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Tout le monde peut s'en sortir. Philosophie du rebond
Graziani Julie
L'OBSERVATOIRE
18,00 €
Épuisé
EAN :9791032914090
Je ne suis pas une bourgeoise, j'appartiens à cette catégorie qui dérange autant les nantis que les classes populaires : les parvenus. La preuve vivante que la mobilité sociale existe et que chacun est le premier responsable de sa vie. Selon moi, on aide mieux les gens en les coachant qu'en les plaignant. J'ai pu le constater des centaines de fois dans mon métier puisque j'ai voué ma vie à aider les entrepreneurs en difficulté, notamment pendant la crise sanitaire. Ce sont ces histoires que je veux raconter, les seules à même d'insuffler à nos compatriotes une espérance solide et le goût du lendemain. En apprenant à compter d'abord sur leurs propres forces et à condition d'identifier leurs faiblesses et leurs richesses, et de tirer les leçons de leurs échecs. Notre pays s'appauvrit à force de se prendre en pitié. J'ai écrit ce livre pour tous ceux qui, comme moi, préfèrent l'action aux regrets". Fin de l'Etat-providence absolu, lutte pour la responsabilité et la solidarité, défense de l' "entreprise France" sont les maîtres mots de cet essai engagé et incarné, plein de foi en l'avenir de notre pays.
Résumé : Il semble que les états les plus désirables, à l'image du sommeil, ne puissent survenir qu'à condition de n'être pas recherchés, le simple fait de les convoiter pouvant suffire à les mettre en déroute. Or ce paradoxe de l'action volontaire, mal élucidé et jamais résolu dans la philosophie occidentale, est au centre de la pensée taoïste. L'auteur explore dans cette double lumière, à partir de diverses sphères d'expérience, de la pratique d'un sport à la création artistique, de la recherche du sommeil à la remémoration d'un nom oublié, ou encore de la séduction amoureuse à l'invention mathématique, les mécanismes de ces états qui se dérobent à toute tentative de les faire advenir de façon délibérée. Une telle approche, qui requiert une observation patiente des dynamiques du corps et des différents registres de conscience, permet de comprendre pour quelles raisons, et au terme de quelles expériences, les penseurs taoïstes de l'antiquité chinoise ont formulé les concepts si déroutants de non-agir ou de vide. Elle permet par la même occasion de démonter les erreurs et les leurres sur le pouvoir et la volonté qui sont à la base des représentations occidentales de l'action efficace. Mobilisant, sans les opposer, les ressources de la pensée chinoise et de la pensée européenne, l'ouvrage apporte ainsi une contribution originale à l'intelligence de l'action.
Résumé : Quels sont les effets de la communication dans le domaine de la politique culturelle ? C'est à cette problématique que l'auteur tente de répondre, prenant appui sur l'analyse des actions concrètes du ministère de la culture, telle l'opération " Les arts au soleil ". On y découvre comment le politique impose son ordre et, symboliquement, son autorité aux acteurs culturels locaux, et comment il organise des événements ponctuels au bénéfice de sa propre image. En effet, si la communication assure la mobilisation et la cohérence des services publics, et si, d'autre part, ces opérations de communication valorisent certaines manifestations locales en les mettant en vedette, elles ?uvrent surtout à la légitimation de la politique culturelle de l'Etat, conformément à l'image que celui-ci entend donner de lui-même et de sa mission.
L?abus d?alcool a des conséquences graves sur la santé physique et psychique mais aussi sur la vie relationnelle et sociale. Pourtant, arrêter cette drogue est particulièrement complexe. Parce que la dépendance est à la fois physique et psychologique, parce que l?alcool est étroitement associé à la culture française, à la convivialité? En voulant aider ceux qui souhaitent changer, on risque de se heurter à des stratégies de résistance ou de déni. Deux spécialistes de la prise en charge en thérapie cognitive et comportementale proposent ici des stratégies validées par plusieurs années de recherche et de pratique du sevrage alcoolique à l?hôpital.
Ce livre est un essai général sur un auteur tenu par la plupart pour le plus grand philosophe et prosateur chinois, Tchouang-tseu (356-286 avant notre ère), dont l'oeuvre homonyme, le Tchouang-seu, se situe à l'origine du taoïsme philosophique et religieux. Les thèses audacieuses de Tchouang-tseu, ses vertigineuses leçons métaphysiques, son ironie noire contre toute forme d'autorité s'épanouissent sous la forme de dialogues, fables et historiettes souvent déroutantes, que Romain Graziani traduit, commente et interprète en en dégageant les enjeux, avec le souci constant de tirer, sinon des leçons, du moins un éclairage transversal sur notre condition actuelle. Le lecteur y trouvera une introduction à l'une des formes de pensée les plus radicales qu'ait produites la Chine, aux antipodes de l'humanisme confucéen, de sa sagesse grise et de sa religion hypocrite de la bonté.
