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L'épouse sans culotte
Gratiano Hervé
MEDIA 1000
7,90 €
Épuisé
EAN :9782744822360
Hervé et Marianne se sont offert un séjour en Chine. Mais dans ce beau pays, ils ne font pas que du tourisme... Il se trouve qu'Hervé est ce qu'on appelle un "mari complaisant". Il adore son épouse, il prend infiniment de plaisir avec elle... mais pour que son bonheur soit complet, il faut que d'autres hommes apprécient sous son regard les charmes les plus secrets de sa femme. Ajoutons que Marianne n'y voit pas d'objections ; rusée, coquine, elle n'arrête pas de provoquer les occasions les plus piquantes dans les endroits les plus improbables. En Chine, les amateurs de beauté féminine occidentale ne manquent pas. Les goûts éclectiques de notre couple les mèneront d'un pédaleur de vélo taxi à un général en grand uniforme, en passant par des masseurs acuponcteurs des deux sexes, un marchand d'habits en plein vent, etc. Laissez-moi vous dire une chose : l'épouse " sans culotte " n'a pas pour autant froid aux fesses !
La silhouette d'une jeune fille montée sur un coursier à la tête d'un groupe de cinq guerriers se détache sur le versant d'une colline. Elle guide son cheval sans rênes, pas même avec les jambes ni avec la voix, seule la jonction de son corps avec celui de la monture crée une liaison invisible mais indéfectible. Un hymne à la beauté de la nature, où tout peut basculer par la cruauté humaine.
Pour comprendre comment Silvio Berlusconi a pu accéder au pouvoir, il ne faut pas étudier la vie et les ?uvres du Cavaliere, il faut étudier l'Italie. Une nation comme celle qui vit sur le territoire de la Péninsule peut se permettre plusieurs autobiographies: le fascisme en fut une; l'Italie de don Camillo et Peppone - où le sentiment d'appartenance aux deux différentes "sub-cultures", comme on les a appelées, prévalait sur le sentiment d'appartenance nationale - en fut une autre; le "berlusconisme" en est encore une autre. Pour comprendre ce qui les différencie, il faut d'abord comprendre ce qui les unit. Cet ouvrage a l'ambition de contribuer à cette compréhension. L'auteur entreprend de suivre, à partir de la constitution du Royaume d'Italie en 1861, l'histoire des problèmes que les nombreuses classes dirigeantes du pays ont dû affronter: fragmentation du pays, héritages du passé, mafias et potentats locaux, influence de l'Église, subordination constante aux intérêts des grandes puissances. La difficulté à trouver une synthèse susceptible de cerner un intérêt national explique l'échec de toute tentative de donner aux Italiens une identité nationale. Ce récit sur l'Italie contemporaine ne se limite pas à une description des phénomènes, mais livre des clés de lecture des principales constantes et des quelques changements majeurs qui ont caractérisé l'Italie depuis sa naissance en 1861 jusqu'à la fin de la période "berlusconienne" et à la très courte victoire électorale du centre-gauche en avril 2006. Un rapide regard rétrospectif permet de retracer les racines de nombreuses spécificités de la vie italienne dans l'histoire antérieure de la Péninsule.
Ils l'appelaient la Grand-ourse ou la Dame et certains pensaient que c'était elle qui, chaque année, volait le soleil et l'emportait dans sa tanière pour y dormir bien au chaud avec l'astre radieux contre sa poitrine fourrée, comme une grosse tourte de miel calorifère, et qu'ainsi s'expliquait que l'hiver et le froid s'abattissent pour de si longs mois sur la vallée, et ils pensaient qu'elle ne rendait le disque radiateur qu'à la fin de son long somme, et qu'alors revenait la chaleur printanière, et ceux-là disaient qu'il fallait respecter la Grand-ourse au plus haut point, et accepter ses rapines de l'automne et du printemps sans la pourchasser et la meurtrir, à cause, sinon, qu'elle n'aurait jamais accepté, le moment venu, de restituer le soleil disparu.
Extrait 1 Depuis bien des jours le vieux cheminait avec la petite le long de la rivière. Quelquefois le vieux tenait la main de la petite mais, le plus souvent, il la laissait voyager seule autour de lui. A cette fin, le vieux veillait à libérer la petite de tout faix. Le vieux veillait aussi à toujours régler son pas sur celui de la petite. Le vieux marchait doucement et quand la petite découvrait une chose inconnue et qu'elle s'arrêtait pour l'observer et qu'elle s'accroupissait sur les talons et qu'en se grattant impudiquement les fesses elle questionnait le vieux, le vieux s'arrêtait aussi. Le vieux interrompait leur voyage et, chaque fois qu'il le pouvait, il nommait à la petite ce qu'elle voyait. Chaque fois qu'il le pouvait, le vieux enseignait la petite sur les êtres et sur les choses qu'ils rencontraient. Le vieux nommait à la petite toutes les choses qu'elle découvrait et, quand il le connaissait, il lui en décrivait l'usage. Souventefois aussi, la petite demandait au vieux l'origine des choses et le vieux faisait toujours l'effort de lui répondre le plus sérieusement et le plus complètement possible mais, quand il ignorait la réponse, le vieux l'avouait à la petite. 2 Presque toujours en fin de journée, parce qu'elle était fatiguée, la petite demandait à être portée. Le vieux prenait alors la petite dans ses bras ou bien il la laissait grimper sur son dos. La petite s'affourchait sur le dos du vieux en accrochant ses bras autour du cou du vieux mais inexorablement, à cause des cahots de la marche, son corps finissait par glisser vers le sol et, de ce fait, elle étranglait le vieux. Le vieux tançait alors la petite et il lui demandait de mieux se tenir et, d'un brusque mouvement de hanches, il la remettait droite sur son dos mais quand, malgré ses remontrances, la petite recommençait à mollement se laisser aller et à l'étrangler de nouveau, le vieux la reposait à terre. Le vieux savait alors qu'il était temps de faire étape. 3 La petite était sortie de l'infans. Elle avait les membres allongés et amincis par la croissance et elle était autonome dans ses déplacements et elle était capable d'un début de raisonnement et elle était capable de jugement et elle était aussi capable d'affirmer ses goûts naissants mais elle avait gardé cependant de la gaucherie et de la maladresse dans ses mouvements. Elle avait aussi conservé, comme une petite enfant, le besoin d'établir, à temps réguliers, un contact physique avec le vieux. Quelquefois aussi, la petite s'effrayait des choses et des êtres inconnus rencontrés sur le chemin et elle cherchait alors refuge dans les bras du vieux. Le vieux acceptait la petite dans ses bras chaque fois qu'elle le voulait.
