et économique. Mais n'est-il pas trop tard ? Lutter contre le réchauffement climatique, n'est-ce pas une utopie ? Le droit, la technique et la politique sont-ils un rempart suffisant pour y mettre un terme ?
Difficile année 2010, pour la France comme pour ses partenaires européens. Les turbulences de la crise économique et financière de l'automne 2008 continuent à semer le doute et l'inquiétude, tant dans les sphères dirigeantes que dans les opinions publiques. Les cortèges de protestations contre les sacrifices demandés aux salariés, victimes innocentes de la spéculation venue d'ailleurs, se multiplient partout en Europe. L'exaspération se transforme parfois en colère et, de plus en plus souvent, en votes protestataires. Partout domine un sentiment de crainte diffuse, alité par la montée des insécurités de toute nature. De la France, on retiendra un Président en mal de popularité dans les sondages, dont la majorité est durement sanctionnée aux élections régionales, qui parvient néanmoins à faire aboutir une réforme des retraites dont l'urgence était proclamée depuis vingt ans, et qu'aucun de ses prédécesseurs n'avait osé entreprendre. Mais aussi des initiatives mal comprises, qui ajoutent au malaise ambiant et qui masquent les résultats obtenus dans la lutte contre la crise économique. Les citoyens, en quête de certitudes, sont à la recherche d'une meilleure visibilité des politiques suivies ou des solutions d'alternance et attendent, sans grande illusion, les réponses des formations politiques occupées à se mettre en ordre de marche en vue de la présidentielle de 2012.
Le monde d'aujourd'hui fait face à de nouveaux défis. Si les échanges internationaux ont plus de succès qu'auparavant, ils n'en demeurent pas moins discutés et critiqués entre autre en raison des tensions économiques et sociales qu'ils provoquent. Or, pour faciliter leur développement dans un espace sans frontières, ils doivent intégrer les dimensions interculturelles de la globalisation. C'est la raison pour laquelle ils empruntent différents itinéraires communicationnels et procéduraux en quête d'une solution rapide et non conflictuelle des situations. Telle est la vocation de la médiation. Discours spécialisé pour les uns, procédure alternative de règlement des litiges pour les autres, son influence s'étend désormais dans tous les domaines. Elle irrigue l'ensemble des champs disciplinaires : les affaires, la santé, l'ingénierie, les politiques publiques. A travers son recours, elle permet d'apporter une réponse aux enjeux du XXlème siècle en introduisant une dose d'éthique dans les relations publiques et privées. En réunissant des juristes et des linguistes, le présent ouvrage apporte un regard nouveau sur une pratique en plein essor. La médiation y est étudiée sous divers angles : droit, langues et cultures spécialisées. Le croisement de ces points de vues met en lumière la diversité de ses méthodes et de ses discours qui font le lien entre opportunité politique, développement économique et progrès social.