Blasphème, homosexualité, masturbation, athéisme... la puissance du tabou qui enveloppe ces thèmes rend presque impossible tout débat en islam. Figé politiquement par un despotisme empêchant l'émergence d'une réflexion apaisée et rationnelle, englué dans un conservatisme religieux anachronique, et travaillé en profondeur par des courants réactionnaires, le monde islamique, hétérogène, complexe, est à la peine lorsqu'il s'agit de considérer sereinement ces sujets, pourtant fondamentaux. Marqueurs d'une modernité enfantée par un Occident jadis chrétien, hier colonisateur, aujourd'hui sécularisé, ces questions génèrent des crispations parfois paroxystiques comme en attestent les attentats commis sur notre sol depuis quelques années. Aujourd'hui, l'islam est à la croisée des chemins. Soit ce culte entame un profond examen de conscience, soit il est condamné à périr. L'agonie, du reste, a déjà débuté, comme en témoigne la montée de l'athéisme en terre musulmane. L'heure est donc au sursaut religieux I Secondée par la science, la raison, chère à Averroès, peut apporter son écot à ce processus salutaire de revivification. Et le temps presse !
Chaque année, des tueries de masse plongent les Etats-Unis dans l'horreur. Et pourtant, la liberté d'être armé est un droit fondamental, reposant sur le sacro-saint deuxième amendement à la Constitution, que soutiennent une majorité d'Américains : la puissante National Rifle Association, de paisibles mères de famille, les chasseurs, les tireurs sportifs, toutes celles et ceux qui veulent se défendre contre d'éventuelles agressions, qui n'ont confiance ni dans leurs polices ni dans les institutions fédérales. Ce que contestent, avec de solides arguments, les partisans du contrôle des armes. Le débat divise le pays, au même titre que l'avortement, la peine de mort et l'immigration. Il tient une place encore plus importante que l'opposition entre démocrates et républicains. Il suscite la controverse dans le monde religieux, universitaire, politique. En un mot, il nous plonge au coeur de la culture américaine, si proche et si différente de la nôtre.
Certaines affaires disparaissent aussi vite qu'elles ont surgi dans l'actualité, d'autres font vaciller les fondements de la République et deviennent des scandales d'Etat. Dix de ces affaires sont racontées dans ce livre : "Markovic", ou comment la femme d'un futur président a été odieusement salie ; "Boulin", ou comment une opération immobilière s'est scellée par la mort mystérieuse d'un ministre ; "les diamants de Bokassa", quand un cadeau empoisonné contribue à la défaite de Giscard ; "Clearstream", ou l'incroyable histoire d'une haine sans merci. Entre intrigues, corruption, et ambition, ces affaires révèlent qu'en politique, tous les coups sont permis : manipulation, complot, trahison. Et dans la course effrénée au pouvoir, rien ni personne n'est épargné. Mais au-delà de ce terrible spectacle politique et des machinations ; plus grave encore que les carrières ruinées, les honneurs souillés et les vies brisées, c'est l'idéal républicain qui est atteint en plein coeur et peu à peu abîmé.
Les "événements de Mai" à Paris, l'Armée rouge à Prague, la Convention démocrate de Chicago... l'année 1968 s'est achevée sur une série de fiascos monumentaux. 1969, année gueule de bois, est le point d'orgue d'une décennie de ruptures radicales et d'expériences sans filet. Nixon arrive à la Maison Blanche avec un "plan pour le Vietnam" et de Gaulle rentre à Colombey. Jan Palach se suicide par le feu place Venceslas et une purge antisémite décime le PC polonais. Grâce à leurs ordinateurs, les Américains posent des hommes sur la Lune. Les Beatles se séparent et la nation hippie vit son dernier grand rassemblement, à Woodstock. Charles Manson, qui se prend pour l'Antéchrist, assassine Sharon Tate, enceinte. A Milan, l'attentat de la Piazza Fontana lance les "années de plomb" italiennes. Musique et drogues psychédéliques, anti-westerns mélancoliques, érotisme échevelé, groupuscules, communautés... Les sixties projettent leur ultime feu d'artifice, qui retombe en cendres : rage et désillusion mêlées. Passant en revue les principaux événements politiques et culturels de cette année décisive, Brice Couturier interroge le "mauvais chemin" que nous continuons de fouler. Des groupuscules extrémistes qui préfigurent le terrorisme moderne aux "catastrophes intellectuelles " que sont le radicalisme des élites, le relativisme culturel des intellectuels et la politique des identités qui fait perdre la gauche... tout remonte à 1969.