Imaginez une grande bourgeoise très élégante, imaginez qu'elle s'ennuie chez elle, que son mari est souvent en déplacement pour ses affaires. Voilà qu'elle se permet un petit adultère. Oh, tout petit. Avec un joli marlou. Chose banale, me direz-vous. Je vous l'accorde. Et que le mari découvre le pot aux roses ? Encore plus banal. L'affaire finit par un divorce, et on n'en parle plus. C'est mal connaître notre cocu qui, dans les affres de la jalousie, a découvert je ne sais quelle sordide jouissance. Alors voici ce qu'il propose à la femme adultère : il amènera sous le toit conjugal une de ses amies, amie très intime même, qui va régenter l'épouse infidèle. Pour commencer, elle va l'initier aux joies des plaisirs féminins et de la soumission. Mais ces jeux vicieux vont vite déboucher sur des amusements plus sérieux. Enfin, sérieux, façon de parler. Les invités du mari ne viendront pas seulement partager sa table. Vous devinez la suite, non ?
Une aventure trioliste et sadomasochiste des plus sensuelle ! En rencontrant Irina, une jeune Russe qui n'a pas froid aux yeux, Romuald va mettre du piment dans sa vie de couple. Il n'hésite pas à installer la perverse Slave chez lui, et sa sage épouse apprend vite qu'on peut jouir dans la soumission. Mais ces jeux à trois ne suffisent pas à Romuald. Il a une revanche à prendre. En particulier sur sa plantureuse et hautaine belle-mère, qui lui a toujours tenu la dragée haute. La vie a ses revers, et elle va devoir accepter de se soumettre aux jeux lubriques de son beau-fils. Qui n'a plus qu'une idée en tête : profaner son hypocrite belle-famille... Dans ce roman, Sylvain Parker traite l'un de ses thèmes favoris : l'humiliation sexuelle de jolies femmes qui l'ont bien mérité. Toute ressemblance avec des personnages ayant existé dans l'entourage de l'auteur n'est nullement fortuite...
Un homme séduit sa belle-mère et sa belle-soeur... Quel coquin ! Après une jeunesse aventureuse à l'étranger, Victor est de retour en région parisienne. C'est l'occasion de renouer avec la famille. Et quelle famille ! D'abord, il y a la mère, Thérèse - qui n'est pas sa mère, plutôt sa belle-mère, la seconde épouse du père. Celui-ci ayant disparu, c'est l'occasion de régler des comptes intimes. Par-devant, par-derrière, en buvant comme des trous, rien ne fait peur à nos débauchés familiaux. En revanche, la soeur de Victor, Marianne, n'est pas une belle-soeur, elle, c'est une vraie ; elle n'en est que plus exigeante. De toute façon, une belle-soeur, il y en a déjà une : Célia, l'épouse du frère aîné ; elle aussi en veut pour son compte... Et en outre, elle désire faire tester, téter aussi - allez, ne lésinons pas, on est en famille ! - Aline, une jeune fi lle au pair qu'elle désire engager comme bonne à tout faire (vraiment " tout "). Croyez-moi, le cher Victor n'a pas de temps à perdre devant la télé !
Que faire pour tuer le temps quand on est cadre, au chômage, dans une ville de province qui sue l'ennui ? Eh bien, on peut employer ses loisirs forcés à parfaire l'éducation sexuelle d'une jeune personne qui ne demande qu'à s'instruire. On commence par des jeux de culotte, qu'on enlève, qu'on remet, qu'on retire à nouveau... Puis on fait la barbe du minou, histoire de le rajeunir, on fait grossir les avantages mammaires de la gentille élève avec une ingénieuse pompe aspirante, etc. Après l'avoir initiée pour conclure aux plaisirs du bondage, on lui apprend à faire profi ter les amis de ses attraits les plus intimes. Une fois bien rodée, Céline accepte de suivre son Pygmalion en vacances. A La Rochelle, tout d'abord. Puis à Paris. Les voyages forment la jeunesse, pas vrai ? Surtout les voyages au bout de la nuit...